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BAZE (Jean-Didier).

Exposé des Poursuites dirigées contre M. Baze, chef de bataillon commandant de la Garde Nationale d'Agen, suspendu pendant 2 mois par arrêté de M. le Préfet de Lot-et-Garonne du 26 septembre 1834.

Agen, Impr. de J.-A. Quillot, 1834, in-8°, 42 pp, trace de mouillure, broché, couverture bleue imprimée, trace de mouillure ancienne, état moyen. Rare

Par Jean-Didier Baze, représentant du peuple aux Assemblées constituante et législative de 1848-1849, à l'Assemblée nationale de 1871, et sénateur inamovible, né à Agen (Lot-et-Garonne), le 8 janvier 1800, mort à Paris, le 14 avril 1881, était fils d'un ouvrier graveur sur bois, fit ses études à Agen, son droit à Paris, et s'établit comme avocat à Agen en 1821. Ses opinions libérales lui valurent d'être nommé adjoint au maire d'Agen en 1830, et commandant de la garde nationale de cette ville. Dans cette rare plaquette, Baze, "homme de Juillet" [1830], relate ses démêlés avec le maire d'Agen.

[Bordeaux] – AUTOMNE (Bernard), Antoine BOE et Pierre DUPIN.

Commentaire sur les coutumes générales de la ville de Bordeaux et pays Bourdelois. Par feu M. Bernard Automne, Avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux ; Avec le Recueil des Arrêts Notables, mis en Abrégé par M. Antoine Boe, Avocat au même Parlement. Revus, corrigez & augmentez d'un grand nombre d'observations sur les anciennes décisions, & plusieurs décisions nouvelles : Avec une table de toutes les matières du Commentaire, très-ample, par ordre alphabétique ; & des sommaires à chaque article : Et une autre table pour les arrêts notables ; par Pierre Dupin, avocat audit Parlement. Dernière édition.

A Bordeaux, Chez la Compagnie des Imprimeurs & Libraires, 1737, in-folio, (12)-540-78-61-(3) pp, bandeaux et vignettes, index, avec approbation et privilège du Roy, reliure plein veau marbré, dos à 6 nerfs guillochés ornés de caissons fleuronnés dorés, pièce de titre basane havane, tranches mouchetées rouges (rel. de l'époque), plats frottés avec qqs épidermures et pt manque de cuir au 2e plat, trace de mouillure marginale ancienne en début et fin de volume, coupes frottées, ex. sans rousseurs, bon état. Rare

"Las Coustumas de la vila de Bordeü" n’ont jamais été traduites en français. Sous Louis XII, le premier président du parlement de Guyenne, Mondot de la Marthonie, travailla à la rédaction des Coutumes de son ressort. La mort suspendit son travail ; mais François de Belcier, qui lui succéda comme premier président, reçut de François Ier l'ordre d'achever son oeuvre. Pour la première fois peut-être depuis la conquête française, les Trois-Etats de la Sénéchaussée de Guyenne s’assemblèrent le 7 février 1520. Le travail ne fut terminée qu’en 1527, et les Coutumes parurent alors sous le titre plus moderne de « Coutumes générales de la ville de Bordeau, sénéchaussée de Guyenne et pays bourdeloys ». Ce sont elles que commenteront Ferron (1544), Automne (1621), Dupin (1728), et les frères Lamothe, eux-mêmes qui les publieront en 1768. Bernard Automne (1574-1666), avocat au Parlement, rédige les Coustumes Generales de Bordeaux. Jusqu'alors elles avaient fait l'objet de plusieurs tentatives de rédaction depuis le règne de Louis XII et de François Ier, dont les commentaires d'Arnauld de Ferron (1515-1563), conseiller au Parlement. Les Commentaires d'Automne seront plusieurs fois publiés après sa mort. — L’organisation administrative de la France, telle que nous la connaissons aujourd’hui, date de la Révolution française. En 1790, l’ancien système administratif des provinces laisse la place aux départements. Sous l’Ancien Régime, deux systèmes juridiques et administratifs se superposent. Chaque province est régie par le droit coutumier, ensemble de règles locales héritées du Moyen Age. Parallèlement, depuis Paris, le roi tente d’imposer son pouvoir par des règles de droit applicables sur l’ensemble du territoire, alors divisé en généralités. C’est dans ce contexte qu’à partir du XVIe siècle, l’on voit se multiplier les coutumiers, eux-mêmes issus d’une longue tradition séculaire qui remonte au Moyen Age et aux coutumes codifiées par Philippe de Beaumanoir. Pour la plupart, ils étaient rédigés par des avocats, professeurs de droit, juristes, ou prélats avec l’intention de montrer au roi que chacune des provinces de France avait une histoire et une tradition propres. Aujourd’hui, ces coutumiers sont un précieux témoignage pour comprendre la genèse de l’Etat en France. En effet, ils montrent comment le particularisme de chacune des provinces s’est progressivement fondu dans le centralisme du pouvoir monarchique. Alors même que les intendants relayaient les décisions du Conseil du roi, des fervents défenseurs de l’histoire des provinces racontaient, et parfois même enjolivaient, l’origine de leurs terres pour mieux montrer qu’ils étaient eux aussi de fervents sujets du roi.

BRISSAUD (Désiré).

Les Anglais en Guyenne. L'administration anglaise et le mouvement communal dans le Bordelais.

Genève, Slatkine-Mégariotis, 1975, in-8°, viii-303 pp, reliure simili-cuir bordeaux de l'éditeur, dos lisse avec pièce de titre basane noire, bon état. Réimpression de l'édition de Paris, 1875

"Ce travail m'a été suggéré, il y a longtemps déjà, par l'étude de deux documents manuscrits appartenant aux archives de la mairie de Bordeaux. Ce sont : le Livre des Bouillons et le Registre des délibérations de la Jurade, de 1414 à 1416. Un fait incontestable, c'est qu'ils sont les pièces capitales à consulter pour l'histoire de la commune de Bordeaux. Son origine, sa formation, ses développements, depuis les premières années du XIIIe siècle jusqu'à la mort de Richard II (1399). Quant au Registre des délibérations de la Jurade, de 1414 à 1416, il nous montre la plénitude de la constitution, la puissance de son organisation démocratique et l'espèce de souveraineté protectrice que la Commune de Bordeaux exerçait, au début du XVe siècle, sur le pays aquitain. On savait, sans doute, que l'Aquitaine s'était presque toujours félicitée d'appartenir à l'Angleterre; que spécialement Bordeaux et les Bordelais avaient obstinément repoussé la conquête française, parce que le régime anglais leur assurait ce que Guillaume de Nangis appelle dominium suæ urbis. Mais en quoi consistait ce dominium, quelle destinée la royauté des Plantagenêts fit-elle, pendant trois cents ans, à la région qui répond aujourd'hui au département de la Gironde ? Quelle espèce de ménagements imposèrent aux souverains anglais à l'égard de cette possession héréditaire, mais si constamment disputée, les conditions géographiques, le tempérament du pays, les vieilles traditions de liberté municipale ? Nous possédions la partie extérieure de cette histoire du Bordelais, les guerres, les traités, les changements de mouvance, les manifestations de la sympathie des Bordelais pour les suzerains d'outre-mer. Mais l'arrière-plan, le pourquoi de cette histoire, avec les documents authentiques, les preuves certaines, il ne me semble pas que jusqu'ici on les eût mis suffisamment en lumière. (...) Mais ce qui concerne, d'une part, l'administration à proprement parler, c'est-à-dire la nature, les limites, les agents de la souveraineté exercée par les monarques anglais; de l'autre, le mouvement communal qui, sous le réseau administratif, se produit avec une généralité, une puissance extraordinaires, dans toute l'étendue du pays, à partir de la fin du XIIe siècle, voilà ce qui ne me paraît avoir encore été traité nulle part et ce qui fait l'objet de cette étude..." (Avertissement) — Par Louis-Désiré Brissaud (1822-1889), professeur d'histoire et historien. On lui doit également un manuel d'Histoire contemporaine (1881).

Collectif – FRÉGNAC (Claude) et Pierre FAUCHEUX.

Merveilles des châteaux de Languedoc et de Guyenne.

Hachette Réalités, 1967, gr. in-4°, 333 pp, préface du duc de Lévis Mirepoix, très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, index des châteaux, liste des propriétaires, une carte ancienne de la province sur double page, imprimé sur papier hélio surfin 160g, reliure pleine toile décorée de l'éditeur, jaquette illustrée (lég. abîmée), bon état

Saintonge, Angoumois, Périgord, Guyenne, Gascogne, Navarre, Béarn, Comtés de Foix, de Toulouse et du Roussillon. – Iconographie remarquable.

COLLECTIF - Revue de Musicologie.

L'Opéra à Bordeaux en 1748, par G. Ducaunnès-Duval. Un organiste de la cathédrale de Rouen : Charles Broche (1752-1803), par Georges Favre.

Fischbacher, novembre 1937, in-8°, 32 pp, nouvelle série, n° 64

d'WELLES (Jacques).

Le Grand Théâtre de Bordeaux. Naissance et vie d'un chef-d'œuvre.

Bordeaux, Delmas, 1949, in-8°, 124 pp, 36 gravures sur 32 pl. hors texte, photographies de Marco Pillot, lettrines de Nancie Bourgoin, imprimé sur Vélin Aussedat, broché, couv. à rabats, dos lég. passé, bon état

"L'incendie de la salle de comédie de Bordeaux, en 1756, laissait, à une époque où le théâtre était la plus recherchée des manifestations de la vie de société et la principale distraction, les Bordelais sans salle de spectacle. Tourny donnait alors à la ville la grandeur architecturale qui correspondait à sa prospérité : il conçut le projet d'une vaste salle à la mesure de cette richesse qui compléterait magnifiquement le nouveau visage classique de la cité. C'est le maréchal de Richelieu, gouverneur de Guyenne depuis 1758, qui couronna les réalisations d'urbanisme du grand intendant en imposant à la jurade timorée et plus préoccupée de son propre hôtel, la construction, de 1773 à 1780, à l'extrémité des allées qu'il avait tracées, du Grand Théâtre dont il avait rêvé. M. d'Welles a voulu élever au Grand Théâtre de Bordeaux la monographie qui manquait encore sur le plus beau théâtre du monde. Nul plus que l'ancien architecte et l'actuel urbaniste de la ville de Bordeaux n'était qualifié pour cette entreprise. Nul, assurément, ne connaît mieux, nul, peut-être, n'aime plus profondément le chef-d'œuvre de Victor Louis. Cette monographie, admirablement illustrée de trente-six reproductions de dessins, de gravures et de photographies, est un livre de luxe, à tirage restreint, digne de son objet par l'impeccable présentation, à la fois vivant et spirituel. Après le récit pittoresque des origines, ce sont les difficultés financières de la construction, les conflits de la jurade et de l'architecte, les problèmes posés par une exploitation chroniquement déficitaire, les transformations réalisées au XIXe siècle par des municipalités bourgeoises, qui ont surtout retenu l'architecte de la ville, particulièrement au fait de la politique municipale et de ses répercussions dans la société. M. d'Welles a préservé ses lecteurs de l'austérité d'une description archéologique. Les bases solides de son information, l'album de Louis, les documents d'archives disparaissent derrière la dentelle d'un récit pimpant." (Yves Renouard, Annales du Midi, 1950)

GARDELLES (Jacques).

Bordeaux, cité médiévale.

L'Horizon Chimérique, 1989, gr. in-8°, 221 pp, 80 photos et plans hors texte, glossaire, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

Grands vins de Bordeaux.

Les Grands vins de Bordeaux.

Libourne, J. Theillassoubre, 1937, gr. in-8°, lxxviii-191 pp, nombreuses photos, 10 cartes en couleurs hors texte des vignobles

[Guyenne].

Visages de la Guyenne. Par Paul Fénelon, Jean Secret, Armand Got, René Crozet.

Horizons de France, 1953, gr. in-8°, 208 pp, 151 gravures et photos dans le texte et à pleine page, 13 planches hors texte (dont 7 en couleurs), une carte dépliante, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Provinciales)

Guyenne est un mot dérivé par aphérèse d'Aquitaine. C'est, comme la Lorraine un nom historique. De même que le mot Lorraine, « après avoir longtemps flotté des Vosges aux Pays-Bas, a fini par se fixer dans la région de la Moselle » (Vidal de la Blache), de même la Guyenne, « transitoire unité provinciale » selon l'expression de Fénelon, a promené ses destinées à travers le Sud-Ouest avant de se cantonner, au sens étroit du mot, dans les pays de la Gironde. Mais la Guyenne s'oppose à la fois à la Gascogne et au Languedoc (Haut et Bas Languedoc) et par suite de cette confrontation, elle étend son emprise de Bordeaux à Millau et comprend le Bordelais, l'Agenais, le Périgord, le Querey et le Rouergue. (...) L'oeuvre est de qualité : riche, solide, précise sans sécheresse... (R. Clozier, Norois)

HIGOUNET (Charles)(dir.).

Histoire de l'Aquitaine.

Toulouse, Privat, 1971, gr. in-8° carré, 537 pp, 21 pl. de gravures et photos hors texte (dont 2 en couleurs), 26 cartes et illustrations dans le texte, biblio, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Univers de la France)

Par André Coffyn, Robert Etienne, Charles Higounet, Jacques Gardelles, Louis Desgraves, Francis Loirette, Jean-Pierre Poussou, Anne-Marie Cocula, Paul Roudié, Paul Butel, Georges Dupeux, Pierre Guillaume, Jean-Claude Lasserre, Henri Enjalbert, Serge Lerat.

JOINVILLE (Pierre de).

L'Armateur Balguerie-Stuttenberg et son oeuvre. Le réveil économique de Bordeaux sous la Restauration. (Thèse).

P., Champion, 1914, gr. in-8°, xxiii-485 pp, un portrait gravé sous serpente en frontispice, biblio, index, broché, couv. lég. défraîchie, bon état, envoi a.s. (nom du destinataire gratté)

"Ruiné, avec beaucoup de ses compatriotes, par la révolution de Saint-Domingue, Jean Balguerie vit dans la gêne à la campagne et se voit obligé de placer son fils dans une maison de toiles. Le jeune employé déploie des qualités telles qu'il devient, à vingt-sept ans, chef de maison, en attendant d'épouser, en 1809, la fille du négociant en vins Stuttenberg et de s'associer un peu plus tard avec l'armateur Sarget. Dans les trois sortes de commerce où il est appelé à prendre part, Balguerie-Stuttenberg déploie des qualités tellement indiscutables que, dès 1815, il peut s'imposer par sa situation personnelle, par ses relations politiques, par son talent d'économiste et d'organisateur... Il devient l'instigateur d'un vaste mouvement qui accentue le réveil du commerce dans de larges proportions et par lui se développent une série d'opérations qui produisent des résultats admirables entre 1817 et 1825... Cet homme éminent doit être regardé comme un des pionniers les plus avisés de l'influence de la France au Brésil, en Argentine, au Pérou, en Indo-Chine ; ainsi, le courant qui avait pour objectif l'Amérique du Sud devient-il l'apanage exclusif de Bordeaux et prend-il un développement splendide durant le XIXe..." (Ch. Dartigue, Revue Historique, 1919)

La Municipalité bordelaise (publié par).

Bordeaux - Album.

P., Hachette & Cie / Bordeaux, Féret, 1892, in-4°, un frontispice en couleurs (Armes de la Ville de Bordeaux) et 28 planches montées sur onglets (plans, gravures anviennes, monnaies), dont une en couleurs (Costumes des Jurats de Bordeaux), reliure demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs filetés et fleurons dorés, encadrement dorés sur les plats avec décor floral en écoinçon, fer doré aux Armes de la Ville de Bordeaux sur le premier plat, tranches dorées (rel. de l'époque), coiffes manquantes, trace de mouillure ancienne au 2e plat, bon état

Cartes historiques de Bordeaux pendant les trois premiers siècles ; de l'an 300 à l'an 1100 ; de 1100 à 1300 ; vers 1450 ; en 1733 avant les grands travaux des Intendants ; sous Louis XVI après les grands travaux des Intendants ; en 1891 avec ses accroissements successifs ; des limites successives de la commune - Cantons et Justices de paix ; Plans des habitations d'un négociant en vins au XVIIIe siècle ; d'un grand armateur à la fin du XVIIIe siècle, d'habitations ouvrières de la fin du XIXe siècle ; des Chais et caves, cours du Médoc ; Cartes contemporaines (1891) des Postes et Télégraphes ; Réseau téléphonique ; Octroi (limites successives) ; Egouts, courbes de niveau ; Pavage, macadam ; Tramways, omnibus, bateaux à vapeur ; Arrondissements de police ; Ecoles primaires communales ; Cultes catholique, protestant, israélite.

LEBÈGUE (Antoine).

Histoire des Aquitains.

Luçon, Editions Sud-Ouest, 1992, gr. in-8°, 317 pp, illustrations dans le texte et hors texte, biblio, chronologie, broché, couv. illustrée, bon état

Occupée par l'homme depuis 500.000 ans, la région aquitaine est une terre au destin remarquable. L’Aquitaine, en effet n’est pas une région comme les autres. D’abord parce qu’au temps des Gaulois elle n’appartenait pas à la Gaule, comme le notaient tous les auteurs grecs et romains. Ensuite parce qu’au Moyen Âge, comme la Bretagne, elle constituait un duché indépendant sous la suzeraineté du roi de France. Elle sera remplacée par les provinces de Guyenne et Gascogne sous la monarchie... — De l'art préhistorique à certaines idées de 1789, en passant par les grands crus ou la place de la femme dans le monde occidental, l'apport des Aquitains à la civilisation a été capital. D'Aliénor et des troubadours aux aventuriers des mers, tels Borda ou Cousteau, du Prince Noir à Henri IV, des croquants périgourdins aux cadets de Gascogne, ce livre raconte l'histoire de tous les Aquitains. On voit les bourgeois médiévaux dépenser leur richesse acquise grâce au négoce du vin, les frondeurs de 1651 faire de Mazarin le roi du Carnaval. On assiste à la transformation de l'habitat au XVIIIe siècle. On pénètre dans l'atmosphère feutrée de la vie urbaine au XIXe... Un ouvrage aussi riche en réflexions qu'en anecdotes : « Il y a dans ce livre et cette histoire la matière de dizaines de films qui raconteraient tous les âges de l'humanité » (Claude Villers, France Inter).

MESURET (Robert).

Les Peintures murales du Sud-Ouest de la France (du XIe au XVIe siècle). Languedoc, Catalogne septentrionale, Guyenne, Gascogne, Comté de Foix.

Picard, 1967, in-4°, 300 pp, 57 figures, 40 planches hors texte, 112 illustrations, 4 cartes, broché, bon état

RÈCHE (Albert).

Naissance et vie des quartiers de Bordeaux. Mille ans de vie quotidienne.

Seghers, 1979, pt in-4°, 252 pp, préface du Pr. Robert Etienne, 60 gravures et photos, 4 plans, index, reliure pleine toile bordeaux éditeur, jaquette illustrée (lég. défraîchie), bon état