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BEEVOR (Antony).

Stalingrad.

Editions de Fallois, 1999, in-8°, 443 pp, 31 photos sur 16 pl. hors texte, 6 cartes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état

Un tableau complet de l'affrontement qui changea les donnes de la Seconde Guerre mondiale, la bataille de Stalingrad (hiver 1942-43), basé sur les archives soviétiques, celles de la Wehrmacht et des témoignages de survivants allemands. — "Stalingrad est sans doute le tournant capital de la Seconde Guerre mondiale. Sa chute aurait livré à Hitler les pétroles du Caucase. Et quel symbole que de prendre la ville qui portait le nom du "petit père des peuples"... De ces enjeux résulta un des plus gigantesques – et des plus atroces – affrontements militaires de l'Histoire. La Wehrmacht en ressortit brisée, l'Armée rouge y forgea la légende d'un communisme libérateur. Pour conter cette épopée, où l'héroïsme et la barbarie se côtoient à chaque page, l'historien britannique Antony Beevor a pu accéder, le premier, aux archives soviétiques, jalousement tenues secrètes jusqu'à la chute du régime, qu'il a confrontées aux archives allemandes ainsi qu'à d'innombrables témoignages. Opérations militaires, relations entre les hauts gradés et le pouvoir politique, souffrances quotidiennes des combattants des deux bords et des civils : à tous les niveaux, ce récit rigoureux et inspiré apporte des révélations et des éclairages nouveaux. Il nous fait revivre au jour le jour une bataille où se joua le sort du monde. On sort de ce bilan magistral abasourdi par l'ampleur et l'horreur des destructions humaines... mais aussi par le temps qu'il a fallu à l'Histoire pour qu'elle reprenne, sur un tel sujet, ses droits. Voilà qui est fait." (Pierre Daix, Le Figaro littéraire)

CARELL (Paul).

Hitler's War on Russia. The Story of the German Defeat in the East. Translated from the German.

London, George Harrap, 1964, fort in-8°, 640 pp, 32 pl. de photos en noir et 16 pl. de photos en couleurs hors texte, 36 cartes dans le texte et une grande carte de l'Opération Barbarossa en dépliant in fine, biblio, index, reliure pleine toile bordeaux de l'éditeur, édition originale en anglais, bon état

CARELL (Paul).

Opération Barbarossa. L'invasion de la Russie du 22 juin 1941 à Stalingrad.

Laffont, 1964, gr. in-8°, 585 pp, traduit de l'allemand, 48 pl. de photos hors texte en noir et en couleurs, cartes, broché, couv. illustrée, bon état

Opération Barbarossa... C'est sous ce nom que Hitler a déclenché, en 1941, la plus formidable offensive terrestre de la Seconde Guerre mondiale : l'attaque de la Russie. Trois millions d'hommes, 750 000 chevaux, 600 000 camions, 3580 chars et 7184 canons, protégés par trois flottes aériennes de 1830 avions, tels sont les prodigieux moyens rassemblés par l'Allemagne dès les premiers jours de la guerre à l'Est. A l'aube du 22 juin, la guerre éclair se déchaîne, menée par les stratèges de la Wehrmacht : von Rundstedt, von Bock, von Manstein, Guderian, etc. Aux grandes percées succèdent les gigantesques batailles d'encerclement où succombent des millions de soldats russes. Moscou est à portée de la main, Rostov est pris, Leningrad encerclé. Mais décembre est là, l'armée rouge résiste toujours et le thermomètre tombe à moins 40°. Que va-t-il se passer ?

CLARK (Alan).

La Guerre à l'Est, 1941-1945.

Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1966, gr. in-8°, 554 pp, traduit de l'anglais, 16 pl. de photos hors texte, cartes, reliure toile éditeur avec une vignette illustrée au premier plat, rhodoïd, bon état

"L'ouvrage d'Alan Clark est d'une lecture attrayante, passionnante même et d'une présentation parfaite : croquis simples et clairs, schémas explicatifs, photographies bien choisies. Mais, à la vérité, ce n'est pas une « histoire totale du plus gigantesque affrontement de l'histoire ». Certaines phases du conflit germano-russe sont incomplètement traitées ou ignorées. Cependant, il convient de reconnaître que Clark éclaire singulièrement le comportement de Hitler vis-à-vis du Haut Commandement allemand, les raisons de ses attitudes parfois contradictoires, le role joué par ses seconds..." (Colonel Costantini, Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, 1967) — "Voilà un livre remarquable. En même temps qu’une étude historique, c’est également et davantage une description de l’impitoyable combat entre les armées russes et allemandes au cours de la dernière guerre. Une élégante traduction française maintient le rythme des récits épiques et souligne les nuances du texte original. L’intérêt du sujet est doublé par le plaisir de la lecture. Des cartes simples permettent de suivre aisément les événements. L'entreprise de Hitler contre l’URSS n’a sans doute pas fini d’inspirer les historiens. Dans ce livre qui, tout en faisant apparaître les ensembles, montre le souci du détail et souvent de la minutie de l’auteur, il reste encore, ouvertement signalés, des mystères et des énigmes. Toute la guerre n’était pas faite de manœuvres stratégiques et de combinaisons tactiques que les flèches schématisent sur un croquis. Elle est faite aussi des hommes, de leurs ambitions, de leurs rivalités. Alan Clark a le grand mérite de faire vivre les acteurs dans leur réalité vraisemblable ; qu’il s’agisse de généraux allemands ou soviétiques, il expose leurs attitudes et les raisons profondes et parfois cachées de leurs décisions. L’auteur aborde aussi un sujet souvent controversé ; celui de la participation personnelle de Hitler dans les opérations. Les généraux allemands survivants ont eu la naturelle tentation de rejeter sur le dictateur disparu la responsabilité des décisions qui se sont terminées en catastrophes. Alan Clark montre également qu’ils furent eux-mêmes responsables, sinon des décisions suprêmes, du moins des actes importants que leurs fonctions les amenaient à prescrire. Si la description de l’immense bataille est moins poussée du côté russe que du côté allemand, faute d’une documentation qui n’a pas été ouverte aux chercheurs, le livre n’en donne pas moins des indications précieuses sur les causes des défaites initiales et des succès postérieurs des armées soviétiques. Nous conseillons tout particulièrement la lecture de ce livre vivant, animé, entraînant, qui offre un tableau coloré et puissant de ce que fut la guerre sur le front oriental." (Jean Némo, Revue de Défense nationale, 1967)

DIBOLD (Hans).

J'étais médecin à Stalingrad.

France-Empire, 1955, pt in-8°, 302 pp, traduit de l'allemand, 4 photos hors texte, broché, jaquette illustrée, bon état

"Ce sont les souvenirs d’un médecin militaire allemand, fait prisonnier dans son poste de secours, à Stalingrad. Il ne raconte à peu prés rien de la bataille elle-même ; mais il s’étend beaucoup plus sur l'année de captivité passée ensuite dans ce secteur reconquis par les Russes. Affecté à plusieurs hôpitaux successifs, où il est chargé de soigner les prisonniers, il insiste sur les conditions précaires d’existence : manque d’air et de lumière (les malades sont entassés souvent dans des caves ou des abris), de chauffage, de nourriture, de médicaments ; il décrit les maladies auxquelles il a fallu faire face, surtout le typhus, la dysenterie, les maladies de carence et, finalement, la tuberculose. Le ton s’efforce d’étre objectif ; les médecins russes avec lesquels il a été en contact lui ont paru parfois méfiants (certains reprochaient aux médecins allemands de laisser mourir leurs malades pour ne pas fournir de main-d’oeuvre à l’URSS), mais compétents et humains ; assaillis eux-mémes de difficultés matérielles, soumis à une bureaucratie tatillonne, ils ne pouvaient souvent rien pour les malades, réduits à un sort misérable. Il réserve ses jugements les plus sévères pour certains de ses compagnons de captivité. Ce récit, qui manque malheureusement d’indications précises de lieux et de dates et qui a été reconstitué aprés coup, reste, cependant, un témoignage vivant et intéressant." (J.-M. d'Hoop, Revue d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, 1956) — "Le témoignage de l'un des survivants allemands de cette bataille titanesque qui joua un rôle décisif dans l'issue de la guerre mondiale. Le médecin-commandant Dibold était en effet affecté à l'une des unités qui combattit longtemps encore après l'encerclement de la 6e armée. Il nous fait revivre les dernières heures de cette lutte et la tragique condition de ses camarades enfermés dans un vaste abri souterrain, éclairé uniquement par des lampes à pétrole faites avec des boîtes de conserves, sans autre défense contre le froid que des vêtements en loques et la chaleur qui montait des corps entassés, sans la moindre installation hygiénique, presque sans médicaments. Le docteur Dibold nous conte le long et douloureux calvaire des survivants faits prisonniers et décimés par le typhus, le scorbut, le paludisme, enfin la tuberculose, cette maladie de la misère et des ténèbres. Les circonstances, à elles seules, confèrent à son récit un caractère pathétique, infiniment émouvant."

EHRENBOURG (Ilya).

La Russie en guerre.

Gallimard, 1968, in-8°, 322 pp, Gallimard 1968, 336p., in-8, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

Le cinquième volume des Mémoires d'Ehrenbourg est son témoignage sur la guerre en Russie, de 1941 à 1945. Journaliste, il a tout vu, l'arrière comme le front, les grands hommes comme les plus humbles combattants. On vit ces années avec lui, car il se révèle un témoin passionné, humain, généreux : « Jamais, ni avant ni après, je n'ai rencontré tant de gens, écrit Ehrenbourg. Il m'arriva de m'entretenir, en l'espace d'un jour, avec des dizaines d'êtres humains que j'ignorais auparavant. Dans un abri ou dans une clairière, j'écoutais des histoires drôles, ou de longs récits, ou des aveux intimes. En temps de paix, on rencontre parfois quelqu'un tous les jours, sans jamais rien apprendre de sa vie, de lui-même. Mais à la guerre, tout est en mouvement: à peine a-t-on connu un homme qu'il vous ouvre son cœur, souvent pour disparaître à jamais.» Il y a ici des pages inoubliables. Le général Vlassov parle de fidélité, avant de trahir sa patrie. On découvre les coulisses de la visite de de Gaulle, Juin et Bidault à Moscou, en décembre 1944. L'auteur fait un inoubliable portrait d'Édouard Herriot, après sa libération par l'armée soviétique. Ehrenbourg évoque le jour tragique où Staline, devenu humain dans le désastre, s'adresse aux Russes en les appelant : « Frères et sœurs...» Et le jour de la victoire, avec son immense joie, n'empêche pas de pressentir de nouvelles menaces.

KILLIAN (Hans).

Le Prix de la guerre. Un chirurgien allemand sur le front russe, 1941-42-43.

Laffont, 1965, in-8°, 373 pp, traduit de l'allemand, un cart, broché, couv. illustrée à rabats, bon état, ex. du SP, prière d'insérr joint

"C'est le récit d'un chirurgien allemand, professeur de son état, et qui, pendant la guerre, remplit l'office de « chirurgien consultant ». Dans le secteur d'un groupe d'armées, il est chargé d'inspecter, de donner des conseils, d'opérer lui-même éventuellement dans les cas difficiles. On le voit ici en action, dans le secteur nord du front russe, de 1941 à 1943. Ses principaux soucis viennent du typhus, dont les manifestations mal connues prennent parfois au dépourvu les médecins allemands, et du froid, qui aggrave les suites des blessures et provoque la gangrène. Bien entendu, il se heurte souvent a la médiocrité de certains de ses confrères et aux insuffisances de l'administration. Ce n'est qu'un récit, sans valeur scientifique rigoureuse, mais qui recrée une atmosphère, en présentant l'envers des combats." (J. M. d'Hoop, Revue Historique, 1966)

LA MAZIÈRE (Christian de).

Le Rêveur casqué.

Laffont, 1972, gr. in-8°, 315 pp, broché, couv. illustrée à rabats, photo de l'auteur au 2e plat, bon état (Coll. Vécu). Edition originale

Mémoires d'un Français engagé volontaire dans la Waffen SS en août 1944, ancien de la division Charlemagne, condamné à cinq ans de prison en 1946, devenu après la guerre une figure de Saint-Germain-des-Prés, et célèbre pour son témoignage dans le film "Le Chagrin et la Pitié". — L'instruction au camp de Wildflecken, les combats de Poméranie, la bataille pour Körlin, la capture par les Polonais, l'interrogatoire des Soviétiques, le retour en France, l'arrestation, le procès, etc. — "De tous les témoignages rassemblés par Le “Chagrin et la Pitié”, celui de Christian de la Mazière, assurément, est un des plus saisissants. Comment les Français se sont-ils comportés durant les années d'Occupation ? Bousculant toutes les idées reçues, le film s'efforçait de répondre à cette question difficile. Son audacieuse objectivité allait lui attirer un succès aussi éclatant qu'imprévu. Témoin essentiel, Christian de la Mazière avait une tâche malaisée : n'était-il pas un de ces « maudits » sur lesquels on avait laissé le silence s'accumuler, lui, ancien volontaire de la Waffen-SS française ? A le voir, à l'entendre, on découvrait soudain que l'aventure de ce « paria » avait sa logique, qu'elle correspondait à un moment de la société française. Ce n'était pas un hasard si, en 1944, plus de sept mille hommes avaient partagé le même engagement. De cette division « Charlemagne » qui s'en vint mourir dans les neiges de Poméranie, Christian de la Mazière est un des derniers survivants. Dans le Chagrin de la Pitié, il avait commencé de lever le voile sur toute une part de vérité étrangemment méconnue. Mais il lui fallait la distance d'un livre pour tout dire. Et puisque la vérité naît du vécu, que les faits parlent d'eux-mêmes, il lui fallait raconter son histoire..." (4e de couverture)

MABIRE (Jean).

La Division Wiking. Dans l'enfer blanc : 1941-1943.

Fayard, 1980, gr. in-8°, 360 pp, 32 pl. de photos hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

PLIEVIER (Theodor).

Moscou.

Flammarion, 1953, in-8°, 314 pp, traduit de l'allemand, broché, jaquette illustrée, bon état

"Dans sa trilogie romanesque consacrée au front russe durant la Deuxième Guerre mondiale (Moscou, Stalingrad, Berlin). Plievier montre comment non seulement les élites, mais le peuple lui-même se sont rendu coupables, et leur recommande d’accepter leur défaite en lui donnant un sens expiatoire. De plus, la condamnation de la guerre n’est plus un appel à la révolution ; car la deuxième expérience essentielle vécue par Plievier pendant les années 30 et 40 est l’effondrement de l’utopie socialiste et communiste, l’affrontement mortel des totalitarismes nazi et soviétique, mais aussi la parenté profonde unissant au niveau de la praxis les deux régimes de terreur. C’est pourquoi l’anarchiste que fut Plievier se rallie après 1945 à la démocratie occidentale teintée de christianisme et se situe désormais en fait du côté d’Adenauer et des USA..." (Pierre Vaydat, Theodor Plievier, romancier-reporter des deux guerres mondiales, 2001)

PLIEVIER (Theodor).

Stalingrad.

Robert Marin, 1949, in-8°, 562 pp, traduit de l'allemand, une carte, broché, bon état. Edition originale française

"Dans sa trilogie romanesque consacrée au front russe durant la Deuxième Guerre mondiale (Moscou, Stalingrad, Berlin). Plievier montre comment non seulement les élites, mais le peuple lui-même se sont rendu coupables, et leur recommande d’accepter leur défaite en lui donnant un sens expiatoire. De plus, la condamnation de la guerre n’est plus un appel à la révolution ; car la deuxième expérience essentielle vécue par Plievier pendant les années 30 et 40 est l’effondrement de l’utopie socialiste et communiste, l’affrontement mortel des totalitarismes nazi et soviétique, mais aussi la parenté profonde unissant au niveau de la praxis les deux régimes de terreur. C’est pourquoi l’anarchiste que fut Plievier se rallie après 1945 à la démocratie occidentale teintée de christianisme et se situe désormais en fait du côté d’Adenauer et des USA..." (Pierre Vaydat, “Theodor Plievier, romancier-reporter des deux guerres mondiales”, 2001)

REES (Laurence).

War of the Century: When Hitler Fought Stalin.

London, BBC Books, 1999, pt in-4°, 255 pp, préface de Ian Kershaw, 106 photographies en noir et en couleurs, dans le texte et à pleine page, 4 cartes en couleurs, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état. Texte en anglais

A l'aide de documents et de photographies inédits, ce livre présente des entretiens avec des témoins qui ont connu Hitler ou Staline, et les voix des soldats et des civils présents sur le front de l'Est afin de jeter un nouvel éclairage sur la "guerre d'annihilation" de Hitler. — “The demise of the Soviet Union opened up access to new material that Laurence Rees’s book [is] able to exploit for the first time. The eyewitness testimony assembled highlights the policy decisions that cost the lives of millions – those inflicting suffering and those who suffered – in the war of the century.” (Ian Kershaw)

SAINT-LOUP (Marc Augier, dit).

Les Volontaires.

Presses de la Cité, 1963, fort in-8°, 507 pp, 3 pp d'annexes, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état. Edition originale

La Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme de 1941 à 1944 sur le Front russe, par Saint-Loup, pseudonyme de Marc Augier (1908-1990). — "En 1941, tandis que l'armée allemande se précipitait vers Moscou, les dirigeants des partis politiques parisiens fondaient la « Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme ». Plus de dix mille hommes se présentèrent. Ils venaient de toutes les classes de la société française de l'époque et pour les motifs les plus divers. Trois mille environ furent jugés aptes a combattre la Russie aux côtés des Allemands. Parmi eux on trouvait des licenciés es lettres. des ingénieurs, de faux princes et de vrais marquis, des clochards et des héros de la guerre 1914-1918, d'anciens combattants des Brigades internationales et des partisans de Franco, des acrobates motocyclistes, de vrais curés et de faux évêques. Ils arrivèrent jusqu'à cinquante kilomètres de Moscou et furent balayés par le plus terrible hiver du siècle. Ils luttèrent avec héroïsme et fantaisie contre les partisans russes qui leur opposaient un héroïsme et une fantaisie de même qualité. Ils furent vaincus et chassés de Russie en 1944. Saint-Loup, le romancier de la volonté de puissance, le biographe des hommes aux dimensions surhumaines, raconte, dans “Les Volontaires”, cette extraordinaire aventure, riche de sang, d'idéal, de voluptés insolites, de morts sublimes, de luttes internes parfois mesquines, avec l'objectivité qui marque son œuvre historique..." (2e plat de la jaquette)

SAINT-LOUP (Marc Augier, dit).

Les Volontaires.

Presses de la Cité, 1963, in-8°, 507 pp, 3 pp d'annexes, cart. éditeur (lég. défraîchi), sans la jaquette, bon état. Edition originale

La Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme de 1941 à 1944 sur le Front russe, par Saint-Loup, pseudonyme de Marc Augier (1908-1990). — "En 1941, tandis que l'armée allemande se précipitait vers Moscou, les dirigeants des partis politiques parisiens fondaient la « Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme ». Plus de dix mille hommes se présentèrent. Ils venaient de toutes les classes de la société française de l'époque et pour les motifs les plus divers. Trois mille environ furent jugés aptes a combattre la Russie aux côtés des Allemands. Parmi eux on trouvait des licenciés es lettres. des ingénieurs, de faux princes et de vrais marquis, des clochards et des héros de la guerre 1914-1918, d'anciens combattants des Brigades internationales et des partisans de Franco, des acrobates motocyclistes, de vrais curés et de faux évêques. Ils arrivèrent jusqu'à cinquante kilomètres de Moscou et furent balayés par le plus terrible hiver du siècle. Ils luttèrent avec héroïsme et fantaisie contre les partisans russes qui leur opposaient un héroïsme et une fantaisie de même qualité. Ils furent vaincus et chassés de Russie en 1944. Saint-Loup, le romancier de la volonté de puissance, le biographe des hommes aux dimensions surhumaines, raconte, dans “Les Volontaires”, cette extraordinaire aventure, riche de sang, d'idéal, de voluptés insolites, de morts sublimes, de luttes internes parfois mesquines, avec l'objectivité qui marque son œuvre historique..." (2e plat de la jaquette)

SAINT-LOUP (Marc Augier, dit).

Les Volontaires.

Presses de la Cité, 1963, in-8°, 507 pp, 3 pp d'annexes, cart. éditeur, jaquette illustrée (lég. abîmée), bon état. Edition originale

La Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme de 1941 à 1944 sur le Front russe, par Saint-Loup, pseudonyme de Marc Augier (1908-1990). — "En 1941, tandis que l'armée allemande se précipitait vers Moscou, les dirigeants des partis politiques parisiens fondaient la « Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme ». Plus de dix mille hommes se présentèrent. Ils venaient de toutes les classes de la société française de l'époque et pour les motifs les plus divers. Trois mille environ furent jugés aptes a combattre la Russie aux côtés des Allemands. Parmi eux on trouvait des licenciés es lettres. des ingénieurs, de faux princes et de vrais marquis, des clochards et des héros de la guerre 1914-1918, d'anciens combattants des Brigades internationales et des partisans de Franco, des acrobates motocyclistes, de vrais curés et de faux évêques. Ils arrivèrent jusqu'à cinquante kilomètres de Moscou et furent balayés par le plus terrible hiver du siècle. Ils luttèrent avec héroïsme et fantaisie contre les partisans russes qui leur opposaient un héroïsme et une fantaisie de même qualité. Ils furent vaincus et chassés de Russie en 1944. Saint-Loup, le romancier de la volonté de puissance, le biographe des hommes aux dimensions surhumaines, raconte, dans “Les Volontaires”, cette extraordinaire aventure, riche de sang, d'idéal, de voluptés insolites, de morts sublimes, de luttes internes parfois mesquines, avec l'objectivité qui marque son œuvre historique..." (2e plat de la jaquette)

WERTH (Alexander).

La Russie en guerre. Tome I : La Patrie en danger (1941-1942).

Stock, 1965, in-8°, x-431 pp, 32 pl. de photos hors texte, 12 cartes, chronologie, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

Tome I seul (sur 2).

WERTH (Alexander).

Leningrad, 1943.

Tallandier, 2010, in-8°, 269 pp, traduit et présenté par Nicolas Werth, 8 photos sur 4 pl. hors texte, 2 cartes, broché, couv. illustrée, bon état

Le 10 août 1941, les armées allemandes lancent l'offensive finale sur Leningrad. Moins d'un mois plus tard, la ville est encerclée. Pendant 872 jours – le siège le plus long de l'histoire moderne –, seule la "route de la vie", passant par le lac Ladoga gelé, permet l'approvisionnement, du reste très insuffisant, des Léningradois, qui souffrent de la faim et du froid. Alexander Werth, correspondant de guerre britannique, offre de cette tragédie un témoignage exceptionnel qui retrace la défense de la ville par ses habitants et raconte les stratégies de survie quotidiennes cachées derrière les mots "héroïsme" et "patriotisme".

WERTH (Alexander).

Moscou. 1941.

Tallandier, 2012, in-8°, 254 pp, présenté et annoté par Nicolas Werth, broché, couv. illustrée, bon état

Alexander Werth arrive à Moscou comme correspondant de la BBC le 3 juillet 1941, dix jours à peine après le début de l'invasion allemande. Il a quitté la Russie vingt-quatre ans auparavant, quelques semaines avant la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre 1917. Sans être communiste, Alexander Werth réalise en effet à quel point, en cet été 1941, alors que l'Allemagne nazie a conquis la plus grande partie de l'Europe, et que seule la Grande-Bretagne résiste encore, l'URSS stalinienne est le dernier rempart, sur le continent européen, face au rouleau compresseur de la Wehrmacht. Alexander Werth nous décrit l'atmosphère quelque peu irréelle de Moscou durant les premiers mois de la guerre. Face à la propagande soviétique qui minimise les défaites de l'Armée rouge, les Moscovites sont en proie aux rumeurs les plus fantaisistes. Par ailleurs, malgré la menace diffuse qui pèse, la vie continue : les théâtres, les salles de concert, les "parcs de culture et de repos", les restaurants sont pleins. Quant aux rares correspondants de guerre étrangers, ils ne sont guère mieux informés que le reste de la population sur ce qui se passe au front. Les relations avec les officiels soviétiques restent compliquées : Alexander Werth montre bien la défiance qui entoure les représentants des "pays capitalistes" vilipendés il y a peu de temps et désormais alliés de l'URSS dans la lutte contre l'Allemagne nazie. En septembre 1941, Alexander Werth a enfin l'occasion de se rendre sur le front, près de Smolensk, après plus de deux mois d'attente à Moscou. Son livre s'achève sur l'offensive allemande sur Moscou en octobre 1941. Alexander Werth quitte la ville alors que les détachements avancés de la Wehrmacht ne sont plus qu'à une trentaine de kilomètres de la capitale soviétique. A ce moment-là, la prise de Moscou semble inéluctable. Moscou 41 est un témoignage unique sur un moment crucial de l'histoire de la guerre à l'Est, celui où l'Allemagne nazie semble invincible.

WIEDER (Joachim).

Stalingrad ou la responsabilité du soldat.

Albin Michel, 1983, in-8°, 334 pp, traduit de l'allemand, 3 cartes, documents, index, broché, couv. illustrée, bon état, ex. du SP, bel envoi a.s. (en français) de l'auteur à un historien français

Sur la responsabilité des généraux von Manstein, Paulus et von Seydlitz, par un ancien officier d'état-major du corps d'armée allemande à Stalingrad. — "Officier d'Etat-major d'une division encerclée à Stalingrad, l'auteur a eu le temps de réfléchir aux responsabilités dans l'issue catastrophique de la bataille livrée par la VIe armée allemande. Il ne se livre pas à une étude de stratégie mais surtout à une longue considération sur le sacrifice insensé des combattants. Près d'un quart de million d'hommes furent exterminés ou sacrifiés par l'imbécile obéissance de généraux fanatiques aux ordres d'un stratège incapable et despote. Cet ouvrage est un remarquable témoignage humain." (Lectures n° 14, juillet-août 1983)