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ABELLIO (Raymond).

Heureux les Pacifiques.

P., Le Portulan, 1946, pt in-8°, 438 pp, broché, bon état. Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers.

[Académie française].

Gloires de la France. Par les quarantes membres de l'Académie française. Avant-propos de Maurice Genevoix.

P., Collection académique Perrin, , 1966, in-4°, 393-4 pp, nombreuses illustrations en noir dans le texte et en couleurs hors texte, signatures des auteurs, imprimé sur vélin sirène, reliure plein cuir grain long bleu, titre or sur le 1er plat et au dos, tête dorée (rel. de l'éditeur), bel exemplaire

ACHARD (Paul).

Nous, les chiens.

Lille, Ed. Janicot, 1943, in-12, 272 pp, un des 150 ex. numérotés sur papier vélin, envoi a.s.

ADAM (Georges), sous le pseudonyme de HAINAUT.

A l'appel de la Liberté.

Editions de Minuit, 1945, in-12, 92 pp, broché, couv. blanche à rabats imprimée en noir, bon état. Deuxième édition et première édition publique de ce texte paru dans la clandestinité en juillet 1944. Exemplaire numéroté sur Vélin. (Vignes, 25)

Un récit dont le héros, soldat français, est pris dans la tourmente de l'offensive allemande de mai 1940, est fait prisonnier et réussit à s'évader. Georges Adam, né à Carrières en Belgique, en juin 1908 et décédé à Paris en 1963, est un journaliste, romancier, poète, essayiste et traducteur. Il fut résistant pendant la seconde guerre mondiale.

ADAM (Olivier).

Passer l'hiver.

L'Olivier, 2004, pt in-8°, 167 pp,

ADELEN (Claude).

Henri Deluy, une passion de l'immédiat.

P., Fourbis, 1995, in-8°, 229 pp, frontispice de Pierre Getzler, biblio, couv. à rabats. Edition originale. Très bon état

ADELY (Emmanuel).

Les Cintres.

Editions de Minuit, 1993, pt in-8°, 125 pp, broché, bon état. Premier texte de l'auteur. Edition originale sur papier courant, enrichie d'un envoi a.s.

C'est peut-être la proximité contagieuse des ruines romaines qui faisait que la maison s'écroulait à son tour. A l'intérieur, les êtres avaient l'allure d'ombres solides et silencieuses, et très vite je n'ai plus déterminé qui s'effondrait, de la femme ou de sa maison. Les murs tenaient par miracle. La femme est tombée. Tout était trop vieux sans doute. Il aurait fallu d'énormes sommes, ça se chiffrait en millions. Alors j'ai été ce qu'ils ont voulu que je sois, une silhouette qu'on habille, un cintre. J'ai tout tenté. J'ai cru repeupler toutes les pièces. J'ai tout fait pour que la femme meure là. J'aurais fait pire si j'avais pu.

ADONIS.

Cheminement du désir dans la géographie de la matière.

Lausanne, PAP [Pierre-Alain Pingoud], 1989, gr. in-8°, (76) pp, non paginé, traduit de l'arabe par Anne Wade Minkowski avec la collaboration de l'auteur, frontispice de Siron, broché, imprimé sur beau papier vergé, numéroté 367/600, bon état

AEPLY (Janine).

Une fille à marier. Roman.

Mercure de France, 12 août 1970, in-8° étroit, 143 pp, broché, couverture sur papier rose avec titre imprimé, bien complet de la jaquette avec une photographie érotique par Cambazard, bon état

Roman érotique par la compagne de Fautrier. « ... dès les premières pages, l’héroïne, cuisses ouvertes, se livre à l’exploration sans fin de son propre sexe .../... (elle) ne fait que projeter en réalité, et de façon exacerbée, un phallus absent mais fantasmatiquement si souverain, qu’il devient, au bout du compte le seul « héros » véritable du livre. Cette variation libre et libertine sur le mythe de Psyché ne semble pas avoir été traitée jusque-là en particulier par une femme… » (Claudine Brecourt–Villars, Ecrire d’Amour. Anthologie de textes érotiques féminins, 1985, p. 313 qui donne un extrait)

AICARD (Jean).

L'illustre Maurin. (Maurin des Maures, II).

Phébus, 1996, in-8°, 411 pp, discret C. de bibl. Très bon état

AIMARD (Gustave).

Les trappeurs de l'Arkansas et autres romans de l'Ouest.

Laffont, 2001, in-8°, xxv-957 pp, édition établie et présentée par Matthieu Letourneux, glossaire, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bouquins)

"Gustave Aimard (1818-1883) a été, avec Eugène Sue et Paul Féval, un des romanciers les plus féconds et les plus populaires du XIXe siècle. Sa spécialité : les romans de l'Ouest américain, à la manière de Fenimore Cooper. Engagé très jeune comme mousse, il a passé une partie de sa jeunesse en Amérique du Sud. La légende veut qu'il ait mené une vie de nomade au milieu des fauves, côte à côte avec les Indiens. Attaché par deux fois au poteau de torture par les Apaches, il aurait été vendu comme esclave en Patagonie. Chasseur, trappeur, un peu bandit peut-être, il a poursuivi ses voyages en Turquie, puis dans le Caucase. De retour à Paris, il est officier de la garde mobile, en 1848, avant de repartir aux Amériques où on le retrouve dans l'aventure de la Sonora, avec le comte Raousset-Boulbon, improbable condottiere qui veut se tailler un royaume au Mexique. Revenu en France, il se lance dans la littérature populaire : les souvenirs de ses aventures le servent. Son premier roman, Les Trappeurs de l'Arkansas (1858), rencontre un succès qui se renouvellera avec une soixantaine de livres pendant vingt-cinq ans. Publiés d'abord dans Le Moniteur, La Presse, La Liberté ou Le Voleur, ils sont aussitôt repris en volume et connaissent, jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre, un nombre incalculable de rééditions et d'adaptations, y compris au théâtre et par la bande dessinée. Sont réunis ici – pour la première fois depuis des années, car les textes de Gustave Aimard ont fini par devenir introuvables – quatre romans de l'Ouest qui forment un cycle : Les Trappeurs de l'Arkansas, Balle-Franche, L'Éclaireur, Les Bandits de l'Arizona. Nous y retrouvons le Cœur-Loyal, archétype des héros d'Aimard : il se confond avec la nature et sait en déchiffrer les signes, combat mais respecte les Indiens. Indépendant, courageux et franc, il préfigure les autres coureurs des bois, Balle-Franche, Sans-Trâces ou Bon-Affût. Face à eux, les valeureux Comanches et les perfides Apaches... Des romans propres à dédouaner nos rêves d'adolescents. Un régal !" (Robert Kopp)

ALAIN [Emile-Auguste Chartier].

Correspondance avec Elie et Florence Halévy. Préface et notes par Jeanne Michel-Alexandre.

Gallimard, 1958, in-8°, 467 pp, 2 photos hors texte, index, broché, bon état. Edition originale, un des 58 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, seul tirage en grand papier

Plus de 350 lettres adressées par Alain à Elie Halévy de 1892 à 1918. — Voici plus de trois cent cinquante lettres d'Alain, écrites au cours de près de cinquante années d'amitié inaltérable. Il n'est guère de sujet, grand ou petit, de préoccupation philosophique, politique, historique, pédagogique, personnelle, qui n'y soit abordé... Alain écrivait à Halévy : «J'aurais bien volontiers un discours de quelques jours et de quelques nuits avec toi. Réellement, je ne vois pas une autre créature de qui je puisse penser une chose pareille.» Les éditeurs déplorent à propos de ce livre une double carence. La première est l'absence des lettres d'Élie Halévy à Alain, détruites pendant la guerre de 1939, à l'exception de quatre ou cinq. La seconde est l'espèce d'oubli où est tombé l'ami d'Alain. «Le nom d'Alain est devenu célèbre, écrivent-ils, mais devant ce livre beaucoup ne seront pas sans se demander : qui donc a été Élie Halévy?» On répond à cette question en consacrant une part de l'introduction à ÉIie Halévy, puis en plaçant en guise de préface quelques fragments de son Journal d'adolescence, et en appendice un certain nombre de ses lettres à d'autres de ses amis qu'Alain. Par ce travail de restauration littéraire, Élie Halévy est présent en ce livre. Mais il l'est surtout grâce au contact si direct et si fort entre les deux amis, qui permet souvent, à travers les lettres d'Alain, de deviner questions et réponses et d'entendre presque la voix de celui à qui elles sont destinées. On découvrira ici un peu de ce comportement quotidien d'Alain, quelques-unes de ses réactions aux événements privés qu'il a exclues délibérément de l'Histoire de mes pensées par le refus de «se raconter». Plus profondément, ce livre s'offre comme un puissant témoignage sur deux hommes pensants, deux hommes que leur grandeur a faits, malgré tant de différences, également solitaires et secrets... — "Cette correspondance contient principalement des lettres d'Alain, presque toutes les lettres d'Elie Halévy ayant disparu. Jusqu'à 1914 (pp. 25-138). il est surtout question de philosophie. Pendant la période de guerre (pp. 138-258). le canonnier Alain décrit minutieusement sa vie ; il s'indigne contre Barrés, et les aumôniers galonnés, il apprécie peu la hiérarchie militaire, voit dans “Le Feu” de Barbusse un « livre d'officier ». et écrit : « Le mal le plus sensible à la guerre, c'est l'esclavage ». Ouant aux textes allant de 1918 à 1937, date de la mort d'Halévy (pp. 258-317), ils ne manifestent pas tous une éqale clairvoyance. C'est ainsi au'Alain écrit le 2 mai 1936 : « Je ne cesse de demander ce colmataqe à l'Ouest (sic) selon la liqne belge et française, ligne que l'on oeut rendre inviolable (par la fragilité propre aux colonnes motorisées) ». De Blum il dit : « J'aimerais mieux un Combes, mais i'aime bien Blum et ses collaborateurs: tous ils me semblent naïfs et propres »." (Revue française de science politique, 1958)

ALAIN (Emile-Auguste Chartier, dit).

Les Cent Un Propos d'Alain. (2e série).

P., Edouard Cornély, 1910 in-8°, 236 pp, broché, couv. lég. salie, sinon bon état. Edition originale

Professeur de philosophie à Rouen, venu au journalisme à l'occasion des tumultes de l'affaire Dreyfus, c'est en 1906 qu'Alain commença à publier ses "Propos" dans la "Dépêche de Rouen", adoptant bientôt, après quelques hésitations, la formule du court article quotidien. Au moment de son engagement, en septembre 1914, il avait déjà écrit pour la "Dépêche" quelque 3000 propos. Rédigés dans un langage simple et concis, non dénué d’humour, ces chroniques inspirées par l’actualité et les événements de la vie quotidienne illustrent une pensée originale, positive et pratique, profonde et rigoureuse, et constituent l’une des œuvres les plus attachantes du XXe siècle. Ces “Cent un propos” furent publiés en cinq séries de 1908 à 1928, cette 2e série étant peu courante.

ALAIN-FOURNIER.

Lettres à sa famille. Edition revue et augmentée.

Fayard, 1986, fort in-8°, 549 pp,

ALBARET (Céleste).

Monsieur Proust. Souvenirs recueillis par Georges Belmont.

Laffont, 1973 gr. in-8°, 455 pp, 32 pl. de photos et documents hors texte, qqs fac-similés, index, broché, couv. illustrée à rabats, dos lég. passé, bon état (Coll. Vécu). Première édition (achevé d'imprimer du 31 août 1973)

Le témoignage bouleversant de la confidente de Marcel Proust. — Céleste Albaret fut la gouvernante et l'unique confidente de Marcel Proust pendant les huit années où il écrivit son chef-d'oeuvre – elle est d'ailleurs une des clefs du personnage de Françoise dans La Recherche. Jour après jour elle assista dans sa vie, son travail et son long martyre, ce grand malade génial qui se tua volontairement à la tâche. Après la mort de Proust en 1922, elle a longtemps refusé de livrer ses souvenirs. Puis, à quatre-vingt-deux ans, elle a décidé de rendre ce dernier devoir à celui qui lui disait : "Ce sont vos belles petites mains qui me fermeront les yeux." Par rapport aux centaines de livres publiés sur lui, ce que ce témoignage capital apporte, c'est l'image, unique de vérité, d'un Proust sortant de la plus fidèle des mémoires, celle du cœur, pour revivre parmi nous.

ALBOUYS (Pierre).

La Création mythologique chez Victor Hugo. (Thèse).

José Corti, 1963, in-8°, 539 pp, biblio, index des noms, index des œuvres, broché, bon état

Une analyse de l'expression mythique chez Hugo, l'usage qu'il fait du merveilleux, de la mythologie et du mythe dans son œuvre. — "Ayant reconnu le caractère spontanément mythique de la pensée de Hugo, c'est à travers cette forme d'expression qu'Albouy suit la genèse de cette pensée et en éprouve la cohérence. Il ne s'agit donc de rien de moins que d'une exploration et d'une restitution de l'univers hugolien dans son ensemble. Hugo n'a-t-il pas affirmé lui-même, en 1863, que le rêve, c'est-à-dire l'imagination sous toutes ses formes, est l'instrument le moins insuffisant dont nous disposions pour pénétrer le réel ? (...) La première partie montre les attaches de Hugo avec son temps et les traits qui l'en distinguent. Ce panorama nous laisse apercevoir de riches perspectives. Puis Albouy examine, comme exemple privilégié, le comportement de Hugo vis-à-vis de la mythologie grecque. (...) Dans un chapitre essentiel, Albouy définit ensuite les conditions de la création mythique chez Hugo, à savoir une aptitude visionnaire à discerner dans les objets autre chose qu'eux-mêmes, en particulier des formes animales, et une tendance à revivre de façon concrète et réaliste des métaphores apparemment usées. Ces dons ne pourront se déployer qu'à partir du moment où Hugo aura pris pleinement conscience d'une conception animiste de l'univers, demeurée latente chez lui avant l'exil. Albouy peut alors s'engager dans un immense voyage qui le mène du moi de l'Homme au moi de l'Infini, à travers le monde vivant des éléments : Terre, Océan, Ciel. Il est impossible de le suivre, même de loin, dans cette navigation sidérale. On ne peut que donner une idée imparfaite de la puissance du mouvement et de la richesse du détail, due à une connaissance profondément maîtrisée de l'œuvre imprimée et manuscrite. Trois figures dominent les mythes de l'Homme : le Titan, Satan, et Jésus. (...) Le livre est animé sans défaillance d'un véritable mouvement dramatique, soutenu par la concision vigoureuse et allègre du style. Réussite peu ordinaire, si l'on songe au nombre de détails précis que l'auteur a su accorder, à la quantité de mises au point jamais vétilleuses que l'on rencontre touchant la pensée de Hugo ou la genèse de ses œuvres. Si les âges futurs confirment qu'en Victor Hugo les Français ont, de façon inespérée, trouvé leur Homère, l'ouvrage de Pierre Albouy restera parmi les plus solides monuments d'une gratitude profonde et attentive." (R. Journet, Revue d'Histoire littéraire de la France, 1965)

[Album de la Pléiade] – COLETTE.

Album Colette. Iconographie choisie et commentée par Claude et Vincenette Pichois.

Gallimard, 2001, in-12, 322 pp, 508 illustrations, index, reliure plein cuir éditeur, jaquette, rhodoïd, bien complet de son emboitage cartonné, parfait état (Coll. Bibliothèque de la Pléiade). Edition originale hors commerce. Riche iconographie

[Album de la Pléiade] – Nouvelle Revue Française.

Un siècle NRF. Iconographie choisie et commentée par François Nourissier.

Gallimard, 2000, in-12, 374 pp, 459 illustrations, rel. plein cuir éd., rhodoïd, bien complet de son emboitage illustré. Edition originale hors commerce. Riche iconographie (Coll. Bibliothèque de la Pléiade). En parfait état

[Album de la Pléiade] – PASCAL.

Album Pascal. Iconographie réunie et commentée par Bernard Dorival.

Gallimard, 1978, in-12, 204 pp, 358 illustrations, index, reliure plein cuir éditeur, demi-jaquette papier, rhodoïd, très bon état (Coll. Bibliothèque de la Pléiade). Edition originale hors commerce. Riche iconographie

[Album de la Pléiade] – THEATRE CLASSIQUE.

Album Théâtre classique. La vie théâtrale sous Louis XIII et Louis XIV. Iconographie réunie et commentée par Sylvie Chevalley.

Gallimard, 1970, in-12, (10)-325-(17) pp, 525 illustrations, index des illustrations et des noms cités, tiré sur hélio mat Arjomari, reliure plein cuir souple doré à l'or fin de l'éditeur, jaquette illustrée, rhodoïd, bon état (Coll. Bibliothèque de la Pléiade). Neuvième Album de la Pléiade. Edition originale hors commerce. Riche iconographie

"Dans cet Album où Corneille, Molière et Racine occupent les cimes, la forêt tient une grande place. Bien des auteurs sont cités, ignorés des livres de littérature, bien des comédiens, vers qui ne monte plus le "brouhaha" du succès. Tous eurent leur heure ; tous participèrent, parfois très utilement, à la riche vie théâtrale du XVIIe siècle, et jouèrent leur rôle dans cette bataille exaltante chaque soir recommencée dont le théâtre est le champ. À travers 525 images et documents dont un grand nombre sont inédits, j'ai tenté de faire revivre leurs travaux et leurs peines, leurs échecs et leurs triomphes." (Sylvie Chevalley)

ALECHINSKY (Pierre).

Ensortileges.

Montpellier, Fata Morgana, 1984, in-8°, 96 pp, broché, couverture rempliée imprimée en rouge et noir. Edition originale illustrée par l'auteur, tirage limité à 900 exemplaires, celui-ci un des 725 sur papier vergé teinté, qqs petites salissures sur la couverture, cachet ex-libris

ALIBERT (François-Paul).

Terre d'Aude. Nouvelle édition. Avec une préface inédite de l'auteur.

Carcassonne, Librairie Louis Gally, s.d. (1928), in-8°, xvi-61 pp, reliure pleine feutrine verte, tête dorée, couv. et dos conservés, sous emboîtage. Bel exemplaire

ALIBERT (Louis).

Proverbes de l'Aude. Classés et mis en orthographe occitane par R. Chabbert.

Ed. Vent Terral, 1998, gr. in-8°, 250 pp, broché, bon état

ALMERAS (Philippe).

Céline. Entre haines et passion.

Laffont, 1994, gr. in-8°, 477 pp, 16 pl. de photos hors texte, biblio, index, index des oeuvres, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Biographies sans masque)

Céline a joué sa vie sur ses haines. Elles sous-tendent son oeuvre. Son antisémitisme n'est que l'aspect grimaçant d'un racisme biologique auquel il a adhéré de toute sa force par-delà les comédies et les palinodies. Sûr d'avoir l'horrible vérité pour lui, il s'est très tôt convaincu qu'on voulait sa mort – physique, littéraire. Cela l'autorisait à vouloir celle des autres et justifie tous les travestissements. Cent ans après la naissance de Louis Destouches, il est enfin possible de faire la part du vécu et du transposé. Réapparues, Élisabeth Craig, Karen Marie Jensen racontent la genèse de Voyage au bout de la nuit, les ruptures, l'or du Danemark. La masse de lettres qu'il a écrites permettent de suivre sa vie – souvent au jour le jour. Chacun les a gardées. On les a retrouvées en Australie, à Londres, au Maroc, en Californie ou chez ses éditeurs ; celles aussi adressées à Robert Le Vigan, qui fut forcé de les vendre, ou celles encore que Je suis partout renonçait à publier en 1942 et 1943, pour "excès racistes". Sentiments, passions, argent, ces lettres racontent une histoire bien différente de celles qu'il a écrites ou inspirées. Ni peuple ni pauvre, Céline, mais "accablé d'orgueil" et constamment humilié. Aussi désireux de réussite que de revanche. De Baden-Baden à Sigmaringen, en passant par Rambouillet, la caserne, la prison, les toits de Copenhague ou le château Scherz, voici le tissu de la fiction, et comment se crée la biographie imaginaire où Ferdinand raconte ce que sent Louis Destouches : son histoire symbolique. Mais cet ouvrage est en même temps la première biographie critique de Céline. Elle suit le rythme du vécu, jusqu'à la dernière mise en scène, à Meudon. Ni fou, ni saint, mais persécuteur persécuté. Un grand écrivain, au style nourri de passions et de phobies, le seul qui, par le miracle de la langue au-delà des options politiques, unisse gens de culture et grand public. À travers Céline, le siècle se raconte ; il est le seul à en avoir rendu les débats, les déchirements, les drames et les bonheurs.

ALMIRA (Jacques).

Le Voyage à Naucratis.

Gallimard, 1975, in-8°, 550 pp, broché, bon état (Coll. Le Chemin) (Prix Médicis 1975). Edition originale, ex. du SP, envoi a.s.

Œuvre autobiographique, Le voyage à Naucratis nous renseigne autant sur sa propre histoire que sur la vie de son auteur. Jil Tu, le narrateur, substitut de je, de tu et de il, se laisse aller comme à un vertige sans fin, parfois proche de la folie, au flux torrentiel du langage, et nous entraîne au cœur même de la littérature. Le récit noue ensemble deux grandes aventures, celle du corps et celle des livres. Évitant toute illusion réaliste, c'est par le corps que Jil Tu découvre le réel, à partir de lui qu'il peut exprimer la relation privilégiée de l'écriture au réel. Avec sa dramaturgie d'opéra total où le langage et le corps alternent leurs arias, Le voyage à Naucratis joue sur tous les registres, du délire au comique, de la farce à la critique, de la description érotique minutieuse et glaciale à la fureur bachique du langage de la transgression, et traverse la littérature pour la mieux réinventer. — Sur ce premier roman de Jacques Almira (qui obtint le Prix Médicis) qu’il a lu sur manuscrit et qu’il a soutenu, Michel Foucault a livré ses réflexions. L'entretien a été publié dans le "Quotidien de Paris" du 25 avril 1975, et repris en volume dans "Dits et Écrits", tome 1, 1994. "... J ’ai passé Noël et les jours qui ont suivi à lire ce manuscrit, dans l’enthousiasme. Ce qui m’a tout de suite frappé c’est la prodigieuse joie qui traversait l’écriture. Rien de cette gêne, de cette fausse honte, de cette morale basse qu’on [trouve] dans un grand nombre de textes contemporains, et qui se traduit par la question de l’écriture par l’écriture. Si Almira fait exploser l’écriture, c’est en éclatant de rire, par excès du plaisir qu’il prend à écrire. (...) Ce qui m’a plu dans ce roman, c’est la manière qu’il a d’habiter sereinement l’écriture au moment même où l’auteur se masque, prend en [mains?] les oripeaux de l’écrivain. Les références à Flaubert, et à Madame Bovary ont sans doute cette signification. C’est la fête de la littérature ; mais c’est le carnaval des écrivains..."

ALYN (Marc).

Delebiles.

Neuchatel, Ides et Calendes, 1962, gr. in-8° carré, 75 pp, couverture illustrée. Edition originale, un des 200 exemplaires hors commerce marqués HC sur vélin

AMIEL (Henri-Frédéric).

Fragments d'un Journal intime, précédés d'une étude par Edmond Schérer.

Genève, Georg & Co, 1908, fort pt in-8°, lxxvi-247 et 335 pp, 10e édition, les 2 tomes reliés ensemble en un volume demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), un mors frotté, trace de mouillure ancienne au 1er plat, coupes frottées, intérieur propre et sans rousseurs, bon état

Le 11 mai 1881, Henri-Frédéric Amiel – âgé de 59 ans et 8 mois – meurt à Genève en laissant un Journal intime de 16.867 pages. Ce Journal, il l'a légué à une de ses confidentes et admiratrices, Fanny Mercier, en lui recommandant d'en tirer de quoi donner une idée de sa pensée. Deux ans plus tard, des “Fragments d'un Journal intime” paraissent à Genève et Paris, par les soins de Fanny Mercier et d'Edmond Schérer, sous la forme de deux petits volumes. Le Journal intime nous donne une idée du drame de cet homme qui a passé sa vie à scruter sa conscience, qui s'est analysé chaque jour avec une lucidité extraordinaire, et cela sans discontinuer pendant trente-trois ans. (Bernard Gagnebin) — Henri-Frédéric Amiel eut de bonne heure l'habitude de noter ses impressions et ses observations, de converser avec lui-même la plume à la main ; c'est ce dont témoignent un certains nombres de pages éparses, écrites pendant ses années d'études et de voyages, et qui forment un premier essai de Journal Intime. Interrompu à plusieurs reprises, ce Journal devient régulier en 1849, au moment où Amiel rentre à Genève après un séjour en Allemagne, et dès lors il se poursuit, semaine après semaine, puis jour après jour, jusqu'à la fin d'avril 1881, une semaine seulement avant la mort de l'auteur. Ce manuscrit, qui embrasse ainsi plus de trente années, servait à plusieurs fins. Amiel y consignait les souvenir des occupations et des incidents de la journée. Il y notait ses observations psychologiques et les impressions qu'il recevait de ses lectures. Mais son Journal était surtout le confident de ses méditations intimes, l'asile où le penseur prenait conscience de sa vie intérieure, interrogeait sa destinée, laissait échapper le cri de ses peines, cherchait l'apaisement dans l'examen et la confession.

AMIEL (Henri-Frédéric).

Journal intime. Edition intégrale publiée sous la direction de Bernard Gagnebin et Philippe M. Monnier. Tome II : Janvier 1852 - Mars 1856.

L'Age d'Homme, 1978, fort pt in-8°, 1350 pp, chronologie, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée d'un portrait, bon état

AMYOT (Jacques).

Les vies des hommes illustres grecs et romains. Démosthènes et Cicéron. Edition critique publiée par Jean Normand.

Hachette, 1929, in-12, xv-128 pp, broché, bon état (Société des textes français modernes)

ANDREU (Pierre) et Frédéric GROVER.

Drieu la Rochelle.

Hachette, 1979, fort gr. in-8°, 587 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

"Pierre Andreu et Frédéric Grover possèdent une longue familiarité avec l'auteur de Gilles puisqu'ils lui ont consacré leurs premiers essais voici une trentaine d'années. Portés par leur connaissance intime de la vie et de l'oeuvre de Drieu, ils nous donnent une biographie classique, avec bonheur doit-on dire : l'homme, l'oeuvre, les engagements politiques, ces trois aspects sont étroitement associés dans un même mouvement. Nulle contradiction éventuelle, mais des morceaux de vie qui s'emboîtent, au fond, harmonieusement les uns dans les autres et que n'altèrent pas vraiment les incertitudes, les hésitations ou les interrogations du héros, car Drieu est ici lui-même un héros de roman. A la lecture de sa vie, Drieu peut apparaître comme l'imposteur-né : de milieu bourgeois declassé, il affecte le comportement de la certitude et de l'aisance sociales ; à la fois couvé matériellement et rejeté au plan affectif par sa mère, il se comporte en passionné des femmes auprès desquelles son comportement d'échec fait merveille ; à ses écrits romanesques répondent des écrits politiques d'autant plus vigoureux et virils que les premiers sont empreints du sentiment de l'échec et parés des charmes de la décadence... Un ouvrage remarquable de probité et alimenté aux meilleures sources." (Jean-Paul Cointet, Revue Historique)

ANDRY (Marc).

Edmond Rostand. Le panache et la gloire.

Plon, 1986, in-8°, 210 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.

En une soirée, Edmond Rostand devient, grâce à “Cyrano” le roi de la Belle Epoque. Il n’a que vingt-neuf ans. Sa vie et ses amours demeurent mal connues. La tendre Rosemonde Gérard, la première, tombe amoureuse de ce jeune Marseillais lancé à la conquête de Paris. Sa fantastique réussite, il la doit aussi à Sarah Bernhardt. Le poète et son interprète connaîtront une liaison passionnée et c’est elle qui créera “l’Aiglon” avec une fougue sublime. La comédienne Simone sera éblouie, à son tour, par l’auteur de “Chantecler”. Et, plus tard, Anna de Noailles, géniale et baroque, Marie Marquet, débutante émerveillée. Autour de lui revivent ces acteurs que Cocteau a nommé “les monstres sacrés” : Lucien Guitry, Coquelin, de Max, Le Bargy. En 1900, Edmond Rostand est un dieu. Il habite un somptueux ermitage à Cambo mais ne vit que dans la fièvre du théâtre. Cette biographie, pleine de charme, nous le ressuscite dans tout l’éclat de son triomphe.

ANGENOT (Marc).

Le Roman populaire. Recherches en paralittérature.

Montréal, Les Presses de l'Université du Québec, 1975, gr. in-8°, 145 pp, notes bibliographiques, biblio, broché, bon état. Peu courant

D'Eugène Sue à Fantômas, de la monarchie de Juillet à la Première Guerre mondiale, une littérature industrielle se développe en marge de la culture bourgeoise. L'auteur étudie la genèse et l'épanouissement des formes dominantes du roman populaire, en signale les variantes importantes et propose une interprétation idéologique de ces phénomènes. Trois études, – sur “Les Mystères de Paris”, sur le roman « revanchard » et sur “Fantômas”, – qui permettent d'inventorier la variété des lieux communs, des thèmes et des canevas narratifs qui caractérisent le roman-feuilleton du XIXe siècle. La bibliographie qui termine l'essai permet de synthétiser l'état des recherches dans ce domaine..

ANGLADE (Joseph).

Les Troubadours de Toulouse.

Toulouse, Privat et P., Didier, 1928, in-12, 210 pp, 10 pl. planches hors texte, figures dans le texte, broché, papier jauni comme toujours, qqs rares marques au stylo en marges, bon état

ANGLEMONT (Edouard d').

Roses de Noël.

P., Dentu, 1860, in-8°, vii-324 pp, reliure demi-basane époque, dos à nerfs muet lég. épidermé, envoi a.s.

ANGOULEME (Marguerite d').

L’Heptaméron des nouvelles de Marguerite d’Angoulème, Royne de Navarre. Eaux-fortes originales de Jacques Touchet.

P., André Vial, 1949, 3 vol. in-8°, 236, 188 et 225 pp, un des 1362 ex. numérotés sur Marais Crèvecoeur (sur un tirage total de 1500). Edition illustrée de nombreuses eaux-fortes en couleurs de Jacques Touchet. En feuillets, sous couverture rigide et emboîtage

Anonyme.

La Chanson de Guillaume, texte établi et annoté par Duncan McMillan.

Picard, 1949-1950, 2 vol. in-8°, xxxii-147 et 192 pp, glossaire, biblio, brochés, bon état (Société des Anciens textes français)

Tome 1 : Texte. – Tome 2 : Analyse et commentaires. Duncan MacMillan date cette version du dernier tiers du XIIe siècle, « au plus tôt ». — Premier témoin d’une tradition complexe associant Guillaume, le conquérant d’Orange, à son héroïque neveu Vivien, La Chanson de Guillaume conte la lutte des chrétiens contre les envahisseurs sarrasins commandés par Deramé. Après plusieurs défaites glorieuses, au cours desquelles Vivien trouve la mort, Guillaume finit, avec l’aide du puissant et très étonnant Renouart, par triompher de ses adversaires. Le texte, qui nous est parvenu malgré bien des vicissitudes, possède les vertus caractéristiques de l’œuvre épique en ses débuts : célébration de la vaillance et de la fidélité affrontées à la mort, puissance lyrique d’un vers aux accents fortement marqués, stylisation vigoureuse des personnages et des situations. Malgré la gravité du sujet, l’humour et la dérision concourent aussi à construire un idéal de la démesure.

Anonyme.

Le Roman de messire Charles de Hongrie. Texte en prose de la fin du XVe siècle. Edition avec introduction, notes, table des noms et glossaire par Marie-Luce Chênerie, avec la collaboration du Centre de Recherche "Lettres Gothiques".

Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 1992, gr. in-8°, 230 pp, table des noms, glossaire, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Textes)

"Un roman oublié de la fin du XVe siècle... Et justement oublié si on s’arrête à la longueur, à l’enchevêtrement, parfois, de ce texte en prose. Mais par ailleurs, que de motifs d’intérêt révèle cette oeuvre secondaire..." Marie-Luce Chênerie enseigne à l’Université Toulouse-le Mirail et a publié une thèse sur Le chevalier errant dans les romans arthuriens des XIIe et XIIIe siècles.

Anonyme [ROBINSON, Emma].

Whitefriars, ou libertins et conspirateurs. Roman anglais traduit par Edouard Scheffter.

Hachette, 1858, in-12, 527 pp, reliure demi-chagrin chocolat, dos à nerfs, bon état. Traduction française de "Whitefriars ; or, The Days of Charles the Second. An Historical Romance" (1844), le premier roman d'Emma Robinson (1814-1890). Emma Robinson a publié sans nom d'auteur une série de romans historiques (qu'elle a appelés des "romances", mais qui brouillent délibérément la frontière entre l'histoire et la fiction) et deux pièces de théatre. Ses romans historiques sont bien écrits, bien documentés, avec un zeste de critique sociale et d'humour. Ils ont eu beaucoup de succès à l'époque et furent très positivement reçus par la critique (qui pensait que l'auteur était un homme). Certains de ses derniers romans se passent à l'époque contemporaine (The Matrimonial Vanity Fair, 1868) et sont remarquables par la finesse de l'observation des moeurs sociales de son temps.

[Apollinaire] – DECAUDIN (Michel)(dir.).

Guillaume Apollinaire.

Lille, Faculté des lettres et sciences humaines, 1956, in-8°, 140 pp, paginé 373-510, broché, bon état (Revue des sciences humaines. Nouvelle série. 84, octobre-décembre 1956)

Sommaire : Apollinaire obscène et tendre (J.-B. Barrère) ; Cors de Chasse (M.-J. Durry) ; Le manuscrit de Lul de Faltenin (L.-C. Breunig) ; A propos de Calligrammes (R. Warnier) ; Guillaume Apollinaire et L'Enchanteur pourrissant (Scott Bates) ; Sur la composition du Poète assassiné (M. Décaudin) ; Notes sur La Femme assise (R. Guiette) ; Apollinaire et Shakespeare (C. Evrard) ; Une note du Journal d'Apollinaire (M. Décaudin).

APPEL (Walter).

L'histoire véridique d'Anton Fiddler et autres récits.

Fayard, 2000, in-8°, 213 pp, envoi a.s., discret C. de bibl. Très bon état

ARAGON.

Hugo, poète réaliste.

Editions Sociales, 1952, in-12, 62 pp, broché, décharges de scotch sur les gardes, bon état. Edition originale sur papier courant

ARAGON (Louis).

Servitude et grandeur des Français. Scènes des années terribles.

La Bibliothèque Française, 1945, in-12, 231 pp, broché, bon état

Recueil de nouvelles peu connu sur la Résistance où la conversion à la classe ouvrière semble s’essouffler, à la faveur d’un patriotisme revendiqué et affiché.

[ARAGON] – RABEUX (Jean-Louis).

Aragon ou les métamorphoses. Photographies de Jean-Louis Rabeux. Postface de Danièle Sallenave.

Gallimard, 1977, in-4°, 102 pp, très nombeuses photographies en noir, avec des légendes d'Aragon reproduites en fac similé, imprimé sur papier Chromomat des Papeteries Arjomari-Prioux, broché, couv. illustrée, état correct

Les textes reproduisant en fac-similé l'écriture d'Aragon sont extraits de “La Mise à mort” et de “Théâtre/Roman”.

ARBRÉ DE LA ROCHE (B.).

Un Parquet en province. Etude de moeurs judiciaires.

Nantes, Chez l'auteur, 1881, in-12, 359 pp, reliure demi-toile époque, état correct. Roman de moeurs se déroulant sous le Second Empire : une fille de servante engrossée par un Baron, son amoureux, membre d'une société secrète de Paris, condamné à paraître devant les tribunaux, M. Mathieu.. à qui le Ministre accorda d'envoyer son protégé au parquet de Cholet, M. de Faraman, juge, qui s'amusait du rôle qu'on lui faisait jouer et qui lui permettait de ne pas dissimuler ses opinions politiques, etc.

ARIOSTE (Ludovico Ariosto, dit l').

Roland Furieux. Edition revue et corrigée, traduction par le comte de Tressan.

P., Paulin, 1846, 4 vol. in-16, xi-300, 280, 297 et 284 pp, notes, les 4 tomes reliés en 2 volumes demi-toile havane, dos lisses avec filets à froid, titres et tomaisons dorés (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état

Chef-d'œuvre de l'Arioste, poète italien de la Renaissance, le Roland Furieux (Orlando Furioso), parodie du poème chevaleresque, tresse, avec une habileté et une ironie, trois grands thèmes : la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, la folie de Roland vainement amoureux de l'inconstante Angélique, enfin les amours et le mariage de Roger et Bradamante, ancêtres imaginaires de la dynastie d'Este. Composé de 46 chants, mêlant le tragique au plaisant, le lyrique au romanesque, usant avec autant de liberté que de maîtrise de toute la culture européenne, d'Homère aux contemporains en passant par les romans médiévaux, le Roland furieux, expérience livresque et humaine de l'Arioste en une symphonie perpétuellement mouvante de personnages et d'événements qui, après l'écroulement des repères du Moyen Âge, reflète le scepticisme souriant de la Renaissance. Ses compatriotes, l'ont surnommé le divin Arioste et son ottava rima a été appelé ottava d'oro (la huitième d'or). Il publia son poème pour la première fois en 1516, en 40 chants, mais il ne cessa de le retoucher et en donna en 1532 une édition augmentée de six chants.

ARNAUD (Noël).

Les Métamorphoses historiques de Dada.

dans Critique n° 134, juillet 1958, in-8°, 26 pp, (sur 96), broché, bon état

Autres articles par Stephen R. Graubard (Le Pouvoir de la parole dans l'Angleterre victorienne), Roger Bauer (Le Joséphisme), etc.

ARNAULD (Antoine) et Claude LANCELOT.

Grammaire générale et raisonnée de Port-Royal. Précédée d'un Essai sur l'Origine et les Progrès de la Langue Françoise par M. Petitot ; et suivie du commentaire de M. Duclos, auquel on a ajouté des notes.

P., Bossange et Masson, et R. Madame Mère, 1810, in-8°, (4)-464 pp, seconde édition, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, bon état

La Grammaire de Port-Royal aborde des aspects de la grammaire du français, et des éléments de philosophie du langage, inspiré des Règles pour la direction de l'esprit de Descartes. L'ouvrage sera suivi de la Logique de Port-Royal. Les deux ouvrages portent le nom du haut-lieu du jansénisme Port-Royal des Champs. ''La Grammaire générale, connue sous le nom de Grammaire de Port-Royal est fort estimée''. (Brunet). Antoine Arnauld regrette que la plupart des grammaires du XVIe siècle ne soient que des inventaires se contentant de repérer des similitudes entre des formes et offrir un classement, reprenant de façon constante les grammaires précédentes, position qu'il qualifie de « savoir pauvre » et « condamné à ne connaître toujours de la même chose, mais à ne la connaître qu'au terme jamais atteint d'un parcours indéfini. ». Parallèlement à la mise en place d'un système d'enseignement, il écrit avec Claude Lancelot une grammaire. En lieu et place de suivre la position du XVIe siècle, la Grammaire de Port-Royal aborde la question sous l'angle de la philosophie du langage et tâche de déterminer le problème de la présentation. Arnauld ne voit pas dans l'idiome tant une série de règles simples et immuables, comme l'algèbre, mais une évolution naturelle.

ARRAS (Jean d').

Mélusine, roman de Jehan d'Arras.

Le Jas du Revest-Saint-Martin (Haute Provence) et Paris, Robert Morel, 1961, in-8°, 400 pp, adaptation en français moderne de Louis Naneix, imprimé en "Bleu acier" sur papier bleu, cartonnage souple plastifié orné d'une mèche de cheveux de l'insaisissable fée au dos et sur les plats (reliure par Prache), discrets C. de bibl., bon état. Édition originale tirée à 2022 exemplaires, celui-ci un des 1000 premiers reliés par Prache, d'après les maquettes d'Odette Ducarre, et réservés aux membres du Club du Livre Chrétien

Le 7 août 1393, un certain Jean d'Arras achève, pour le duc Jean de Berry, la rédaction en prose de la noble histoire de Lusegnen. Dès sa parution (première édition en français imprimée à Genève en 1478), il bénéficie d'un succès ininterrompu tout au long du XVIe siècle puis au-delà, avec son entrée dans la Bibliothèque Bleue de Troyes (10 éditions publiées jusqu’en 1730). Ce succès n'est pas pour surprendre. Jean d'Arras a composé un magnifique roman de chevalerie qui correspond aux goûts d'un public du XVIe siècle. Le romancier médiéval a bien utilisé un fonds légendaire. Mais la composition d'un roman de Mélusine en pleine guerre de cent ans, en plein Poitou, apanage du duc de Berry, répond à un projet politique. Jean de Berry se pose, contre les Anglais, en libérateur et en seigneur légitime de Lusignan et du Poitou, en successeur de Mélusine. C'est la première clef du roman. La seconde est fournie par le mythe de la Croisade, qui domine à la fois les aventures des fils de la fée et les préoccupations des chevaliers en cette fin du XIVe siècle. (Laurence Harf-Lancner)

ARSAND (Daniel).

En silence.

Phébus, 2000, in-8°, 216 pp, envoi a.s. Trés bon état.

ARSAND (Daniel).

La Province des Ténèbres.

Phébus, 1998, in-8°, 201 pp, Trés bon état.

ARSAND (Daniel).

Lily.

Phébus, 2002, in-8°, 204 pp, discret C. de bibl. Trés bon état.

[ARTAUD, Antonin] – SOLLERS (Philippe)(dir.).

Artaud. Par Xavière Gauthier, Pierre Guyotat, Jacques Henric, Julia Kristeva, Georges Kutukdjian, Marcelin Pleynet, Guy Scarpetta, Philippe Sollers.

P., Union Générale d'Editions, 1973, in-12, 306 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. 10/18)

L’expérience d’Artaud marque, dans la poésie et l’écriture du XXe siècle, une coupure définitive. Dans la langue, dans la pensée. On comprend que des tentatives intéressées s’attachent à limiter la portée de cette intervention-irruption. Le sens de ce débat sur Artaud est clair : réactiver, laisser libre, tranchante, efficace son aventure. « Le fait, écrit Artaud, n’est pas réductible à un élément simple et arrêté. Il doit être considéré en mouvement, car c’est en mouvement qu’il est vécu et n’existe pas hors le mouvement. » Et encore : « Je ne crois pas au sublime ni à la poésie mais à la nécessité. » — Table : Pourquoi Artaud, pourquoi Bataille (Philippe Sollers) – I. L'état Artaud (Philippe Sollers) – II. Le sujet en procès (Julia Kristeva) – III. La matière pense (Marcelin Pleynet) – IV. Langage du corps (Pierre Gutotat) – V. Héliogabale, travestissement (Xavière Gauthier) – VI. Trou-Matière (Georges Kutukdjian) – VII. Artaud travaillé par la Chine (Jacques Henric) – VIII. La dialectique change de matière (Guy Scarpetta) – Discussions.

ARUNDHATI (Roy).

Le Dieu des Petits Riens.

Gallimard, 1998, in-8°, 387 pp, jaquette illustrée. Très bon état

ASTURIAS (Miguel Angel).

Trois des quatre soleils.

Genève, Skira, 1971, in-8°, 176 pp, traduit de l'espagnol par Claude Couffon, 48 illustrations en noir et en couleurs, broché, couv. illustrée à rabats, pelliculage de la couv. très lég. décollé, bon état (Coll. Les Sentiers de la Création)

"J'ai senti personnellement qu'il fallait étendre le problème de la création de l'écriture. C'est pourquoi je ne raconte pas ma propre évolution, mais celle des éléments du monde. Ce qui m'intéresse, c'est de retrouver la façon magique par laquelle ma création s'unit à la création permanente du monde, comment le chaos s'ordonne pour donner naissance à la vie. Avec “Trois des quatre soleils”, je retrouve le chemin que j'ai suivi à travers les mythes et les légendes de mon peuple. Les Indiens Mayas ont déjà vécu quatre soleils. Chaque soleil représente une phase de la vie des planètes. Le premier soleil est celui où le ciel et la mer se sont séparés de la terre. Dans le deuxième soleil, a eu lieu l'apparition de l'homme qui, selon les Indiens, est fait de maïs. Le troisième soleil a disparu. Est-ce l'Atlantide ? Le quatrième soleil est celui de la conquête, c'est-à-dire de l'esclavage..." (Miguel Angel Asturias)

[Atlantide] – PRIEUR (Jean).

Navires pour l'Atlantide.

Fernand Lanore, 1980, in-8°, 263 pp, broché, couv. illustrée, bon état

"Le mythe (mais en est-ce bien un ?), le mythe solaire de l'Atlantide a engendré un nombre considérable de volumes de toutes sortes et dans toutes les langues, et cela depuis Platon, soit depuis plus de 2000 ans. Il va sans dire que ces études n'apportaient pas toujours de nouveaux éléments, mais elles avaient le mérite de poser périodiquement l'interrogation essentielle. Le livre de Jean Prieur, qui se présente comme un récit ésotérique, donne une nouvelle dimension à cette histoire éternelle... On y retrouvera tantôt clairement affirmées, tantôt suggérées en filigrane les principales idées que l'auteur devait développer par la suite et notamment celle d'une révélation primitive dont l'écho persiste dans les religions égyptienne, védique, iranienne, orphique, essénienne, précolombienne ; révélation qui demeure à la base de la tradition ésotérique universelle." — Le premier roman de l'auteur (1914-2016), originellement paru en 1941, puis réédité en 1947 et en 1980.

AUBAUD (Camille).

Lire les femmes de lettres.

Dunod, 1993, in-8°, ix-276 pp, notices biographiques, tableau chronologique, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état

"A travers ce parcours chronologique en six chapitres, des origines de la littérature française à nos jours, complété par une anthologie de textes, Camille Aubaud démontre que les femmes de lettres ont eu du mal à échapper à "une imagerie sur les femmes". Cette imagerie discriminatoire "a à la fois bridé et encouragé" leur écriture : elles se révoltent de siècle en siècle contre les conditions de vie qui leur sont faites, contre les lois et les moeurs qui leur imposent soumission et effacement, mais leurs oeuvres sont immédiatement enfermées dans des stéréotypes, classées au rayon des accessoires féminins, déconsidérées. (...) L'auteur a le mérite d'attirer l'attention sur bien des pages oubliées et elle donne envie de découvrir des livres qu'elle dit injustement délaissés. On ne peut pas, cependant, lui reprocher de faire un panégyrique aveugle de toutes ces femmes écrivains. Certaines, n'hésite-t-elle pas à dire, ont produit des oeuvres conventionnelles qui ne méritent pas d'être ressuscitées. Au point qu'elle nous paraît parfois sévère, avec les premiers romans de George Sand notamment. Les "notices biographiques", le "tableau chronologique" et la Bibliographie qui se trouvent à la fin de l'ouvrage servent de repères et complètent utilement l'abondante documentation qu'offre ce volume." (Danièle Gasiglia-Laster, Romantisme, 1994)

AUDIAT (Pierre).

Ainsi vécut Victor Hugo.

Hachette, 1947, in-8°, 353 pp, biblio, broché, couv. illustrée, dos très lég. abîmé, bande éditeur conservée (“On connaît tout du poète... sauf sa vie.”), bon état

"Les meilleures biographies de Victor Hugo (1802-1885) restent celles de Pierre Audiat (1947) et celle d'André Maurois (1954)." (Jean Gaudon, «Victor Hugo : Choix de textes»)

AUDIAU (Jean).

Les Troubadours et l'Angleterre. Contribution à l'étude des poètes anglais de l'amour au Moyen Age (XIIIe et XIVe siècles). Nouvelle édition revue et complétée.

Vrin, 1927, in-12, 137 pp, index, broché, bon état

AUDIBERTI (Jacques).

Le Globe dans la main. 1. L'Amour.

P., Foret, (1er déc. 1950), pt in-4°, 32 pp, broché, en feuilles, bon état. Edition originale sur papier ordinaire, bande éditeur conservée ("Avec son audace habituelle, Jacques Audiberti aborde le problème de l'Amour")

AUGER (Hippolyte).

Rienzi, par Auger-St-Hippolyte.

Londres, Rodwell et Martin, et Bossange et Co., 1825, 3 vol. in-8°, xi-307, 337 et 299 pp, les 3 tomes reliés à l'époque en un fort volume cartonnage moutarde, pièce de titre chagrin carmin, mors proprement renforcés avec des bandes de papier kraft (réparation ancienne), qqs rares rousseurs, bon état. Bon exemplaire

Rare roman historique sur la conjuration de Nicolo Gabrini, dit Cola di Rienzi (1313-1354), tyran de Rome en 1347, par un saint-simonien de l’obédience de Buchez, Hippolyte Auger (1796-1881). Auger est aussi connu pour sa Physiologie du théâtre, ouvrage paru en 1839 et 1840. Il était aussi traducteur du russe et rédacteur du Journal de Saint-Pétersbourg.

AURIANT (pseudonyme d'Alexandre HADJIVASSILIOU).

François Bravay ou le « Nabab ».

Mercure de France, 1943, gr. in-8°, 173 pp, 2 planches hors texte (une première esquisse du dessin de couverture d'Emile Bernard en frontispice et un portrait gravé de François Bravay), broché, premier plat illustré par Emile Bernard, bon état. Peu courant

Un portrait du député du Gard François Bravay qui servit de modèle à Alphonse Daudet pour le personnage principal du roman « Le Nabab » (1878). — "François Bravay, fils d'un marchand de casseroles et outils agricoles de Pont-Saint-Esprit, est né le 25 novembre 1817. Caricature du nouveau riche, son existence extraordinaire a servi de trame à un roman d'Alphonse Daudet, Le Nabab. Ruiné, car peu doué pour le petit commerce, en 1847, Bravay va tenter sa chance à Alexandrie. En se jouant de la naïveté du Vice-roi d'Égypte, Saïd Pacha, il acquiert rapidement une immense fortune. Revenu en France en 1861, il mène une vie fastueuse et dépense sans compter. Il se lance alors dans la politique. Par ses largesses, ce personnage éblouira la bourgeoisie locale et par là, même les électeurs. Il sera élu conseiller général, en 1862, puis député du Gard, en 1865... Il fait construire un château à Pont-Saint-Esprit sa ville natale, achète celui de Belle-Eau à Donzère, où il reçoit Saïd Pacha, et un hôtel à Paris où il réside. Ce train de vie dispendieux viendra rapidement à bout de son magot ramassé en Égypte. Ruiné il mourra, aveugle et sans ressources à Paris, en 1874." (Georges Mathon) — "On sait qu’en gros, la réalisation du canal de Suez se situe entre novembre 1854, date de la signature, par Mohammed Saïd, de « l’acte de concession », et le 15 août 1869, date de la réunion des deux mers. Quinze années donc, au cours desquelles Lesseps eut, sans répit, à lutter pour gagner et conserver la confiance des khédives successifs, Abbas Pacha, Mohammed Saïd et Ismail Pacha contre les intrigues, non seulement de l’Angleterre et de la Porte, mais aussi de ses propres compatriotes : saint-simoniens furieux de leur échec de 1833, diplomates ou Français résidant en Égypte, tel ce François Bravay, prototype du futur « Nabab » d’Alphonse Daudet, et que, déjà en 1859, Gustave Flaubert rêvait de mettre en scène, dans un roman qu’il n’écrivit jamais bien qu’il y pensât sans cesse, et qui, sous le titre d’Harel-Bey, devait, au milieu d’un monde interlope de « faiseurs », d’aventuriers « en habit noir », d’une pègre européenne, représenter ce que Flaubert appelait « l’Orient-Isthme de Suez ». Il eût ainsi révélé les dessous de l’affaire de Suez, comme, renseignée par Bravay lui-même, la belle Olympe Audouard, amie de Dumas père, récoltant sur place, en 1864-1865, les potins et ragots qu’elle étala ensuite dans ses Mystères de l’Égypte dévoilés..." (Aimé Dupuy, Le percement de l’isthme décrit par des voyageurs français, Le Monde diplomatique, octobre 1956)

AVRANE (Patrick).

Un divan pour Philéas Fogg. Suivi de Edgar Allan Poe. La semaine des trois dimanches.

Aubier, 1988, in-8°, 200 pp, (Coll. Ecrit sur parole). Une lecture psychanalytique de Jules Verne.

AYMÉ (Marcel).

Les Contes rouges du chat perché. Images de Palayer.

Gallimard, 1974, in-4° carré, 151 pp, cartonnage illustré en couleurs de l'éditeur, 21 illustrations de Palayer en couleurs et à pleine page

AYRAULT (Roger).

Heinrich von Kleist. Edition définitive.

Aubier, 1966, in-8°, 544 pp, biblio, index, broché, bon état

BAILLY (Auguste).

Maeterlinck.

Firmin-Didot, 1931, in-12, 213 pp, avec un portrait de Maurice Maeterlinck en frontispice, un fac-similé d'autographe et un essai de bibliographie par Francis Ambrière, broché, papier lég. jauni, bon état (Coll. Visages contemporains)

Un volume qui serait en partie une réponse aux révélations sensationnelles de Madame Georgette Leblanc, longtemps la muse de Maeterlinck, dans “Souvenirs 1895-1918”.

BAISSETTE (Gaston).

Ces grappes de ma vigne.

Julliard, 1975, gr. in-8°, 347 pp, notes, broché, couv. illustrée, bon état

"En 1871, dans un village du Bas-Languedoc, un puceron minuscule, le phylloxera, fait son apparition : la "mauvaise bête" va détruire tout le vignoble. Il sonne le glas de l'état virgilien, fait d'insouciance et de joie de vivre, qui caractérisait la civilisation de la vigne, auquel succède brusquement l'état d'angoisse qui est le signe de la société actuelle. Le combat des paysans et des savants contre le phylloxera dure trente ans. On cherche des recettes, puis on innonde, puis on arrache, puis on reconstruit : la fameuse reconstitution sur plants américains gagne toute l'Europe..." – Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La plupart de ses romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu.

BAISSETTE (Gaston).

Ces grappes de ma vigne.

Editeurs Français Réunis, 1956, in-12, 398 pp, notes, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale, un des 100 ex. numérotés

"En 1871, dans un village du Bas-Languedoc, un puceron minuscule, le phylloxera, fait son apparition : la "mauvaise bête" va détruire tout le vignoble. Il sonne le glas de l'état virgilien, fait d'insouciance et de joie de vivre, qui caractérisait la civilisation de la vigne, auquel succède brusquement l'état d'angoisse qui est le signe de la société actuelle. Le combat des paysans et des savants contre le phylloxera dure trente ans. On cherche des recettes, puis on innonde, puis on arrache, puis on reconstruit : la fameuse reconstitution sur plants américains gagne toute l'Europe..." – Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La plupart de ses romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu.

BAISSETTE (Gaston).

Isabelle de la garrigue.

Julliard, 1968, in-8°, 314 pp, reliure toile éditeur, jaquette, très bon état. Edition originale sur papier courant

Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La plupart de ses romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu.

BAISSETTE (Gaston).

La Clef des sources.

Grasset, 1945, in-12, 326 pp, broché, non coupé, bon état. Edition originale sur papier courant (mention de 5e édition au 2e plat de couv. mais bon achevé d'imprimé avec mention de 1er tirage en dernière page)

Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La Clef des sources, écrit pendant la guerre et dédié à la mémoire de Georges Politzer, est un conte philosophique et poétique. La plupart de ses autres romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu.

BAISSETTE (Gaston).

Les Poètes et les Cosmogonies.

Seghers, 1953, in-12, 77 pp, broché, très bon état. Edition originale sur papier courant (il n'y a eu que 10 ex. sur Hollande)

Thésée ; Sur le retour aux mythes ; Les Poètes et les cosmogonies ; Paul Eluard. — Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La plupart de ses romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu.

BAISSETTE (Gaston).

Le Vin de feu.

Julliard, 1974, gr. in-8°, 327 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale (il n'est pas mentionné de grand papier)

Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La plupart de ses romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu.

BAISSETTE (Gaston).

L’Étang de l’Or.

Monaco, Editions Pastorelly, 1959, in-12, 292-(3) pp, broché, bon état

Gaston Baissette, issu d'une famille de viticulteurs, est un médecin écrivain né à Albi le 14 janvier 1901 et mort en novembre 1977, proche du parti communiste français. Membre du réseau de résistance Front national des Médecins pendant la seconde guerre mondiale. Il écrivit régulièrement dans La Pensée, Europe, Les Lettres françaises, et d'autres revues littéraires proches du parti communiste. Le goût de Gaston Baissette pour l'histoire transparaît dès sa thèse de médecine sur Hippocrate. Publiée chez Grasset en 1931, celle-ci eut un grand retentissement et fut traduite en allemand. Gaston Baissette fut ensuite invité à écrire le chapitre sur La médecine grecque jusqu’à la mort d’Hippocrate dans l'Histoire générale de la médecine, de la pharmacie et de l’art vétérinaire dirigée par Maxime Laignel-Lavastine, il écrivit aussi des articles sur Avicenne et sur Paracelse. Plus tard, il écrivit Ce pays de Montpellier (1970), une fresque très documentée sur l'histoire de Montpellier depuis sa fondation. La plupart de ses romans et nouvelles évoquent le Languedoc de son enfance, notamment dans un cycle de romans parus jusqu'en 1975 : Le Soleil de Maguelonne ; Isabelle de la garrigue ; Ces grappes de ma vigne ; Ce pays de Montpellier ; Le Vin de feu. — Le 5 mars 1958, Marcel Pagnol écrit à Gaston Baissette, pour lui indiquer que son éditeur monégasque Pastorelly souhaite publier L’Étang de l’Or. En 1959, ce titre sortira avec le bandeau d’annonce: «Le livre que Marcel Pagnol a choisi pour vos vacances».

BALDENSPERGER (Fernand).

La Littérature française entre les deux guerres, 1919-1939.

P., Editions du Sagittaire, 1943, in-12, 211 pp, broché, couv. imprimée, papier d'édition jauni comme toujours, bon état

L'individualisme de l'incurable adolescence. Dans l'émerveillement de l'irrationnel. Grandeur et décadence de Dada et Cie. Etc.

BALKANY (Marie de).

Un air de fête.

Julliard, 1961, in-12, 218 pp, broché, bon état. Edition originale, ex. du service de presse, envoi a.s.

Roman sur les milieux du théâtre.

BALLEYDIER (Alphonse).

Tales of Naval and Military Life. From the French of Alphonse Balleydier, etc.

London, New York, Burns & Oates, s.d. (v. 1875), in-12, 136-(12) pp, catalogue de l'éditeur in fine, reliure percaline bleue décorée de l'éditeur, titre doré au 1er plat et au dos, bon état (Granville Popular Library). Texte en anglais

Huit récits de Balleydier tirés des "Veillees maritimes" et des "Veillees militaires", plus deux autres nouvelles.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie privée, I. La Maison du Chat-qui-pelote. – Le Bal de Sceaux. – Mémoires de deux jeunes mariés. – La Bourse.

P., Louis Conard, 1931, in-8° carré, xxxviii-451 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, I)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie de province, II. Les Célibataires : Pierrette. – Le Curé de Tours. – La Rabouilleuse.

P., Louis Conard, 1947, in-8° carré, 606 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, IX)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie de province, IV. Les Rivalités : Le Cabinet des Antiques. – Illusions perdues : I. Les Deux Poëtes.

P., Louis Conard, 1913, in-8° carré, 365 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XI)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, I. Histoire des Treize : Ferragus. – La Duchesse de Langeais. – La Fille aux yeux d'or.

P., Louis Conard, 1913, in-8° carré, 429 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XIII)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, II. Grandeur et décadence de César Birotteau. – La Maison Nuncingen.

P., Louis Conard, 1913, in-8° carré, 448 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XIV)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, III. Splendeurs et misères des courtisanes : I. Comment aiment les filles. II. À combien l'amour revient aux vieillards.

P., Louis Conard, 1948, in-8° carré, 361 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, trace d'humidité ancienne aux derniers feuillets, bon état (Œuvres complètes, XV)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, IV. Splendeurs et misères des courtisanes : III. Où mènent les mauvais chemins. IV. La Dernière Incarnation de Vautrin. – Les Secrets de la princesse de Cardigan. – Facino Cane. – Sarrasine. – Pierre Grassou.

P., Louis Conard, 1913, in-8° carré, 491 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XVI)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, V. Les Parents pauvres : I. La Cousine Bette.

P., Louis Conard, 1914, in-8° carré, 514 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XVII)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels. — Études de mœurs. Les secrets de la princesse de Cardigan. Facino Cane. Sarrasine. Pierre Grassou ; XVII : La cousine Bette ; XVIII : Le cousin Pons. Un prince de la Bohême. Un homme d'affaires ; XIX : Gaudissart II. Les comédiens sans le savoir ; XX : Les petits bourgeois. L'envers de l'histoire contemporaine ; XXI : Scènes de la vie politique. Un épisode sous la Terreur. Une ténébreuse affaire. Le député d'Arcis. Z. Marcas ; XXII : Scènes de la Vie militaire : Les Chouans. Une passion dans le désert ; XXIII : Scènes de la Vie de campagne : Les paysans ; XXIV : Le médecin de campagne ; XXV : Le curé de village ; XXVI : Le lys dans la vallée ; XXVII : Études philosophiques : La peau de chagrin. Jésus-Christ en Flandre. Melmoth réconcilié. Massimila Doni ; XXVIII : Le chef-d'œuvre inconnu. Gambara. La recherche de l'absolu. L'enfant maudit ; XXIX : Adieu. Les Marana. Le réquisitionnaire. El Verdugo. Un drame au bord de la mer. Maître Cornélius. L'auberge rouge ; XXX : Sur Catherine de Médicis. L'élixir de longue vie ; XXXI : Les proscrits. Louis Lambert. Séraphita ; XXXII : Études analytiques : Physiologie du mariage ou méditation de philosophie éclectique sur le bonheur et le malheur conjugal ; XXXIII : Petites misères de la vie conjugale ; XXXIV : Théâtre I : Vautrin. Les ressources de Quinola. Paméla Giraud ; XXXV : Théâtre II : La Marâtre. Le faiseur. L'École des ménages ; XXXVI : Contes drôlatiques I : Premier et deuxième dixain ; XXXVII : Contes drôlatiques II : Troisième dixain. Fragments inédits ; XXXVIII : Œuvres diverses I : 1824-1830 ; XXXIX : Œuvres diverses II : 1830-1835 ; Œuvres diverses III : 1836-1848. — Exemplaire sur papier du Japon avec suite sur Chine.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, VI. Les Parents pauvres : II. Le Cousin Pons. – Un Prince de la Bohême. – Un Homme d'affaires.

P., Louis Conard, 1914, in-8° carré, 447 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, couv. lég. salie, mque le 2e plat de couv., état correct (Œuvres complètes, XVIII)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie parisienne, VIII. Les Petits Bourgeois. – L'Envers de l'Histoire contemporaine.

P., Louis Conard, 1914, in-8° carré, 502 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XX)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie militaire. Les Chouans. – Une Passion dans le désert.

P., Louis Conard, 1914-1920, in-8° carré, 416 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXII)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie de campagne, I. Les Paysans.

P., Louis Conard, 1923, in-8° carré, 416 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXIII)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études de mœurs : Scènes de la Vie de campagne, I. Le Médecin de campagne.

P., Louis Conard, 1922, in-8° carré, 283 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXIV)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

La Comédie humaine. Études philosophiques, III. Adieu. – Les Marana. – Le Réquisitionnaire. – El Verdugo. – Un Drame au bord de la Mer. – Maître Cornélius. – L'Auberge Rouge.

P., Louis Conard, 1926, in-8° carré, 332 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXIX)

On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

BALZAC (Honoré de).

Les Contes drolatiques. Colligez ez Abbayes de Touraine et mis en lumière par le sieur de Balzac pour l'esbattement des Pantagruelistes et non aultres. Imagés par Joseph Hémard.

P., Les éditions G. Crès et Cie, 1926, 2 vol. pt in-8°, nombreuses illustrations hors texte en couleurs par Joseph Hémard, tirage sur vélin, reliures demi-chagrin vert à coins, dos lisses ornés en long, têtes dorées, couv. et dos conservés (rel. de l'époque), pt épidermure sans gravité au dos du tome II, bon état. Exemplaire bien relié

C'est à partir de 1832 qu'Honoré de Balzac écrivit Les cent contes drolatiques : un changement de style et de ton, loin du Père Goriot et d'Eugénie Grandet, mais se voulant un hommage à Rabelais pour lequel Balzac avait une grande admiration.

BALZAC (Honoré de).

Voyage de Paris à Java.

Editions du Pacifique, 1996, in-8°, 56 pp, préface de Pierre Janin, postface de Jacques Dumarçay, 8 pl. de gravures et photos hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Cahiers d'Asie)

"Par un Balzac qui, comme chacun sait, n'a jamais mis les pieds en Asie, un petit texte paru pour la première fois en 1832, dans la "Revue de Paris", et devenu presque introuvable (la dernière réédition datant de 1947). Ce texte, disons-le tout de suite, est loin de décevoir. Il s'agit en fait d'une charge ironique dirigée contre les récits de voyages et autres « romans maritimes » qui commençaient alors à prendre, en France et en Europe, une réelle importance. Balzac est délibérément moqueur à l'endroit des voyageurs dits « scientifiques ». L'auteur évoque tour à tour, avec talent du reste, une série de onze « clichés », qu'il n'est pas inutile d'énumérer ici : 1) les femmes (blanches et fatales...) ; 2) les bengalis (oiseaux charmeurs...) ; 3) les volcamerias (fleurs superbes...) ; 4) le thé (mais c'est en fait un prétexte pour parler surtout de vin...) ; 5) l'upas (ou arbre-poison) ; 6) le tigre ; 7) l'arbre-fougère ; 8) les singes (qui ne sont qu'une caricature de la société humaine) ; 9) les « bizons » (c'est-à-dire en fait les buffles...) ; 10) les crocodiles (que l'on juge et punit comme des hommes) ; et pour finir, 11) les Chinois (qui, comme on s'en doutait déjà, ne sont que de fieffés voleurs...)." (Denys Lombard, Archipel, 1996)

BALZAC (Honoré de).

Œuvres diverses III (1836-1848).

P., Louis Conard, 1940, in-8° carré, 773 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XL)

Tome 40 et dernier de cette excellente édition des Œuvres complètes de Honoré de Balzac publiée entre 1912 et 1940 (La Comédie humaine, 33 volumes ; Théâtre, 2 vol. ; Contes drôlatiques, 2 vol. ; Œuvres diverses, 3 vol.) — On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.

[BALZAC Honoré de] [LAMBINET Victor].

Balzac mis à nu et les dessous de la Société romantique, d'après les Mémoires inédits d'un contemporain. Préface et notes de Charles Léger.

P., C. Gaillandre, 1928, in-8°, xlvii-261 pp, 8 pl. de gravures hors texte, index, broché, couv. rempliée, bon état. Edition originale, ex. numéroté sur papier de Sorel-Moussel

D'après les mémoires du magistrat versaillais Victor Lambinet (1813-1894).

BAPTISTE-MARREY.

Le Roman crétois.

Phébus, 1997, in-8°, 212 pp, broché, bon état, envoi a.s.

BAPTISTE-MARREY.

L'Evangile selon Tommaso, avec les corrections et remarques de Jude de Montefioralle et d'autres témoins.

Desclée de Brouwer, 1999, in-8° étroit, 189 pp, reliure demi-chagrin blanc, dos à 4 nerfs, titre doré en long, couv. conservées, bon état

C'est un témoignage venu d'Italie. Enfant trouvé pendant la dernière guerre, Emmanuele a été élevé par une famille de vignerons, dans le pays du Gallo Nero près de Florence. Devenu instituteur vers l'âge de trente ans, Emmanuele s'efforce avec la douzaine de camarades qui l'entourent (dont une ou deux prostituées) d'appliquer à la lettre les principes évangéliques dans la Toscane d'aujourd'hui, avec ses sublimes paysages, sa lumière et ses zones d'ombre aussi. De ce choc naît un violent conflit entre les "apôtres" et les propriétaires étrangers des exploitations viticoles, fidèles adeptes du libéralisme. Il s'achève par le meurtre d'Emmanuele, trahi par Jude, son demi-frère. Marie-Salomé et ses amies entretiendront la légende de ce nouveau prophète, sans doute anarchiste, mais en quête d'une spiritualité nouvelle, subversive et inspirée. Tommaso, le narrateur inconnu, nous propose par cette fiction (publiée avec toutes les garanties universitaires d'authenticité) une parabole sur le monde invisible qui nous entoure. La ferveur n'en est pas absente, non plus que l'ironie. Il dessine très librement une nouvelle image du Christ, qui oppose son royaume au règne tout-puissant de l'argent.

BARBEY d'AUREVILLY (Jules).

Amaïdée. Poème en prose.

P., Alphonse Lemerre, 1890, in-12, vii-74 pp, préface de Paul Bourget, broché, couverture jaune imprimée, avec au dos le catalogue des oeuvres de Jules Barbey d'Aurevilly chez Lemerre, bon état. Edition originale (Vicaire I, 308)

L'auteur se reconnaît dans le personnage d'Altaï, Maurice de Guérin dans celui de Somegod, et Amaïdée, « fille de race déchue », est inspirée d'une aventure réelle de l'auteur, selon ses propres dires. Intéressante oeuvre de jeunesse écrite avant 1840, dont le manuscrit figura à la dispersion de la bibliothèque de Sainte-Beuve où il passa dans les mains d'un certain M. Paradis, puis disparut pour de nombreuses années. — Dans cette intéressante oeuvre de jeunesse écrite avant 1840, l’auteur se reconnait dans le personnage d’Altaï, Maurice de Guérin dans celui de Somegod, et Amaïdée est inspirée d’une aventure réelle de l’auteur. — Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly est né en 1808 et mort en 1889. « Ses origines et son enfance mettent d’abord en relief les deux traits essentiels de cet écrivain solitaire et original : il est Normand et il est noble. Au sortir du collège (1824), le jeune garçon vint à Valognes où il vécut pendant plusieurs années. C’est là qu’il connut les derniers survivants de la chouannerie qu’il s’efforcera plus tard de réhabiliter. Dès l’adolescence Barbey commence à composer des vers. A dix-neuf ans, il va faire ses humanités à Paris, au collège Stanislas, où il devient l’ami de Maurice de Guérin. Une fois bachelier, en 1829, il s’installe à Caen comme étudiant en droit et rencontre le libraire Trébutien qui lui voue un attachement passionné et qu’il chargera plus tard de mille besognes d’édition, de corrections d’épreuves, etc. (...). » (Dictionnaire des auteurs, I, 214). Paul Bourget explique l’histoire de la publication d’Amaïdée dans la préface : « Ce poème en prose d’Amaïdée se rattache à la première jeunesse du maitre écrivain qui devait nous donner un jour la Vieille Maitresse et le Chevalier Des Touches. C’est un fragment et de brève dimension, mais qui a déjà son histoire. L’unique copie dont les amis de M. Barbey d’Aurevilly eussent connaissance provenait du fidèle Trebutien (qui se fit, comme on sait, par enthousiasme d’affection, l’éditeur de la Bague d’Annibal, du Dandysme, des Poésies, des Prophètes du Passé, ...). Ce dévot d’amitié l’avait communiquée à Sainte-Beuve, lors de la publication des lettres de Maurice et d’Eugénie de Guérin. A la vente du célèbre critique, un M. Paradis acheta le manuscrit. Ce collectionneur mourut lui-même et Amaïdée passa dans les mains d’un inconnu. Comme, d’autre part, les papiers de Trebutien ne portaient pas trace de l’original, on croyait ce fragment perdu sans retour. Un appel fait dans le Figaro au possesseur actuel était resté infructueux, lorsque la nièce du premier dépositaire découvrit, dans un des cartons pieusement conservés depuis la mort de son oncle, un cahier sans signature, étiqueté de ce nom romantique. Elle se souvint d’avoir lu dans un journal que M. d’Aurevilly recherchait cette oeuvre d’adolescence et lui envoya le mystérieux cahier. Et voilà comment ces pages, écrites avant 1840, paraissent aujourd’hui seulement que leur auteur est devenu célèbre et pour des travaux bien différents de ce premier essai ».

BARBEY d'AUREVILLY (Jules).

Les Ridicules du temps.

P., Rouveyre et Blond, 1883, in-12, iv-294 pp, mention de quatrième édition, année de l’édition originale, broché, dos factice, trace de mouillure ancienne et qqs salissures sur les premiers feuillets, état correct

Jules Barbey d'Aurevilly (1808-1889) est l'un des maîtres du genre pamphlétaire de notre littérature. “Les Ridicules du temps” reprend des chroniques que Barbey d'Aurevilly donna dans la presse, et notamment dans la revue satirique “Le Nain jaune”, entre 1863 et 1866. On le voit moquer rudement ici les travers du monde littéraire, et son humour parfois féroce est servi par une langue remarquablement efficace... Avec un chapitre sur les Bas-bleus, ces femmes se préoccupant d'affaires qui auraient dû selon lui rester étrangères à leur sexe comme les sciences et la littérature...

BARBEY d'AUREVILLY (Jules).

Le Théâtre contemporain.

P., Quantin, 1888-1889, 3 vol. in-12, 300, 324 et 356 pp, reliures demi-basane havane, titres dorés (rel. de l'époque), papier jauni, nombreuses salissures anciennes dûes à l'humidité au tome 1, trace de mouillure ancienne au tome 3, état moyen. Edition originale

BARBEY d'AUREVILLY (Jules).

Poésie et poètes.

P., Alphonse Lemerre, 1906, in-12, 325 pp, mention de 3e édition au 1er plat (mais pas sur la page de titre), broché, dos fendu recollé consolidé avec du scotch, bon état. Edition originale posthume

Edition originale posthume. C'est en 1860 que Barbey d'Aurevilly entreprit de réunir l'ensemble de ses articles critiques qu'il avait livré à divers journaux dont le "Pays", le "Réveil", la "Revue du monde catholique", etc. Il créa ainsi "Les œuvres et les hommes" divisé en quatre séries et comprenant près de trente volumes. Barbey d'Aurevilly supervisa la publication jusqu'à sa mort en 1889, puis fut relayé par Louise Read.

BARBIER (Jean-Pierre).

Juliette Drouet. Sa vie, son œuvre. Par des documents inédits.

P., Bernard Grasset, 1913, in-12, 168 pp, un portrait en frontispice, broché, dos abîmé recollé, couv. lég. salie, état correct

Juliette Drouet, de son vrai nom Julienne Gauvain (Fougères, 10 avril 1806 - Paris, 11 mai 1883) est une actrice, passée à la postérité pour avoir été la compagne de Victor Hugo pendant près de cinquante ans. — Table : Juliette Drouet – Sa vie ; Son oeuvre ; L'insurrection de février 1848 ; Jersey.