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AMSON (Daniel).

Poincaré. L'acharné de la République.

Tallandier, 1997, in-8°, 442 pp, chronologie, notes, broché, couv. illustrée, bon état

Raymond Poincaré a mené l'une des plus brillantes carrières politiques de la République. Très jeune député, grand avocat, académicien français, il occupe son premier fauteuil ministériel à trente-trois ans, sera le président de la République de la Grande Guerre et cinq fois président du Conseil. Cette excellence serait un peu monotone toutefois sans les grands rendez-vous qu'eut l'homme avec l'histoire. Artisan d'un certain nombre d'alliances dans les années dix, il s'impose comme l'homme de la revanche (on l'appelle "Poincaré-la-guerre") et, devenu président de la République en 1913 (pour sept ans), personnifie la résistance de la nation. Champion de l'Union sacrée au début du conflit, il ne parvient pas, cependant, à trouver son style, manque de séduction (ses visites au front sont d'une maladresse exemplaire) et c'est de mauvaise grâce qu'il se résoud à appeler Clemenceau aux affaires en 1917. Après la guerre, Poincaré se montre intransigeant vis-à-vis de l'Allemagne et entend faire exécuter intégralement le traité de Versailles. Cette rigidité, assez caractéristique du personnage, conduit à l'occupation de la Ruhr par l'armée française. Enfin, de retour à la présidence du Conseil, il stabilise le franc en 1926. De l'Affaire Dreyfus jusqu'aux prémices de la crise économique des années trente, Poincaré incarne près de cinquante ans de l'histoire de France, à une période particulièrement controversée. C'est l'un des mérites de cette biographie que de s'attacher à la personnalité complexe du grand homme tout autant qu'à son rôle politique et au contexte exceptionnel qui en déterminera l'action.

AMSON (Daniel).

Stabilité gouvernementale et ministérielle sous la Ve République. (Thèse).

Paris, s.d. (1970), fort in-4°, 603 pp, texte dactylographié, biblio, broché, dos toilé muet, bon état

AMUNDSEN (Roald) et ses collaborateurs.

En avion vers le Pôle Nord. Relation de l'expédition Amundsen-Ellsworth. Traduit du norvégien et adapté par Charles Rabot.

Albin Michel, 1926, in-12, 252 pp, 18 photos et cartes hors texte, broché, couv. illustrée lég. défraîchie, bon état

[AMY, Chanoine].

Cinq ans dans la banlieue rouge. Par un Curé du Diocèse de Paris.

Editions Spes, 1946, in-12, 126 pp, lettre-préface du R. P. Villain, de l'Action Populaire, broché, bon état

AMYOT (Jacques).

Les vies des hommes illustres grecs et romains. Démosthènes et Cicéron. Edition critique publiée par Jean Normand.

Hachette, 1929, in-12, xv-128 pp, broché, bon état (Société des textes français modernes)

ANATOLI (A.).

Babi Iar. Roman-document traduit du russe.

Julliard, 1970, fort in-8°, 600 pp, cart. éditeur, sans la jaquette, état correct

ANCEL (Alfred).

Cinq ans avec les ouvriers. Témoignage et réflexions.

Editions du Centurion, 1963, pt in-8°, 508 pp, lettre de S. Em. le cardinal Gerlier, préface de S. Exc Mgr Veuillot, broché, couv. illustrée, petit manque de papier au bas de la page de faux-titre, bon état

"Mgr Ancel, évêque auxiliaire de Lyon et Supérieur Général de la Congrégation du Prado, fut, de 1954 à 1959, le premier – et unique – « évêque-ouvrier ». Son témoignage frappe par son ton de totale et émouvante sincérité, en même temps que l'on constate, par rapport à l'expérience des prêtres-ouvriers, un triple décalage, dans le temps, dans la forme (Mgr Ancel n'a jamais travaillé en usine, mais à domicile) et dans l'esprit, qui explique l'orientation tantôt convergente, tantôt divergente, de ses propres conclusions. La première partie de l'ouvrage, consacrée à « la découverte du monde ouvrier », se veut étude sociologique, bien que son auteur déclare n'avoir jamais été dans les dispositions d'un « sociologue qui voudrait étudier le monde ouvrier en lui-même et pour lui- même ». Cette analyse de la complexité du monde ouvrier, de son langage et son âme, des influences qui s'exercent ou ne s'exercent pas sur lui, de sa position religieuse, par un homme d'Eglise qui a conscience d'y être étranger, est, à n'en pas douter, un important document pour une sociologie de la connaissance." (Emile Poulat, Archives de sciences sociales des religions, 1963)

ANCEL (Jacques).

Slaves et Germains.

Armand Colin, 1945, in-12, 224 pp, 4 cartes hors texte, biblio, broché, état correct

L'arrivée des Slaves dans les plaines européennes, la colonisation germanique au Moyen Age (XIe-XIIIe siècles), empereurs germains et nations slaves (XIVe-XVe siècles), la conquête allemande de la Bohême (1526-1620), la poussée allemande sur la Pologne (1525-1764), les partages de la Pologne (1764-1815), les Renaissances romantiques slaves, les Révolutions slaves (1830-1848-1863), les Renaissances réalistes slaves, la lutte pour la terre : colonisation allemande et résistance polonaise (1864-1914), le Drang nach Osten : le pangermanisme de l'ère wilhelmienne (1890-1918), l'affranchissement des nations slaves (1914-1920), épilogue (1919-1939).

ANCHEL (Robert) et Pierre-François CAILLÉ.

Histoire des décorations françaises contemporaines. Publiée sous la direction et avec une préface de Henri de Régnier, un avant-propos de Henry Rossignol, un avant-propos de Emile Moussat.

P., Javal et Bourdeaux, 1933, in-4°, (6)-iv-294 pp, un frontispice en couleur par Auguste Leroux et 14 planches en couleurs sous serpentes légendées, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, index, reliure demi-basane fauve, dos à 5 nerfs guillochés et soulignés à froid, titre doré, signet, couv. conservée (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état. Edition originale, un des 2000 ex. numérotés sur vélin du Marais

« Objet de vanité » ou « hochet de la République », les médailles et les décorations présentent déjà pour le Premier Consul en mai 1802, lors de la création de la Légion d’honneur, deux finalités qu’il va s’efforcer de combiner à l’usage. En associant l’insigne à un « objet de vanité », son histoire s’écrit tout d’abord sous les traits de la futilité et de l’ironie. Ainsi, l’étude des décorations a gardé un caractère confidentiel, réservé depuis la fin du XIXe siècle aux spécialistes de « phaléristique ». Cette « science » de l’érudition qui a trouvé sa place dans les rayons de bibliothèque entre la numismatique et l’héraldique, dont ce livre est un des grands classiques. (Bruno Dumons)

ANCIEN (Bernard).

Le Château et la seigneurie de Septmonts.

Chauny (Aisne), Imp. A. Baticle, 1966, in-8°, 28 pp, une illustration et un plan, une photo et un plan dépliant hors texte, broché, bon état

dans le tome XI (1965) des “Mémoires de la Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne” (220 pp). – On trouve également dans ce volume les études suivantes : Situation économique de l'Aisne en l'An IX (1801-1802), par Th. Collart (15 pp) ; La geste des Roucy en Espagne, par S. Martinet (16 pp, illustrations) ; La Fontaine, apôtre de Quinquina en France au XVIIe siècle, par Roger Deruelle (9 pp) ; Thomas-Jean-Nicolas Vasse Saint-Ouen, ancien magistrat de la Révolution, député de Château-Thierry (1797-1800), par André Lorion (12 pp) ; La Fête-Dieu, Jacques de Troyes et l'école théologique de Laon, par S. Martinet (12 pp) ; Un abbé de Vauclair responsable de la Journée du guichet, par A. Dimier (4 pp) ; Le martyre des villages du Chemin des Dames, par R. Trochon de Lorière (11 pp) ; Histoire du prieuré Saint-Marcoul de Corbeny et de la guérison des Ecrouelles, par G. Dumas (9 pp) ; Le château de Bohain, par M. Briatte (19 pp) ; Jules Léandre Papillon (1844-1864), archéologue et lithographe vervinois, par Pierre Sautal (7 pp) ; Le jeu d'arc à Villers-Cotterêts, par Eugène Toupet (7 pp, une planche h.t.) ; La vie au château de Villers-Cotterêts à la fin du XVIIIe siècle, par M. Buffenoir (22 pp) ; L'exposition sur Villers-Cotterêts à la fin du XVIIIe siècle, par A. Moreau-Néret (6 pp) ; Quelques assiettes anciennes provenant du château de Villers-Cotterêts, par M. Frossard (2 pages + 2 photos h.t.) ; Les fouilles mérovingiennes de Louatre, par B. Madelenat (8 pp, avec figures).

ANCIEN (Bernard).

Septmonts, son chateau et la vallée de la Crise.

P., Imp. Lescaret, 1972, in-8°, 53 pp, 8 pl. de gravures et photos hors texte, 7 illustrations, broché, couv. illustrée, bon état

"A deux lieues de Soissons... dans une charmante vallée... il y a un admirable châtelet du XIVe siècle... ancienne demeure des évêques de Soissons." (Lettre de Victor Hugo à sa femme, 1er août 1835)

ANDERSEN (Christopher).

John et Jackie. Histoire d'un couple tragique. Traduit de l'américain.

Ramsay, 2003, gr. in-8°, 435 pp, broché, couv. illustrée, bon état

ANDERS (France).

Jacques Copeau et le Cartel des Quatre.

A. G. Nizet, 1959 in-8°, 340 pp, biblio, index, broché, bon état, envoi a.s.

Jacques Copeau (1879-1949), est une personnalité d'importance majeure dans le monde intellectuel et artistique français de la première moitié du XXe siècle. Critique de théâtre pour plusieurs journaux parisiens, il participe à la création de La Nouvelle Revue française en 1908, avec des amis écrivains tels que André Gide et Jean Schlumberger. Il fonde le théâtre du Vieux-Colombier en 1913, qu'il dirige pendant plusieurs années, puis monte une école d'art dramatique en réaction à l'enseignement prodigué au Conservatoire. Le théâtre français du XXe siècle est marqué par la pensée de Copeau. Albert Camus déclare ainsi : « Dans l'histoire du théâtre français, il y a deux périodes : avant et après Copeau ». Louis Jouvet, l'un des plus proches collaborateurs de Copeau, resté à ses côtés jusqu'en 1922 comme metteur en scène et acteur, est devenu l'un des plus importants directeurs français du XXe siècle. Avec Gaston Baty, Georges Pitoëff, et Charles Dullin, il a fondé le Cartel des Quatre en 1927, visant à soutenir les offres de chacun et, surtout, à l'élévation de la qualité de la scène parisienne dans la tradition de Copeau.

ANDERSON (Benedict R. O'G.).

Java in a Time of Revolution. Occupation and Resistance, 1944-1946.

Ithaca and London, Cornell University Press, 1972, in-8°, xvii-494 pp, une carte de Java, biblio, index, reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état. Edition originale

Les Indes orientales néerlandaises furent occupées par l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale de mars 1942 à 1945. Cette période marque la fin de la colonisation néerlandaise et les changements qu'elle provoqua rendirent possible en 1945 la révolution nationale indonésienne, encore impensable trois ans auparavant... — "Le 16 août 1945, Sukarno et Hatta, les deux principaux dirigeants du mouvement nationaliste, furent enlevés par les jeunes combattants républicains d’une garnison de Rengasdengklok : ces derniers souhaitaient les forcer à déclarer unilatéralement l’indépendance du pays, afin de profiter du vide laissé par la capitulation des troupes d’occupation japonaises. Sukarno céda à leur enthousiasme, mais usa d’un langage moins virulent que celui qu’ils préconisaient. Cet événement fit des “pemuda” une catégorie sociale et politique autonome, alors même que la diversité sociologique (et idéologique) des bandes de jeunes soldats écumant Java entre 1945 et 1949 mena par la suite à de nombreuses et durables divisions au sein de l’armée républicaine en gestation. Mais l’image des “pemuda” dépenaillés, armés seulement de piques de bambou, qui harcelaient dans les montagnes les convois de l’Armée des Indes, a été érigée en symbole de la nation en armes, c’est-à-dire de l’insurrection populaire spontanée contre un envahisseur inique..." (Romain Bertrand, Les pemuda en politique, 2003) — Né en Chine, de parents anglo-irlandais, Benedict Anderson (1936-2015) était spécialiste du Sud-Est asiatique. Il a enseigné les relations internationales à l’université Cornell, aux États-Unis.

ANDERSON (Cdt W.), avec la collaboration de Clay Blair Jr.

Nautilus 90° Nord.

Arthaud, 1959, in-8°, 281 pp, traduit de l'anglais, introduction et notes de Gérard Lefèbvre, 33 photographies en héliogravure hors texte, 2 cartes des régions arctiques, 1 plan en coupe du Nautilus, 5 documents dans le texte, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Clefs de l'aventure, clefs du savoir)

Le passionnant récit du premier sous-marin nucléaire jamais construit, le Nautilus, qui reçut la délicate mission de pratiquer la première traversée Pacifique-Atlantique en naviguant sous les glaces arctiques et en passant à l'exacte position du Pôle Nord, "ce point idéal où se croisent tous les méridiens" selon le capitaine Nemo.

ANDERSON (J.).

Livre des Constitutions Maçonniques. Reproduction du texte original anglais de 1723, accompagnée d'une traduction française, d'une introduction et de notes et publiée par Mgr E. Jouin.

P., Revue internationale des sociétés secrètes / Emile-Paul frères, 1930, gr. in-8°, (4)-161 pp, qqs fac-similés, broché, couv. lég. effrangée, bon état

"En 1723, le pasteur James Anderson (1678-1739), écossais presbytérien émigré résidant à Londres, est chargé, selon lui, par cette Grande Loge de produire un livre de Constitutions destinées à réglementer toutes les Loges existantes (ou plutôt ralliées à cet organisme). La rumeur souffle qu’il a pour cela rassemblé tous les documents anciens disponibles et qu’il les a détruits. Premiers murmures de complot sur la Maçonnerie, émanant des Maçons eux-mêmes ! (...) Il faut signaler ce premier texte « officiel », ou législatif, le Livre des Constitutions dites d’Anderson, dans ses deux premières éditions, de 1723 et de 1738. Il est simplement officiel parce qu’il offre une série de règles à adopter sur divers points, et il est le premier de ce type, dans le domaine. Il ne contient pas de rituels, mais propose, si on le lit entièrement, de nombreux éléments permettant de comprendre la manière dont le Rite a été appréhendé en ses débuts londoniens. Il a été traduit en français, en 1742, par le Frère de La Tierce, et réédité plusieurs fois. Il existe aussi une traduction déjà ancienne en français des Constitutions de 1723, réalisée par Mgr Ernest Jouin, fondateur de la revue anti-maçonnique, Revue internationale des Société Secrètes (fondée en 1912, dont l’objectif était de faire la lumière sur le « péril maçonnique »), en 1930, avec une introduction et des notes, mais elle est devenue difficile à trouver..." (Philippe Langlet, Les deux colonnes de la Franc-Maçonnerie [thèse])

ANDERSON (Matthew).

L'Europe au XVIIIe siècle (1713-1783).

Sirey, 1968, in-8° carré, 377 pp, traduit de l'anglais, 11 cartes, biblio, index, broché, bon état (Coll. Histoire de l'Europe)

"Les Editions Sirey continuent la publication de la traduction française de l'histoire de l'Europe. Voici donc le volume consacré au XVIIIe siècle. C'est, évidemment, le type d'un certain manuel universitaire, avec ses qualités, mais aussi ses conventions. Le découpage est sans doute légèrement différent de celui auquel on est habitué. Partir du traité d'Utrecht est au moins autant justifié que de choisir la date de la mort de Louis XIV. La fin de la guerre d'indépendance des Etats-Unis peut susciter plus de réserves : les clivages économiques ou idéologiques sont plus précoces. Mais ces choix montrent combien cette Europe est vue de Grande-Bretagne. C'est là son principal intérêt. (...) Les premiers chapitres sont consacrés aux structures sociales (25 pages), à la vie économique (une trentaine de pages), aux gouvernements et à l'administration (encore 20 pages) : soit, avec les sources, environ 100 pages sur près de 400. Le reste du livre est formé par l'histoire politique traditionnelle, agrémentée, il est vrai, par quelques pages consacrées aux armées. C'est donc un manuel très commode pour qui cherchera à avoir un résumé rapide du point de vue britannique sur la politique européenne de l'époque. Les cartes, confectionnées avec soin, sont claires et lisibles. Chaque chapitre est accompagné d'une bibliographie qui ne manque pas d'intérêt, et par ce qu'elle avoue, et ce qu'elle passe sous silence. L'index, important pour ce genre de livre, est commode..." (R. Mandrou, Revue Historique, 1968)

ANDERS (Robert).

L'Afrique africaine.

P., Les Sept Couleurs, 1963, pt in-8°, 230 pp, broché, jaquette illustrée, bon état

Panégyrique de l'apartheid : « La politique d'apartheid vise à doter le Noir de ses propres institutions, lui offrant ainsi des possibilités multiples de travailler pour le bien de ses semblables. De cette manière, Blancs et Noirs assureront les uns et les autres leur propre avenir au sein de leurs groupements raciaux respectifs jusqu'à ce que les Noirs soient suffisamment développés pour endosser les responsabilités et exercer les droits qui accompagnent l'autonomie. »

ANDIGNÉ (Amédée d').

Armand de Melun. Un apôtre de la charité, 1807-1877.

Nouvelles Editions Latines, 1961, in-8°, 491 pp, préface du R.P. Michel Riquet, S.J., avant-propos de Henri Rollet, un portrait hors texte, biblio, broché, bon état

"Fondateur de la Société d'économie charitable, de la Réunion internationale de charité, de la Société internationale pour le développement et l'échange des bonnes oeuvres, etc., Armand de Melun a joué un rôle important dans l'histoire du catholicisme social en France. De tradition légitimiste mais temporairement séduit par la Révolution de 1848, très hostile à la Monarchie de Juillet et au Second Empire, il incarne d'autre part une certaine forme de libéralisme catholique. L'étude, très documentée, que lui a consacrée A. d'Andigné, complète les indications données par J.-B. Duroselle dans sa thèse sur Les débuts du catholicisme social en France." (Revue française de science politique, 1962) — "En décrivant les Débuts du Catholicisme social (Paris, 1951), Jacques Duroselle a étudié de près ce que furent leurs tendances, leurs manifestations diverses. L'ouvrage que consacre Amédée d'Andigné au vicomte Armand de Melun reprend, on peut dire, le sujet, en la personne de l'un des artisans les plus généreux de cet effort. Pendant la longue période qu'embrasse son activité, nous assistons à ses initiatives – elles furent innombrables ; – nous voyons rayonner de lui ou converger vers lui une multitude d'entreprises. La biographie d'Armand de Melun qu'avait publiée en 1880 Mgr Baunard n'avait pas suffi à préserver d'un oubli qu'elle n'aurait jamais dû connaître, la physionomie pleine de grandeur de cet « apôtre de la charité » descendant de l'une des plus grandes familles seigneuriales de France : les comtes de Melun. Le plan suivi dans cet ouvrage fait découvrir « l'homme de foi » et le milieu intime dans lequel il vécut, les amitiés qui lui furent autant d'aides généreuses. La deuxième partie suit « l'homme charitable » et parcourt une à une les œuvres qu'il a fondées ou entretenues. La troisième expose « les idées, sociales et politiques »..." (Etienne Catta, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1963)

ANDIOC (René).

Sur la querelle du théâtre au temps de Leandro Fernandez de Moratin. (Thèse).

Tarbes, Imp. Saint-Joseph, 1970, gr. in-8°, 721 pp, 4 pl. d'illustrations, broché, bien complet du feuillet d'errata volant, bon état

Par René Andioc (1930-2011), ancien membre de la Casa Velasquez, puis professeur à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Pau. — "En dépit des travaux importants qui ont été publiés, en France tout particulièrement, depuis une vingtaine d'années sur l'Espagne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, portant sur la littérature aussi bien que sur l'histoire des idées, il faut reconnaître que cette période nous est encore fort mal connue. Dans bien des domaines, nous continuons à être influencés par les jugements partiaux et l'attitude polémique des historiens et des critiques du XIXe siècle. C'est précisément l'un de ces domaines, celui du théâtre, que René Andioc a choisi d'éclairer d'un jour nouveau. Quelles étaient donc les pièces qui attiraient le public ? Telle est la question à laquelle René Andioc s'efforce de répondre. S'appuyant constamment sur des chiffres et des documents de première main, le plus souvent inédits, l'auteur montre que le public recherchait avant tout un spectacle complet, varié, polyvalent, à grande mise en scène, d'où la faveur dont jouissaient incontestablement les « comedias de teatro », et plus particulièrement, les « comedias de magia ». Mais René Andioc ne se contente pas de ces constatations, il ne borne pas son étude au cadre étroit de l'esthétique dramatique, artificiellement isolée : il s'efforce toujours de replacer le théâtre dans les conditions de vie et les conceptions morales des différentes classes de l'époque, et de mettre en lumière l'interaction de l'esthétique dramatique et de la psychologie sociale qu'il analyse avec beaucoup de lucidité. Le théâtre, est d'ailleurs maintes fois utilisé par le pouvoir comme un instrument de propagande pour exhorter le public au travail, pour prêcher la vertu, la résignation et l'obéissance, pour honorer le paysan ou l'artisan : certaines pièces comme « Los menestrales », « El barón » et « La comedia nueva » reflètent ainsi l'idéologie de l'élite éclairée. (...) Ce compte rendu ne saurait donner qu'un mince aperçu de la richesse, de l'originalité et de l'exceptionnel intérêt que présente l'étude de René Andioc. Si nous avons insisté sur les aspects sociaux et idéologiques beaucoup plus que sur les problèmes d'esthétique proprement littéraire, qui ne sont cependant aucunement négligés, nous n'avons fait, en cela, que suivre les choix, qui nous paraissent en l'occurrence pleinement justifiés, de l'auteur lui-même. L'abondante documentation inédite qu'elle apporte, les perspectives nouvelles qu'elle ouvré dans de multiples domaines, feront désormais de cette thèse un ouvrage de base indispensable pour toute étude sérieuse sur le XVIIIe siècle espagnol." (Jacques Soubeyroux, Caravelle. Cahiers du monde hispanique et luso-brésilien, 1972)

ANDLAUER (Irène) et Michel KRUCKER.

Lièpvre. Relevé de 3310 mariages de 1690 à 1892. Comprend également les mariages de la commune de L'Allemand-Rombach de 1690 à 1786.

Lièpvre, Association généalogique et Héraldique du Val de Lièpvre, 2001, in-4°, 309 pp, dactylographié, reliure spirale, bon état

ANDLER (Charles).

Vie de Lucien Herr (1864-1926).

Maspero, 1977 in-8°, 354 pp, présentation par Justinien Raymond, broché, couv. illustrée à rabats (très lég. salie), bon état (Coll. Actes du peuple)

"En attendant une biographie désormais indispensable, la réédition du meilleur témoignage existant sur un personnage clé de l'histoire intellectuelle de la France contemporaine." (Le Choix des Annales, Annales ESC, 1977) — Parce que, délibérément, par une extraordinaire modestie, il a voulu rester toute sa vie dans l’ombre d’un poste des plus obscurs – bibliothécaire de l’Ecole normale supérieure – Lucien Herr, mort en 1926, demeure peu connu du public. Il est pourtant l’une des plus grandes figures du socialisme français, l’homme qui a le plus fait pour introduire le marxisme en France et qui a marqué profondément la pensée et l’action politiques de sa génération, à commencer par celles de Jaurès à qui il inspira le titre de son journal, “L’Humanité”. Ce livre, réédité aujourd’hui pour la première fois depuis sa parution en 1932, est à la fois une biographie et une analyse politique. Mais il est mieux que cela : il est le témoignage passionné de son meilleur ami, grand germaniste – traducteur du “Manifeste du parti communiste” –, Charles Andler, alsacien, normalien et socialiste comme lui : une sorte de dialogue poursuivi au-delà de la mort par un autre intellectuel militant. L’affection profonde qui les unissait avait résisté à des divergences politiques très profondes : s’ils avaient milité ensemble dans les grands combats – l’affaire Dreyfus, la défense de la théorie de la grève générale révolutionnaire –, leurs vues avaient divergé, avant 1914, sur les chances de sauver la paix grâce à l’action de la Deuxième Internationale et de la social-démocratie européenne ; comme Jaurès, comme Liebknecht et Rosa Luxemburg, Herr croyait dans la possibilité de faire face à la montée de la guerre. Dans son introduction, Justinien Raymond fait revivre l’amitié de ces deux hommes qui, engagés dès leur jeunesse dans le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire, puis militants du Parti socialiste français : « Hommes de pensée, ils étaient aussi des hommes d’action. Ils ne se départiront jamais des serments de pureté militante faits dans leur noviciat socialiste. Jamais ils ne brigueront un poste quelconque. Ils aideront à toutes les tâches d’éducation populaire de l’école socialiste. Ils participeront jusque dans la rue à toutes les formes de luttes… »

ANDRAU (Marianne).

Famille royale à la mode de France. Une semaine à Louveciennes.

France-Empire, 1959, in-8°, 299 pp, 18 pl. de photos hors texte, généalogies, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état

Peu de français, malgré la curiosité suscitée par la "famille royale de France", et les perpétuels reportages des journaux, savent exactement quelle est la personnalité privée ou politique du Comte de Paris. Ce livre répond à toutes ces questions. (...) Pour la première fois, ceux que passionne tout ce qui touche à nos princes pourront ici suivre heure par heure, le Comte de Paris, la Comtesse, et leurs enfants, , dans leur maison, à travers leur emploi du temps familier...

ANDREAE (Bernard).

L'Art de l'ancienne Rome.

Citadelles et Mazenod, 1982, fort in-4°, 641 pp, 891 illustrations (dont 158 en couleurs) dans le texte et hors texte, chronologie, 3 tableaux généalogiques, biblio, index, reliure pleine toile blanche de l'éditeur enrichie d'une vignette contre-collée au 1er plat, jaquette illustrée, sous emboîtage havane, bon état (Coll. L'Art et les grandes civilisations)

Pendant plus de mille ans, Rome a créé un style qui fut l'expression authentique de sa propre culture. Révélé à lui-même par le modèle grec, l'art romain s'est paradoxalement affirmé en se débarrassant des significations accumulées par ce même art grec. Souvent anonymes, les artistes sont fortement liés aux commanditaires, aux hommes d'Etat ou à l'empereur qui les a faits naître. C'est la raison pour laquelle l'évolution de ses formes et styles de l'art romain n'est pas divisée en périodes plus ou moins autonomes, mais se rattache à la succession des régimes politiques et des gouvernements, de la République à l'Empire. Il s'agit donc d'un art éminemment politique qui traduit la spécificité d'une construction politique : celle d'un État qui, tout autour de la Méditerranée, a su donner aux peuples les plus divers une loi, une langue et un vocabulaire formel communs. — "... Ce bel ouvrage sera un instrument de travail d'une valeur incomparable par la richesse de l'illustration et par la qualité du texte de M. Andreae, où l'érudition la plus sûre et la plus étendue sert de fondement à des analyses pénétrantes, qui éclairent pour nous en profondeur de lumières nouvelles l'histoire de l'art." (Charles Delvoye, L'Antiquité Classique, 1977)

ANDREU (Anne).

La Duchesse de Montpensier, ou la Grande Amazone.

Lausanne, Editions Rencontre, 1965, pt in-8°, 180 pp, 32 pl. de gravures hors texte, reliure simili-cuir noir de l'éditeur, avec un portrait en médaillon au 1er plat, bon état (Coll. Ces femmes qui ont fait l'Histoire)

ANDREU (Pierre).

Notre maître M. Sorel.

Grasset, 1953, in-12, 338 pp, préface de Daniel Halévy, 4 planches hors texte de portraits (photos de Georges Sorel à 17 ans, à Polytechnique en 1865, en 1905, et de Mme Sorel), annexes, broché, bon état.. Edition originale (il n'y a eu que 40 ex. sur alfa en grand papier)

"Cette biographie de Georges Sorel est surtout une histoire de ses idées, de leur formation, de leur évolution. Elle insiste sur l'amour de la vérité et sur l'extraordinaire liberté d'esprit d'un penseur qui écrivait lui-même : « La multiplicité des opinions que j'ai successivement adoptées ne manquera pas d'attirer l'attention des métaphysiciens, qui y trouveront la manifestation particulièrement frappante de la liberté dont jouit l'esprit quand il raisonne sur les choses produites par l'Histoire ». Aussi sut-il éveiller bien des esprits, tout en restant toujours éloigné des écoles et des partis. Un certain nombre de textes et de documents sont donnés en annexes." (Revue française de science politique, 1954)

ANDREU (Pierre) et Frédéric GROVER.

Drieu la Rochelle.

Hachette, 1979, fort gr. in-8°, 587 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

"Pierre Andreu et Frédéric Grover possèdent une longue familiarité avec l'auteur de Gilles puisqu'ils lui ont consacré leurs premiers essais voici une trentaine d'années. Portés par leur connaissance intime de la vie et de l'oeuvre de Drieu, ils nous donnent une biographie classique, avec bonheur doit-on dire : l'homme, l'oeuvre, les engagements politiques, ces trois aspects sont étroitement associés dans un même mouvement. Nulle contradiction éventuelle, mais des morceaux de vie qui s'emboîtent, au fond, harmonieusement les uns dans les autres et que n'altèrent pas vraiment les incertitudes, les hésitations ou les interrogations du héros, car Drieu est ici lui-même un héros de roman. A la lecture de sa vie, Drieu peut apparaître comme l'imposteur-né : de milieu bourgeois declassé, il affecte le comportement de la certitude et de l'aisance sociales ; à la fois couvé matériellement et rejeté au plan affectif par sa mère, il se comporte en passionné des femmes auprès desquelles son comportement d'échec fait merveille ; à ses écrits romanesques répondent des écrits politiques d'autant plus vigoureux et virils que les premiers sont empreints du sentiment de l'échec et parés des charmes de la décadence... Un ouvrage remarquable de probité et alimenté aux meilleures sources." (Jean-Paul Cointet, Revue Historique)

ANDRIES (Lise).

Le Grand livre des secrets. Le colportage en France aux 17e et 18e siècles.

Imago, 1994, in-8°, 218 pp, 5 gravures, glossaire

ANDRIEU-GUITRANCOURT (Pierre).

Histoire de l'Empire normand et de sa civilisation.

Payot, 1984, in-8°, 431 pp, un tableau généalogique, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bibliothèque Historique)

De cet étonnant empire, il ne reste rien aujourd'hui. Comme ceux des Grecs et des Romains, l'État de Guillaume le Conquérant et de ses successeurs plantagenets, le royaume de Roger de Sicile et celui de Roger d'Antioche, les établissements d'Amérique ne sont plus que des souvenirs. Mais les empires qui disparaissent laissent à l'humanité quelques-uns des principes qu'ils avaient inventés ou mis en valeur, combinés et perfectionnés. Notre temps leur doit donc une dette de reconnaissance. Angleterre et France peuvent entre tous, saluer ces Normands aux âmes héroïques car, sans eux, leur histoire, certainement, n'aurait pas eu son éclatant rayonnement.

ANDRIEU (Pierre).

Le Bourgogne inconnu.

P., Michel Legendre, s.d. (v. 1940), gr. in-8°, 42 pp, 15 bois gravés en encadrement, dans le texte et à pleine page, broché, couv. rempliée imprimée en rouge et noir illustrée d’un bois gravé représentant les armoiries de Bourgogne, bon état. Edition originale. Peu courant

« Dans l’historique si riche du et de la Bourgogne, quelques faits oubliés, quelques curiosités inconnues des gourmets, accompagnées d’illustrations curieuses ». par Pierre Andrieu, critique gastronomique, collaborateur de Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky ; président de l'Union internationale gastronomique et vinicole des journalistes et écrivains. Il a laissé de nombreux ouvrages, parmi lesquels Le Livre d'or du Bourgogne (1949) et une Petite histoire de la Bourgogne et de son vignoble (1955).

ANDRIEU (Pierre).

Petite histoire illustrée du menu.

P., Michel Legendre, s.d. (v. 1940), in-12, 27 pp, 10 illustrations à pleine page, broché, bon état. Edition originale. Peu courant

« Offert par le Saint-Moritz, MM. R. Chauland et J. Labrande, 29, rue de Marignan ».

ANDRIEU (René).

Les Communistes et la Révolution.

Julliard, 1968, in-8°, 315 pp, annexes, cart. éditeur, jaquette, bon état

"Les communistes ont-ils trahi la révolution ou bien se préparent-ils à déclencher la guérilla dans le Massif Central ? Sont-ils des réformistes qui s'ignorent ou des révolutionnaires qui cachent leur jeu ? Veulent-ils détruire les libertés démocratiques, comme les en accusent leurs adversaires ou au contraire les étendre comme ils l'affirment eux-mêmes ? Telles sont quelques-unes des questions aux-quelles René Andrieu répond dans cette synthèse courageuse qui situe l'action du parti communiste dans son contexte historique et dans ses rapports avec « toutes les gauches ». Un livre indispensable pour quiconque veut être informé sur ce que sont et ce que veulent les communistes français."

ANDRIEU (René-Charles).

Fleur de tranchées... 1913-1919. Lettres de guerre.

Editions Hugues de Chivré, 2008, gr. in-8°, 287 pp, 16 pl. de gravures hors texte en couleurs, illustrations et cartes dans le texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état

René Charles Andrieu était soldat au 9e Régiment d'Infanterie d'Agen (Campagnes : Belgique, la Marne, Champagne, Fleury, Côte du Poivre, Moronvilliers, Chaume, l'Ourcq, l'Ailette, l'Oise, contre l'Allemagne).

ANDRIEUX (Général J.).

Une poignée d'as. France Libre, 1940-1945.

Presses de la Cité, 1976, in-8°, 264 pp, 16 pl. de photos hors texte, une carte, annexes, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état

Étonnant destin à la vérité. Jacques Andrieux est né en Bretagne en 1917. Son père est au front, comme médecin. Homme de devoir, le médecin commandant Andrieux sera, en 1940, quelques mois après la défaite et l'occupation un des premiers résistants. Il sera arrêté en 1942 et mourra dans un camp de concentration. Son fils ne sera pas médecin comme l'aurait voulu son père. Le grec et le latin ne l'intéressent que bien peu. Par contre, les sports, oui, tous les sports, et les plus violents retiennent son attention. Puis il y a les avions légers qui viennnent survoler la lande, l'aéroclub voisin auquel le jeune Andrieux consacrera beaucoup de temps. Il est pilote. Quand vient l'heure des combats Jacques Andrieux devra, comme tant d'autres, attendre son affectation dans cette arme qui est pour lui, la seule, la vraie : la chasse. Trop tard, l'armistice est là : évasion de France pour rejoindre la France Libre. C'est un élève assidu qui apprendra l'anglais, car sans cette langue pas question de devenir chasseur dans la RAF, fût-on le plus phénoménal pilote évadé de France. Il a été présenté à Charles De Gaulle dès son arrivée. A 25 ans, Jacques Andrieux est au combat comme pilote dans la RAF. Ses carnets de vol se remplissent de récits évidemment brefs où l'aventure et le combat sont permanents. Jacques Andrieux, «Jaco» pour ses camarades, gagnera lentement ses galons... Le 11, il finira la guerre en Allemagne comme commandant du groupe de chasse français « Alsace ». Il reconnaît lui-même sa terrible chance. Il a, en effet, été touché dix-huit fois par la Flak allemande et a toujours réussi à ramener son avion. Son palmarès de guerre : 12 victoires aériennes, 14 attaques de bateaux, 17 missions spéciales... Il a détruit en combat d'appui au sol plus de soixante chars et véhicules protégés.

ANDRIEUX (Louis).

A travers la République. Mémoires.

Payot, 1926, in-8°, 358 pp, broché, dos recollé, trace de mouillure ancienne au dos, état correct

L'auteur fut successivement procureur de la République à Lyon en 1870 et 1871 (important chapitre consacré à la Commune de Lyon), député, préfet de Police de Paris de 1879 à 1881, ambassadeur en Espagne, et père d'Aragon. — I. Mes plus lointaines années ; II. La Commune à Lyon en 1870 et 1871 ; III. A la chambre des Députés avant la Préfecture de Police ; IV. La Préfecture de Police ; V. Après la Préfecture de Police. – Le Grand Ministère. – Six Mois d'ambassade en Espagne ; VI. Après l'Ambassade. – L'Élysée et la nuit historique ; VII. 1885 - 1914. Comment je devins Bas-Alpin.

ANDRIEUX (Louis).

Souvenirs d'un préfet de Police.

P., Jules Rouff et Cie, 1885, 2 vol. in-12, 356 et 304 pp, reliures pleine percaline bleue à la bradel, dos lisses avec fleuron et double filet pointillé doré en queue, pièce de titre basane carmin (rel. de l'époque), rousseurs éparses, bon état

Ma nomination ; M. Waddington ; M. Lepère ; M. Albert Gigot ; Le procès de la Lanterne ; Un peu de lumière sur les fonds secrets ; L'affaire de la rue Duphot ; Le suicide du général Ney ; etc. — Après avoir été procureur de la République à Lyon en 1870-1871 puis député, l'auteur fut préfet de police de mars 1879 à juillet 1881. Il fut initié à la loge "Le Parfait Silence", à l'Orient de Lyon en 1863. Il raconte dans le présent ouvrage, avec ironie, son initiation. Plusieurs chapitres concernent la Franc-Maçonnerie. A noter que Louis Andrieux (1840-1931) est le père naturel de Louis Aragon (1897-1982). — "Expose adroitement les années qu'il passa à la préfecture de police." (Le Clère, 15)

ANDRIEUX (Louis).

Souvenirs d'un préfet de Police. Tome II.

P., Jules Rouff et Cie, 1885, in-12, 356 pp, broché, état correct

Tome II seul (sur 2). — Après avoir été procureur de la République à Lyon en 1870-1871 puis député, l'auteur fut Préfet de Police de Paris de mars 1879 à juillet 1881. C'est aussi le père de Louis Aragon (1897-1982).

ANDRIEUX (Maurice).

Henri IV.

Fayard, 1955, in-12, 510 pp, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs, titres et fleurons dorés, tranches mouchetées, 1er plat conservé (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état (Coll. Les Grandes études historiques)

"La Révolution et les débuts du XIXe siècle n'ont pas rendu à Henri IV la justice qui lui était due et la Restauration n'a utilisé sa légende que pour l'opposer au prestige napoléonien. C'est de ce temps que date le portrait du roi Henri, image d'Epinal en nuances molles et fades ! Heureusement ce portrait faux les historiens modernes l'ont récusé et nul aussi bien que M. Andrieux n'a remis en belle lumière les traits virils dont on avait paradoxalement dépouillé un personnage qui est sans doute le plus haut en couleurs de notre histoire." (Albert Vincent, Revue des Sciences religieuses, 1956)

ANDRIEUX (Maurice).

Henri IV.

Fayard, 1955, pt in-8°, 510 pp, broché, bon état (Coll. Les Grandes études historiques). Edition originale, un des 50 ex. numérotés sur Velin pur fil Lafuma, à toutes marges

"La Révolution et les débuts du XIXe siècle n'ont pas rendu à Henri IV la justice qui lui était due et la Restauration n'a utilisé sa légende que pour l'opposer au prestige napoléonien. C'est de ce temps que date le portrait du roi Henri, image d'Epinal en nuances molles et fades ! Heureusement ce portrait faux les historiens modernes l'ont récusé et nul aussi bien que M. Andrieux n'a remis en belle lumière les traits virils dont on avait paradoxalement dépouillé un personnage qui est sans doute le plus haut en couleurs de notre histoire." (Albert Vincent, Revue des Sciences religieuses, 1956)

ANDRIEUX (Maurice).

Henri IV dans ses années pacifiques.

Plon, 1954, in-8°, 427 pp, 16 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état

ANDRIEUX (Maurice).

La vie quotidienne dans la Rome pontificale au XVIIIe siècle.

Hachette, 1962, in-8°, 271 pp, biblio, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état

Toute l'Europe est agitée par les idées philosophiques, annonciatrices de révolutions, et pourtant, dans la Rome pontificale du XVIIIe siècle que nous révèle Maurice Andrieux, le temps semble s'être arrêté. Ne rien changer, ne rien déranger y est le mot d'ordre que tous, du pape jusqu'au dernier de ses sujets, s'emploient à faire respecter. Le moindre changement pourrait troubler la quiétude et la douceur de la vie qui sont incomparables dans ce pays plein de paradoxes où, selon un contemporain, "tout le monde commande et personne n'obéit, et pourtant les choses vont passablement"...

ANDRIEUX (Maurice).

Le Père Bugeaud, 1784-1849.

Plon, 1951, in-8°, 308 pp, biblio, broché, couv. illustrée d'après une lithographie originale de Daumier (très lég. salie), bon état. Edition originale, ex. du SP

"Cette nouvelle biographie du maréchal Bugeaud repose sur une documentation étendue, mais principalement sur celle qui permet le mieux d'exalter la personnalité du duc d'Isly, si bien que l'ouvrage prend parfois une allure d'apologie. Aucune allusion n'est faite, par exemple, aux interprétations défavorables données par des contemporains de l'attitude du lieutenant-colonel Bugeaud en 1814, ou au moment de la rencontre avec l'empereur à Auxerre, comme plus tard de son rôle politique, des conditions d'action du député en même temps que général de la monarchie de Juillet, de la citadelle de Blaye à l'insurrection parisienne de 1834. Ce sont, toutefois, des critiques dont on comprend l'omission à côté du tableau impressionnant dressé par M. Andrieux de l'oeuvre de Bugeaud, laboureur périgourdin et conquérant de l'Algérie." (J. Vidalenc, Revue Historique, 1953)

ANDRIEUX (Maurice).

Les Coulisses de l'histoire : vie de Bianca Cappello, Béatrice Cenci, Cola di Rienzi.

Périgueux, Pierre Fanlac, 1972, in-8°, 223 pp, broché, couv. à rabats avec photo de l'auteur au 2ème plat, bon état. Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur vélin filigrané

ANDRIEUX (Maurice).

Les Français à Rome.

Fayard, 1968, in-8°, 498 pp, index, broché, couv. à rabats, bon état (Coll. Les Grandes études historiques)

Intéressante étude sur les Français à Rome, courant des Gaulois à la fin du XIXe siècle, évoquant tour à tour les guerres d'Italie, le pèlerinage romain des écrivains et artistes, la séduction exercée sur les romantiques... Rabelais, du Bellay, Montaigne, le Président de Brosses, Mme Récamier, Taine ; les ambassadeurs Bernis, Chateaubriand, le consul Stendhal ; les artistes Poussin, Claude Gelée ; les réfugiés de nos révolutions, les filles de Louis XV, Mme Vigée-Lebrun, une nichée de Bonaparte...

ANDRIEUX (Maurice).

Mademoiselle Aïssé. Une amoureuse romantique sous la Régence.

Plon, 1952, in-8°, 297 pp, broché, couv. illustrée, bon état

"En écrivant Mademoiselle Aïssé, Maurice Andrieux renouvelle complètement le sujet. On s'attendrissait depuis plus d'un siècle, à la suite de Sainte-Beuve, sur les amours fameuses d'Aïssé, achetée en 1698 – elle avait quatre ans ! – au pied de Sainte-Sophie de Constantinople, par M. de Ferriol, conseiller du Roi, collectionneur et débauché notoire. L'enfant ravissante, élevée à Paris, oublia son pays natal au couvent des Nouvelles Catholiques, rue Sainte-Anne, et devint vite une jeune fille accomplie, une des jolies femmes les plus recherchées, chantée par Voltaire et les hommes de lettres du temps. Après avoir été la maîtresse de son vieux protecteur et résisté au Régent, elle tomba follement amoureuse du chevalier d'Aydie, gentilhomme périgourdin, familier du Luxembourg et du Palais-Royal et assez peu recommandable. La liaison célèbre dura de 1720 jusqu'à la mort d'Aïssé, en 1733. Mais Maurice Andrieux, réformant une thèse trop longtemps admise, prouve que d'Aydie a donné à Aïssé plus de souffrances que de joies. Il ne fit rien ni pour retrouver sa maîtresse, dont il eut une fille, ni pour l'assister au milieu de ses difficultés matérielles. Après avoir longtemps passé pour un modèle de fidélité amoureuse, d'Aydie devient un parfait monstre d'indifférence, l'exemple accompli de l'égoïsme masculin dans toute son horreur. Lisez ce récit et vous serez convaincu par les arguments de l'auteur." (Georges Huisman, Revue des Deux Mondes, 1952)

ANDRY (Marc).

Edmond Rostand. Le panache et la gloire.

Plon, 1986, in-8°, 210 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.

En une soirée, Edmond Rostand devient, grâce à “Cyrano” le roi de la Belle Epoque. Il n’a que vingt-neuf ans. Sa vie et ses amours demeurent mal connues. La tendre Rosemonde Gérard, la première, tombe amoureuse de ce jeune Marseillais lancé à la conquête de Paris. Sa fantastique réussite, il la doit aussi à Sarah Bernhardt. Le poète et son interprète connaîtront une liaison passionnée et c’est elle qui créera “l’Aiglon” avec une fougue sublime. La comédienne Simone sera éblouie, à son tour, par l’auteur de “Chantecler”. Et, plus tard, Anna de Noailles, géniale et baroque, Marie Marquet, débutante émerveillée. Autour de lui revivent ces acteurs que Cocteau a nommé “les monstres sacrés” : Lucien Guitry, Coquelin, de Max, Le Bargy. En 1900, Edmond Rostand est un dieu. Il habite un somptueux ermitage à Cambo mais ne vit que dans la fièvre du théâtre. Cette biographie, pleine de charme, nous le ressuscite dans tout l’éclat de son triomphe.

ANDRÉIEF (Léonid).

Le Joug de la Guerre. Confidences d'un petit homme durant de grands jours.

Henri Didier, 1917, in-8°, 150 pp, traduit du russe, broché, bon état

"Léonid Andréief précise son nouvel ouvrage par un sous-titre qui est comme un appel à toutes les sincérités « Confidences d'un petit homme durant de grands jours. » C'est la dramatique histoire d'un type d'humanité moyenne pendant cette guerre, et l'histoire aussi de la Russie en crise. Ce dramatique journal est une des œuvres à la fois les plus poignantes et les plus ironiques de celui qui est peut-être le plus grand romancier russe depuis Tolstoï." (Le Figaro, 1917)

ANDRÉ (Louis).

Louis XIV et l'Europe.

Albin Michel, 1950, in-8°, xxix-395 pp, 4 planches et 2 cartes dépliantes hors texte, biblio, index, broché, traces de scotch sur les gardes, bon état (Coll. L'Evolution de l'Humanité)

"L'ouvrage de L. André constitue une solide et utile mise au point de nos connaissances sur la politique extérieure de Louis XIV. Ce livre restera aussi comme le testament d'un historien dont on aimerait voir imiter la scrupuleuse érudition et la parfaite exactitude." (Didier Ozanam, Bibliothèque de l'école des chartes, 1951)

ANDRÉ (Louis).

Louis XIV et l'Europe.

Albin Michel, 1950, in-8°, xxix-395 pp, 4 planches et 2 cartes dépliantes hors texte, biblio, index, reliure pleine toile brique, dos lisse, pièces de titre et de collection chagrin bordeaux, couv. conservées (rel. de l'époque), très bon état (Coll. L'Evolution de l'humanité). Edition originale (bon achevé d'imprimer du 23 juin 1950, mention fictive de 3e mille au premier plat de couverture, mais pas sur la page de titre)

"L'ouvrage de L. André constitue une solide et utile mise au point de nos connaissances sur la politique extérieure de Louis XIV. Ce livre restera aussi comme le testament d'un historien dont on aimerait voir imiter la scrupuleuse érudition et la parfaite exactitude." (Didier Ozanam, Bibliothèque de l'école des chartes, 1951)

ANDRÉ (Marius).

Entretiens avec le général Mangin sur l'Amérique.

Pierre Roger, 1926, pt in-8°, 273 pp, un portrait de Mangin en frontispice et une lettre en fac-similé dépliant hors texte in-fine, envoi a.s., broché, dos bruni, bon état

Sur l'histoire des guerres de l'Indépendance hispano-américaine et le génie militaire de Bolivar.

ANDRÉ (Thomas).

Leyte, 1944. La reconquête des Philippines et la fin de la marine japonaise.

Socomer, 1994, gr. in-8°, 98 pp, 21 photos, 5 cartes, forces en présence, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Les Grandes Batailles de l'Histoire)

Avec l'étude de Thomas André (50 pages), on trouve trois autres articles : L'Europe maritime de 1588 à 1648 (Bernard Crochet, 12 pp, 5 ill.), Les cannonières de l'Empire (Pierre Dufour, 14 pp, 7 ill.), Les Phéniciens (Fabrice Léomy, 14 pp, 6 ill.).

ANGELI (Claude) et Paul GILLET.

Debout, Partisans ! Les communistes dans la Résistance. De la débâcle aux F.T.P.

Fayard, 1969, in-8°, 388 pp, 16 pl. de photos et documents hors texte, cart. éditeur, jaquette, bon état, bel envoi a.s. des auteurs à leur éditeur

"Écrit à partir d'informations recueillies auprès de quelque deux cents résistants communistes, ce livre retrace l'action des clandestins de ce Parti, de la débâcle de 1940 au début de 1942. Comme tel, il donne surtout une image de la manière dont les anciens résistants communistes se souviennent de cette période et de leurs exploits, encore que les mentalités et la vie quotidienne des précurseurs des F.T.P. soient reconstituées avec beaucoup d'exactitude." (Pierre Souyri, Annales ESC, 1971)

ANGELI (Claude) et Paul GILLET.

La Police dans la politique (1944-1954).

Grasset, 1967, in-8°, v-396 pp, 16 pl. de documents hors texte, broché, couv. à rabats, bon état

Dix années de l'histoire de France via l'analyse du rôle de la police dans la politique.

ANGELI (Claude) et Stéphanie MESNIER.

Sale temps pour la République (1995-1997).

Grasset, 1997, in-8°, 234 pp, Par deux journalistes du "Canard Enchaîné".

ANGELL (Norman).

La Grande Illusion.

Nelson, s.d. (1911), in-12, 372 pp, reliure percaline crème décorée de l'éditeur, sans la jaquette, bon état

Sir Ralph Norman Angell-Lane (1872-1967) est un écrivain et homme politique anglais, lauréat du Prix Nobel de la paix en 1933. Son essai La Grande Illusion (The Great Illusion: A Study of the Relation of Military Power in Nations to their Economic and Social Advantage), publié en 1910, rencontra un succès international. Selon lui, croire à une guerre entre grandes puissances est une « grande illusion ». Angell remaniera son analyse, démentie par les faits en 1914-1918, dans une nouvelle version de son livre parue en 1933, où il estime que déclarer la guerre à un autre pays est contre-productif sur le plan économique.

ANGENOT (Marc).

Le Roman populaire. Recherches en paralittérature.

Montréal, Les Presses de l'Université du Québec, 1975, gr. in-8°, 145 pp, notes bibliographiques, biblio, broché, bon état. Peu courant

D'Eugène Sue à Fantômas, de la monarchie de Juillet à la Première Guerre mondiale, une littérature industrielle se développe en marge de la culture bourgeoise. L'auteur étudie la genèse et l'épanouissement des formes dominantes du roman populaire, en signale les variantes importantes et propose une interprétation idéologique de ces phénomènes. Trois études, – sur “Les Mystères de Paris”, sur le roman « revanchard » et sur “Fantômas”, – qui permettent d'inventorier la variété des lieux communs, des thèmes et des canevas narratifs qui caractérisent le roman-feuilleton du XIXe siècle. La bibliographie qui termine l'essai permet de synthétiser l'état des recherches dans ce domaine..

ANGLADE (Jean).

Histoire de l'Auvergne.

Hachette, 1988, in-8°, 383 pp, 8 pl. de photos hors texte, une carte, notes et biblio, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.

Une Histoire de l'Auvergne écrite par un romancier-conteur et qui se lit comme un roman. Ayant librement choisi un certain nombre d'époques, d'événements, de personnages, en fonction de leur importance, mais aussi de leur « couleur », Jean Anglade les raconte à sa manière, avec un ton alternativement humoristique, lyrique, tendre ou insolent, émaillant son récit de souvenirs personnels, d'hypothèses ingénieuses, de rapprochements inattendus...

ANGLADE (Jean).

La Vie quotidienne contemporaine en Italie.

Hachette, 1973, in-8°, 300 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

"En toutes choses, l'Italie est un pays binaire. Il y a l'Italie riche et l'Italie pauvre ; la surindustrialisée et la sous-développée ; celle de la fierté et celle de la honte ; la politiquement rouge et la noire ; l'une cuisine à l'huile et l'autre au beurre... Mais comme toutes ces divisions s'entrecoupent, cela donne une succession d'Italies innombrables dans leurs manières de vivre et de penser..." — Jean Anglade, né à Thiers (Puy de Dôme) en 1915, est fils d'une servante et d'un ouvrier maçon. Instituteur de campagne, puis professeur de lettres et agrégé d'italien, il est l'auteur de nombreux romans et essais.

ANGLADE (Jean).

Les Grandes heures de l'Auvergne.

Perrin, 1977, in-8°, 384 pp, 31 gravures et photos sur 16 pl. hors texte, biblio, carte ancienne de l'Auvergne du XVIIe siècle sur les gardes, reliure skivertex éditeur, rhodoïd, bon état

ANGLADE (Jean).

Les Montgolfier.

Perrin, 1990, in-8°, 332 pp, 16 pl. de gravures hors texte, un tableau généalogique, 2 fac-similés, biblio, reliure skivertex éditeur, demi-jaquette illustrée, rhodoïd, bon état

Le livre retrace la belle aventure des Montgolfier, ces Auvergnats qui, de père en fils, depuis le XVe siècle ne cessent de perfectionner la fabrication du papier. En 1783, Joseph et Etienne inventèrent la montgolfière en même temps qu'ils introduisirent en France le velin. — "Leur père exploitait une manufacture de papiers qu'il avait étendue et perfectionnée et dont il vivait à l'aise au milieu de ses neuf enfants, de plusieurs parents et de ses ouvriers. Chose curieuse, tous ses enfants montrèrent du goût pour les sciences. principalement pour la mécanique. mais deux d'entre eux seulement ont laissé un souvenir durable. Joseph-Michel et Jacques-Etienne car l'aérostat, c'est eux. Mais le véritable inventeur fut Joseph. Toutefois, on peut bien dire « les » Montgolfier ainsi qu'il ressort du livre que Jean Anglade vient de leur consacrer." (Lectures, 58, nov-déc 1990)

ANGLADE (Joseph).

Les Troubadours de Toulouse.

Toulouse, Privat et P., Didier, 1928, in-12, 210 pp, 10 pl. planches hors texte, figures dans le texte, broché, papier jauni comme toujours, qqs rares marques au stylo en marges, bon état

ANGLAS (J.).

D'Euclide à Einstein. Relativité et connaissance.

Stock, 1926, in-12, 125 pp, 21 figures, biblio (Coll. La culture moderne)

Notions classiques, Idées nouvelles, Relativité restreinte, Géométrie à 4 dimensions, non-euclidiennes, Représentation de l'univers, Gravitation, Relativité généralisée, Relativité et connaissance.

ANGLEMONT (Edouard d').

Roses de Noël.

P., Dentu, 1860, in-8°, vii-324 pp, reliure demi-basane époque, dos à nerfs muet lég. épidermé, envoi a.s.

[Angleterre].

Tous sur le front, 1940-1941. Histoire officielle du rôle joué par la Défense Passive d'Angleterre.

London, His Majesty's Stationery Office, 1944, gr. in-8°, 160 pp, 172 photos, 4 cartes et croquis, broché, couv. illustrée, broché, dos lég. abîmé, bon état

"Ces pages racontent des actes. Elles évoquent le bombardement des villes et des ports de l'Angleterre et l'attitude de leur population devant cette épreuve..."

ANGOULEME (Marguerite d').

L’Heptaméron des nouvelles de Marguerite d’Angoulème, Royne de Navarre. Eaux-fortes originales de Jacques Touchet.

P., André Vial, 1949, 3 vol. in-8°, 236, 188 et 225 pp, un des 1362 ex. numérotés sur Marais Crèvecoeur (sur un tirage total de 1500). Edition illustrée de nombreuses eaux-fortes en couleurs de Jacques Touchet. En feuillets, sous couverture rigide et emboîtage

Annales de la Propagation de la Foi.

Annales de la Propagation de la Foi. Tome 19. Recueil périodique des lettres des évêques et des missionnaires des Missions des deux mondes, et de tous les documents relatifs aux Missions et à l'œuvre de la propagation de la foi.

Lyon, chez l'éditeur des Annales, 1847, in-8°, 528-xxiv pp, reliure demi-veau glacé havane, dos lisse, titres, année et filets dorés (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire finement relié

Articles, lettres et notices sur les Missions d'Asie (Chine, Mongolie, Corée, Cochinchine, Tong-King oriental, Tong-King occidental, Inde, Ceylan), du Levant, d'Afrique (Guinée), d'Amérique (Boston, Texas, Antilles anglaises), de l'Océanie (îles Sandwich, îles Marquises, Océanie occidentale). — Fondée à Lyon à la fin de l'année 1822, les Annales de la propagation de la foi est une revue catholique dont l'objet est d'informer le lectorat de France métropolitaine sur l'œuvre des Missions catholiques de l'époque, à laquelle elle le sensibilise. Ces périodiques mettaient régulièrement en scène le voyage de missionnaires qui parcouraient différentes parties du monde, en se fondant sur la tradition des “Lettres édifiantes et curieuses” et des anciennes “Relations”. Il s’agit probablement des premiers récits périodiques d’importance portant sur l’Amérique du Nord, la Chine, l'Océanie... En plus de relater les souffrances des missionnaires, les joies et les martyres également, ils proposent dans la même correspondance de véritables reportages sur les pays, leur mode de gouvernement, les particularités de la langue, les mœurs et coutumes ; ils sont pour la connaissance des peuples évangélisés, de leur civilisation et de leur culture une mine de renseignements : les missionnaires incités à fournir des données sur les peuples qu'ils évangélisaient sont souvent d'excellents observateurs. Ainsi même vus au travers des oeillères occidentales, ces peuples sortent parfois d'un anonymat complet.

Annales de la Propagation de la Foi.

Annales de la Propagation de la Foi. Tome 20. Recueil périodique des lettres des évêques et des missionnaires des Missions des deux mondes, et de tous les documents relatifs aux Missions et à l'œuvre de la propagation de la foi.

Lyon, chez l'éditeur des Annales, 1848, in-8°, 456-xxxii pp, reliure demi-veau glacé havane, dos lisse, titres, année et filets dorés (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire finement relié

Articles, lettres et notices sur les Missions d'Asie (Chine, Corée, Thibet, Mongolie, Mandchourie, Tong-King, Malaisie), d'Afrique (Cap de Bonne-Espérance, Guinée, Afrique centrale), d'Amérique, de l'Océanie (Océanie orientale, Nouvelle-Calédonie, San-Christoval, archipel des Navigateurs). — Fondée à Lyon à la fin de l'année 1822, les Annales de la propagation de la foi est une revue catholique dont l'objet est d'informer le lectorat de France métropolitaine sur l'œuvre des Missions catholiques de l'époque, à laquelle elle le sensibilise. Ces périodiques mettaient régulièrement en scène le voyage de missionnaires qui parcouraient différentes parties du monde, en se fondant sur la tradition des “Lettres édifiantes et curieuses” et des anciennes “Relations”. Il s’agit probablement des premiers récits périodiques d’importance portant sur l’Amérique du Nord, la Chine, l'Océanie... En plus de relater les souffrances des missionnaires, les joies et les martyres également, ils proposent dans la même correspondance de véritables reportages sur les pays, leur mode de gouvernement, les particularités de la langue, les mœurs et coutumes ; ils sont pour la connaissance des peuples évangélisés, de leur civilisation et de leur culture une mine de renseignements : les missionnaires incités à fournir des données sur les peuples qu'ils évangélisaient sont souvent d'excellents observateurs. Ainsi même vus au travers des oeillères occidentales, ces peuples sortent parfois d'un anonymat complet.

Annales de la Propagation de la Foi.

Annales de la Propagation de la Foi. Tome 23. Recueil périodique des lettres des évêques et des missionnaires des Missions des deux mondes, et de tous les documents relatifs aux Missions et à l'œuvre de la propagation de la foi.

Lyon, chez l'éditeur des Annales, 1851, in-8°, 488 pp, reliure demi-veau glacé havane, dos lisse, titres, année et filets dorés (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire finement relié

Articles, lettres et notices sur les Missions d'Asie (Chine, Mongolie, Corée, Tong-King, Cambodge, Inde), d'Afrique (Guinée, Cap de Bonne-Espérance, Abyssinie), d'Amérique (Etats-Unis, Baie d'Hudson), de l'Océanie. — Fondée à Lyon à la fin de l'année 1822, les Annales de la propagation de la foi est une revue catholique dont l'objet est d'informer le lectorat de France métropolitaine sur l'œuvre des Missions catholiques de l'époque, à laquelle elle le sensibilise. Ces périodiques mettaient régulièrement en scène le voyage de missionnaires qui parcouraient différentes parties du monde, en se fondant sur la tradition des “Lettres édifiantes et curieuses” et des anciennes “Relations”. Il s’agit probablement des premiers récits périodiques d’importance portant sur l’Amérique du Nord, la Chine, l'Océanie... En plus de relater les souffrances des missionnaires, les joies et les martyres également, ils proposent dans la même correspondance de véritables reportages sur les pays, leur mode de gouvernement, les particularités de la langue, les mœurs et coutumes ; ils sont pour la connaissance des peuples évangélisés, de leur civilisation et de leur culture une mine de renseignements : les missionnaires incités à fournir des données sur les peuples qu'ils évangélisaient sont souvent d'excellents observateurs. Ainsi même vus au travers des oeillères occidentales, ces peuples sortent parfois d'un anonymat complet.

Annales de la Propagation de la Foi.

Annales de la Propagation de la Foi. Tome 34. Recueil périodique des lettres des évêques et des missionnaires des Missions des deux mondes, et de tous les documents relatifs aux Missions et à l'œuvre de la propagation de la foi.

Lyon, chez l'éditeur des Annales, 1862, in-8°, 495 pp, reliure demi-veau glacé havane, dos lisse, titres, année et filets dorés (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire finement relié

Articles, lettres et notices sur les Missions d'Asie (Chine, Mandchourie, Cochinchine et Tong-King, Liban), d'Afrique (Dahomey, Madagascar), de l'Océanie. — Fondée à Lyon à la fin de l'année 1822, les Annales de la propagation de la foi est une revue catholique dont l'objet est d'informer le lectorat de France métropolitaine sur l'œuvre des Missions catholiques de l'époque, à laquelle elle le sensibilise. Ces périodiques mettaient régulièrement en scène le voyage de missionnaires qui parcouraient différentes parties du monde, en se fondant sur la tradition des “Lettres édifiantes et curieuses” et des anciennes “Relations”. Il s’agit probablement des premiers récits périodiques d’importance portant sur l’Amérique du Nord, la Chine, l'Océanie... En plus de relater les souffrances des missionnaires, les joies et les martyres également, ils proposent dans la même correspondance de véritables reportages sur les pays, leur mode de gouvernement, les particularités de la langue, les mœurs et coutumes ; ils sont pour la connaissance des peuples évangélisés, de leur civilisation et de leur culture une mine de renseignements : les missionnaires incités à fournir des données sur les peuples qu'ils évangélisaient sont souvent d'excellents observateurs. Ainsi même vus au travers des oeillères occidentales, ces peuples sortent parfois d'un anonymat complet.

Annales de la Propagation de la Foi.

Annales de la Propagation de la Foi. Tome 37. Recueil périodique des lettres des évêques et des missionnaires des Missions des deux mondes, et de tous les documents relatifs aux Missions et à l'œuvre de la propagation de la foi.

Lyon, chez l'éditeur des Annales, 1865, in-8°, 492 pp, reliure demi-veau glacé havane, dos lisse, titres, année et filets dorés (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire finement relié

Articles, lettres et notices sur les Missions d'Europe (Bulgarie, Norvège), d'Asie (Annam, Cochinchine, Tong-King, Chine, Hindoustan), d'Afrique (Afrique orientale, Dahomey), d'Amérique (Antilles anglaises et danoises, Etats-Unis, Nouvelle-Bretagne), de l'Océanie (Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande). — Fondée à Lyon à la fin de l'année 1822, les Annales de la propagation de la foi est une revue catholique dont l'objet est d'informer le lectorat de France métropolitaine sur l'œuvre des Missions catholiques de l'époque, à laquelle elle le sensibilise. Ces périodiques mettaient régulièrement en scène le voyage de missionnaires qui parcouraient différentes parties du monde, en se fondant sur la tradition des “Lettres édifiantes et curieuses” et des anciennes “Relations”. Il s’agit probablement des premiers récits périodiques d’importance portant sur l’Amérique du Nord, la Chine, l'Océanie... En plus de relater les souffrances des missionnaires, les joies et les martyres également, ils proposent dans la même correspondance de véritables reportages sur les pays, leur mode de gouvernement, les particularités de la langue, les mœurs et coutumes ; ils sont pour la connaissance des peuples évangélisés, de leur civilisation et de leur culture une mine de renseignements : les missionnaires incités à fournir des données sur les peuples qu'ils évangélisaient sont souvent d'excellents observateurs. Ainsi même vus au travers des oeillères occidentales, ces peuples sortent parfois d'un anonymat complet.

Annales de Normandie.

Les Journées Franco-Britanniques d'Histoire (Caen, 17-20 juillet 1957).

Caen, Annales de Normandie, 1958, in-8°, 234 pp, paginées 62-290, broché, bon état

12 études érudites (8 en français et 4 en anglais) : Deux siècles de contacts culturels franco-anglais, 871-1066 (E.-J. Arnould). Les Evêques de Normandie, 1035-1066 (D. Douglas). Ecclesiastical patronage and the growth of feudal estates (M. Chibnall). The Normans in Canterbury (W. Urry). Contribution à l'étude du développement de la compétence ducale en Normandie (J. Yver). Recherches sur la consistance géographique des patrimoines monastiques normands (résumé) (L. Musset). Les origines Troyennes. Leur rôle dans la littérature historique au XVe siècle (A. Bossuat). La Normandie à l'époque des guerres civiles (F.-C. Spooner). L'agriculture à l'anglaise en Normandie au XVIIIe siècle (A.-J. Bourde). A comparative study of regionalism in politics in Lancashire and Normandy during the French Revolution (A. Goodwin). England and Normandy in the XIXth century. Some points of contact (J.-P.-T. Bury). Quelques remarques sur le rôle des Anglais dans la Révolution industrielle en France, particulièrement en Normandie, de 1750 à 1850 (J. Vidalenc).

ANNE de FRANCE.

Les enseignements d'Anne de France, duchesse de Bourbonnois et d'Auvergne, à sa fille Susanne de Bourbon. Extrait d'une épistre consolatoire à Katerine de Neufville, dame de Fresne, sur la mort de son premier et seul filz, texte original publié d'après le ms. unique de Saint-Pétersbourg, et suivi des catalogues des bibliothèques du duc de Bourbon existant au XVIe siècle tant à Aigueperse qu'au château de Moulins et d'un glossaire par A.-M. Chazaud.

Marseille, Laffitte Reprints, 1978, in-8°, xxxix-338 pp, 4 pl. hors texte, illustrations dans le texte, reliure simili-cuir havane de l'éditeur, dos lisse, pièce de titre carmin, titres dorés au 1er plat, bon état. Réimpression tirée à 500 ex. seulement de l'édition de Moulins, 1878

La fille de Louis XI est connue pour avoir fermement gouverné la France après la mort de son père, alors que son frère Charles VIII était encore mineur, qu'elle-même n'avait pas la trentaine et que faisait rage la "guerre folle" des grands nobles. Ayant marié son frère à la duchesse Anne de Bretagne (1491), elle se concentra sur l'organisation de la vie de la Cour, l'éducation des femmes qui l'entouraient et la gestion de ses duchés, tandis que son mari, le duc Pierre de Bourbon, demeurait le second personnage de l'Etat. Les Enseignements, écrits peu après son veuvage (1503) à l'intention de sa fille unique alors adolescente, sont un document unique sur l'éducation des grandes dames de la Renaissance. Nourrie d'idées et d'expérience, cette œuvre témoigne de l'extraordinaire personnalité d'Anne de France, des principes qui sont à l'origine de sa réussite personnelle, de sa perception des dangers qui guettaient les femmes de son époque, et d'un talent que la grande Marguerite de Navarre fut la première, sans doute, à remarquer.

ANNENKOV (Georges).

Max Ophuls.

Le Terrain Vague, 1962, in-8° à l'italienne, 139 pp, 80 pl. de photos hors texte, qqs croquis dans le texte, index

ANNET (Armand, Gouverneur E. R.).

Je suis Gouverneur d'outre-mer.

Editions du Conquistador, 1957, pt in-8°, 143 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Mon métier)

Par Armand Annet (1888-1973), administrateur colonial. L'auteur est envoyé pour occuper un poste de brousse en Oubangui. Il est gardé au chef-lieu par le Gouverneur général Merlin comme chef de cabinet intérimaire. Au retour du titulaire, Jules Carde, il restera dans le cadre administratif et suivra ce dernier au Moyen Congo, au Cameroun, puis en AOF. Puis Annet deviendra à son tour gouverneur, en Somalie française, pour commencer... Il terminera sa carrière comme Gouverneur général de Madagascar pour le régime de Vichy. Condamné à la dégradation nationale en 1947, il a été amnistié en 1954. — Table : I. Les constituants d'une vocation - Impressions d'un premier départ - Une décision qui oriente toute une carrière. – II. La diversité du milieu - A propos des fonctionnaires - Premiers contacts et questions d'affectation - L'Administrateur et la vie indigène - Décadence de l'interprète potentat. – III. Les cadres géographiques d'activité - Pouvoirs disparus et méthodes d'administration - Postes déshérités et postes séduisants - Le courrier troubleur de calme - La visite des grands chefs - Les fêtes indigènes - Impressions de congé - Vers le Ministère. – IV. Considérations sur une nomination - Deux exemples de gouvernement - La Côte des Somalis et son soleil - Cheik-Saïd territoire français ? - Retour intéressé sur la côte occidentale d'Afrique - Le Dahomey, pays de contrastes - Les inconvénients d'une fédération - Le pays Holli et les militaires - Les intellectuels, problème politique. – V. Relations du gouverneur général avec "ses" gouverneurs - Madagascar, territoire autonome - Efforts locaux et contribution métropolitaine - Questions de discipline - Les gouverneurs généraux parlementaires - France d'outre-mer ou Union française ? – Quelques mots en conclusion provisoire.

Annuaire-Almanach.

Annuaire-Almanach du Commerce Didot-Bottin, départements et pays étrangers, 1886.

P., Didot-Bottin, 1886, fort pt in-4°, 3179-20-220-94 pp, 2 planches de publicité en couleurs hors texte, illustrations dans le texte, cartes (départements métropolitains), table géographique, table analytique des matières, reliure pleine toile illustrée de l'éditeur, mors fendus, manque les premiers feuillets (gardes, page de titre, début du département de l'Ain), qqs feuillets abîmés en fin de volume, état moyen. Très rare

On trouve aussi dans cet ouvrage un annuaire illustré des fabricants avec une table alphabétique des souscripteurs et une table alphabétique par ordre de professions, ainsi qu'un catalogue illustré (imprimé sur papier bleu) des Marques de fabrique avec rubriques en français, anglais, allemand et espagnol. Les départements français comprennent aussi les territoires hors de France. — Publié sous divers titres depuis plus de deux siècles et connu sous le titre d’usage de Didot-Bottin, cet annuaire contient de nombreux renseignements topographiques, administratifs, commerciaux, législatifs et statistiques. On y trouve des listes d’adresses et de rues, l’inventaire des commerçants, des fabricants et d’autres professions ainsi que des personnes qui les exercent, la présentation des grands corps de l’Etat, des administrations et établissements publics, et selon les époques des cartes, des plans, de la publicité, des horaires (bibliothèques, musées ...) des tarifs (douanes, voitures ...) , des tableaux (principales branches de l’industrie, monnaies ...). Son contenu et sa structure n’ont cessé d’évoluer et de s’enrichir. D’abord limité à Paris, il s’est étendu à partir de 1804 aux départements, aux principales villes étrangères, puis aux colonies et territoires d’Outre-mer. Cette mine de renseignements de tous ordres sur la « présence sociale et physique des individus dans leur rue » peut servir à maintes études : histoire des rues, de l’urbanisme, du commerce, des métiers, des quartiers, des familles.

[Annuaire / Bottin mondain].

Bottin Mondain 2006. Tout Paris, toute la France. Annuaire des châteaux. Annuaire Ehret.

P., Société du Bottin Mondain, 2007, fort pt in-4° (17,5 x 25,5), 2063 pp, reliure toile éditeur, titres argentés au 1er plat et au dos, jaquette illustrée (lég. abîmée), bon état

Un Carnet d'adresses d'environ 44.000 entrées recensant plus de 220.000 personnes (grandes familles, décisionnaires, artistes, scientifiques, écrivains, etc.), plus de très nombreux renseignements et rubriques pratiques : savoir-vivre, protocole, châteaux, mariages, cérémonies, institutions et ordres, cultes, cercles et clubs, musées et théâtres (avec plans), instituts financiers, intéressant "Annuaire des châteaux, parcs et jardins" (80 pages), etc. — Paru pour la première fois en 1903, le Bottin Mondain réunissait dans sa liste mondaine 12 000 familles exclusivement parisiennes, sélectionnées de l'Annuaire du Commerce sur des critères de prestige social, prestige du nom ou de la fonction. C'était en outre, le premier bottin téléphonique recensant tous les abonnés "au fil". Au cours de la première moitié du siècle, la société éditrice – Didot Bottin – va absorber ses principaux concurrents : l'Annuaire des Châteaux et des Villégiatures (en 1937), le Tout Paris (en 1939), l'Annuaire Ehret (en 1950). Trois annuaires familiaux sont ainsi rachetés dont le dernier était exclusivement consacré à l'aristocratie française. Les listes sont fusionnées dans un seul annuaire : le Bottin Mondain. Ces rachats ont alors une double conséquence : un apport quantitatif de familles : de 12.000 familles à l'origine, le BM en regroupe 40.000 en 1952, réparties sur toute la France, et 44.000 en 2010 ; une modification de la composition sociale de la liste par l'arrivée importante de familles d'origine noble qui de 20 % de l'effectif total en 1914 s'élève à 40 % en 1952 et à 48 % environ depuis 1987. Le BM se présente comme l'annuaire d'un certain art de vivre, tant matériel que moral, où la famille demeure un point d'ancrage.

Annuaire historique.

Annuaire historique pour l'année 1862, publié par la Société de l'Histoire de France. (26e année).

P., Mme Veuve Jules Renouard, 1861, in-16, lxxxvi-[385]-612 pp, imprimé sur vergé, broché, dos fendu, intérieur propre, état correct

Contient : Topographie ecclésiastique de la France pendant le Moyen Age, et dans les Temps modernes jusqu'en 1790. Anciennes subdivisions territoriales des diocèses en Archidiaconés, Archiprêtrés et Doyennés ruraux. Par Jules Desnoyers. Deuxième partie : Suite des diocèses des Belgiques (Tournai, Senlis, Beauvais, Amiens, Térouanne, en partie). Un beau travail qui aborde la plupart des problèmes de la géographie franque et gauloise, et qui indique notamment, avec une netteté parfaite, l'influence de la délimitation des pagi sur la formation des diocèses.

Anonyme.

986 jours de lutte. La guerre nationale et révolutionnaire du peuple espagnol.

Editions Sociales, 1962, in-12, 229 pp, préface de François Billoux, traduction de Louise Mamiac, broché, couv. illustrée, bon état

"Traduction française d'une étude anonyme sur la guerre d'Espagne. Il ne s'agit pas d'une histoire complète, mais de la présentation de « quelques aspects, parmi ceux qui ont eu le plus d'influence sur le cours général des événements ». L'orthodoxie communiste est respectée (par exemple, le lecteur cherchera en vain le nom d'André Marty parmi les combattants des Brigades internationales...), et le ton manque de sobriété (« Accrochés au sol comme par les ongles et les dents, les soldats du peuple vendaient au prix de leur sang chaque pouce de terrain »)." (Revue française de science politique, 1963)

Anonyme.

Avant la Bataille. Préface de Paul Deroulède.

P., A. Lévy et Cie, 1886, fort in-12, xxviii-502 pp, table analytique des matières, reliure demi-chagrin bleu-nuit, dos lisse orné de filets dorés, bon exemplaire bien relié à l'époque

Selon le Grand dictionnaire universel Larousse du XIXe siècle, l'auteur anonyme serait Paul Deroulède lui-même : "Depuis cette époque, M. Déroulède n'a écrit aucune poésie, et son bagage littéraire ne s'est accru que d'un ouvrage où, sous le titre significatif de Avant la bataille, il traite de l'organisation de notre armée (1886)." — Le livre est un vibrant appel à la revanche et un recensement des forces qui permettront à la France de vaincre l'Allemagne. – Sommaire : la Guerre, le Soldat, l'Officier, le Recrutement de l'Armée, l'Effectif et le budget, l'Organisation et l'instruction, le Service d'Etat-Major et le commandement, l'Infanterie, la Cavalerie et la remonte, l'Artillerie et l'armement, le Génie et les fortifications, la Gendarmerie et les prévôtés, l'Intendance et les services administratifs, le Service de Santé, Services et moyens de transport, de communication et de correspondance (train des équipages, chemins de fer, transports par eau, pontonniers, télégraphie, postes, aérostation, colombiers), les Effectifs de guerre, la Mobilisation, la Concentration et le déploiement stratégique, le Généralissime et son Etat-Major général, l'Armée navale, la Veillée des Armes.

Anonyme.

Comment s'est fondée une Mission chez les anthropophages. (Journal d'une missionaire).

Vanves, Imp. franciscaine missionnaire, 1936, in-8°, 144 pp, deuxième édition, 88 amusantes illustrations dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état

Récit édifiant destiné aux adolescents et jeunes adultes et contant l'installation et le développement d'une mission catholique en 1896 au Congo belge chez les Bangalas.

Anonyme.

Des voix sous la cendre. Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau.

Calmann-Lévy, Mémorial de la Shoah, 2005, in-8°, 442 pp, préface de Georges Bensoussan, 10 photos, 2 plans, biblio, broché, couv. illustrée, bon état

Entre 1942 et novembre 1944, l'Allemagne nazie assassine plus d'un million de personnes, en majorité des juifs européens, dans les chambres à gaz d'Auschwitz-Birkenau. Un Sonderkommando (unité spéciale), constitué de détenus juifs qui se relaient jour et nuit, est contraint d'extraire les cadavres des chambres à gaz, de les brûler dans les crématoires et de disperser les cendres. Quelques hommes ont transcrit cette abomination et enfoui leurs textes dans le sol de Birkenau. Cinq ont été retrouvés après la guerre. Les équipes étant liquidées et remplacées à intervalles réguliers, pas un seul de ces témoins n'a survécu. Ce sont trois de ces manuscrits, dans une nouvelle traduction du yiddish pour partie inédite en français, qui sont présentés ici. S'y ajoutent les dépositions, faites lors du procès de Cracovie en 1946, de trois rescapés des Sonderkommandos – qui confirment, entre autres, le massacre des juifs de Hongrie au printemps 1944 –, des documents d'histoire, des photographies, les archives allemandes.

Anonyme.

Histoire de Huon de Bordeaux et Aubéron, roi de féerie. Chanson de geste du XIIIe siècle.

Stock, 1983, pt in-8°, 287 pp, préface de Régine Pernoud, traduction et postface de Francois Suard, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Moyen Age)

Huon, l'orphelin de Bordeaux, est-il né sous une mauvaise étoile ? Calomnié à la cour, il tue, sans le savoir, le fils de Charlemagne au moment même où il vient de faire allégeance à l'empereur. Exilé pour ce crime involontaire, il doit traverser les mers et provoquer en son palais, à Babylone d'Egypte, Gaudisse, le puissant émir. Enfin, de retour en France, il est trahi par Gérard son frère à qui il a autrefois sauvé la vie. Pourtant l'étoile du héros n'est pas un astre maudit. Sa lumière a la douceur des yeux d'Esclarmonde, l'amie rencontrée au cours de périlleuses aventures, où les automates tueurs ne s'effacent que devant des géants monstrueux ; son éclat est lié aux sortilèges d'Auberon, le petit roi de féérie, dont l'exigeante affection protège le chevalier sur sa route. Le bonheur est donc promis à Huon, au terme d'une histoire dont le succès, depuis le XIIIe siècle, ne s'est jamais démenti. Véritable récit épique, mais aussi roman d'aventures, le texte associe l'éloge des vertus de la collectivité féodale et le déploiement d'un imaginaire séduisant.

Anonyme.

La Chanson de Guillaume, texte établi et annoté par Duncan McMillan.

Picard, 1949-1950, 2 vol. in-8°, xxxii-147 et 192 pp, glossaire, biblio, brochés, bon état (Société des Anciens textes français)

Tome 1 : Texte. – Tome 2 : Analyse et commentaires. Duncan MacMillan date cette version du dernier tiers du XIIe siècle, « au plus tôt ». — Premier témoin d’une tradition complexe associant Guillaume, le conquérant d’Orange, à son héroïque neveu Vivien, La Chanson de Guillaume conte la lutte des chrétiens contre les envahisseurs sarrasins commandés par Deramé. Après plusieurs défaites glorieuses, au cours desquelles Vivien trouve la mort, Guillaume finit, avec l’aide du puissant et très étonnant Renouart, par triompher de ses adversaires. Le texte, qui nous est parvenu malgré bien des vicissitudes, possède les vertus caractéristiques de l’œuvre épique en ses débuts : célébration de la vaillance et de la fidélité affrontées à la mort, puissance lyrique d’un vers aux accents fortement marqués, stylisation vigoureuse des personnages et des situations. Malgré la gravité du sujet, l’humour et la dérision concourent aussi à construire un idéal de la démesure.

[Anonyme].

La Maison de France.

P., Techener, 1890, in-12, 34 pp, broché, couv. effrangée, mque le 2e plat, état correct. Peu courant

[Anonyme].

La Maison de France, son histoire généalogique.

P., Bray et Retaux, 1883, in-12, (2 ff.)-55 pp, broché, scotch au dos et sur la couv., état correct. Peu courant

"Au moment où disparaît le dernier descendant direct de la branche aînée des Bourbons de France, le dernier descendant direct de la branche aînée des Bourbons de France, le dernier des petits-fils français de Louis XIV, il convient de rappeler brièvement les origines et développements d'une dynastie qui régné durant huit siècles sur la France, de montrer d'un trait rapide la formation successive, sous un effort constant, de cette agglomération française, qui n'a été entamée que de nos jours, en un mot de donner une esquisse sommaire mais exacte, de ce grand spectacle que l'on pourrait appeler la formation de la France. Il n'en est guère de plus beaux dans toute l'histoire des peuples, il n'en est pas qui soit mieux fait pour solliciter l'attention de tout français digne de ce nom, pour réchauffer les coeurs et pour raviver le patriotisme..." (p. 1)

Anonyme.

La Renaissance militaire de l'Allemagne.

dans le Correspondant, 1925, 2 vol. gr. in-8°, 20 et 20 pp, une carte, brochés, bon état

I. L'armée régulière et les armements clandestins. II. Le potentiel de la nation.

Anonyme.

La Revue de Médecine. La Médecine en fantaisie.

Sans lieu, Imprimerie spéciale de la Section de Médecine, 1936, gr. in-8°, 144 pp, 9 illustrations par Biaet, broché, couv. coquine illustrée par Biaet, état correct. Edition originale, un des 450 exemplaires numérotés sur vélin bibliophile (sur un tirage total de 500 ex.). Rare

Suite de sketchs paillards écrits par des étudiants en médecine (sans doute de la Faculté de Médecine de Lille). La Revue est un spectacle humoristique mêlant théâtres et chants, écrits et montés par les étudiants de médecine et parodiant généralement les professeurs.

Anonyme.

Le Juif Errant d'Eugène Sue, sous le point de vue religieux.

Tournai, Typographie de J. Casterman, s.d., in-16, 31 pp, broché sous couverture d'attente papier crème, bon état. Edition originale. Très rare

"M. Casterman a mis au jour une petite brochure intitulée « Le Juif-Errant d'Eugène Sue sous le point de vue religieux.» Cet odieux pamphlet n'a été prôné que par les hommes corrompus, par les ennemis de la civilisation chrétienne ou par de vils spéculateurs qui n'ont d'autre but que de faire argent de tout.Des écrivains l'ont flétri au nom de la vérité, des convenances sociales, du bon goût et de la langue. La petite brochure de M. Casterman fait surtout ressortir les tendances essentiellement hostiles à la religion ; nous désirons qu'elle obtienne la plus grande vogue possible. On sait que dans le Juif-Errant, quiconque pratique ses devoirs religieux est une dupe ou un fripon." (Le Propagateur, 15 février 1845)

Anonyme.

Le Mur d'Argent.

P., Les Editions de Publicité et Propagande, s.d., in-12, 60 pp, broché, bon état

Pamphlet anti-communiste publié après 1936. — "La grande idée des partis révolutionnaires en France est aujourd'hui cristallisée dans une formule : la destruction du régime capitaliste. A l'instigation de leurs chefs, les militants et les troupent doivent demain monter à l'assaut du « mur d'argent » et le détruire de fond en comble. (...) Plus d'obstacle dès lors à l'élévation des salaires, à la diminution des heures de travail, à la démagogie politique et sociale. (...) Cette idée, force des mécontents, des paresseux et des envieux, n'est pas nouvelle. (...) Tel est le problème complexe qui s'offre à notre réflexion pour toutes les nations en mal de contamination révolutionnaire..."

Anonyme.

Le Procès du Général Boulanger, Rochefort, Dillon devant la Haute Cour de Justice. Compte rendu, jugement, condamnation. Edition illustrée.

P., Librairie Française, 1889, pt in-8°, 266 pp, un frontispice sous serpente (le portrait en groupe des trois accusés) et 16 pl. de gravures hors texte, reliure demi-percaline violine, dos lisse orné d'un fleuron et d'un double filet doré en queue, titre doré, filet doré sur les plats (rel. de l'époque), pt décoloration au bas du 2e plat, bon état

Le général Georges Boulanger (1837-1891) fait son entrée dans la vie politique française comme ministre de la guerre dans les cabinets Freycinet et Goblet (1886). Associées à son nationalisme revanchard et à ses partis pris républicains, les mesures qu'il adopte (modernisation de l'armement, améliorations des conditions de vie des soldats, radiation des cadres de l'armée des membres de famille ayant régné sur la France) lui assurent une popularité considérable. Il abandonne son portefeuille ministériel à la chute du cabinet Goblet (1887). Mais l'engouement persistant qu'il suscite agace et inquiète le gouvernement, qui l'écarte en l'envoyant à Clermont-Ferrand. Le jour venu, la foule de ses partisans, réunie gare de Lyon, tente d'empêcher son départ. C'est alors qu'éclate le scandale des décorations, provoquant la démission du président Jules Grévy et affaiblissant considérablement le pouvoir. Plusieurs manquements de Boulanger à ses obligations militaires entraînent sa mise à la retraite. Devenu éligible, il réunit autour de sa personne une hétéroclite coalition de mécontents, allant de l'extrême-gauche à la droite monarchiste et bonapartiste. Par un double jeu périlleux et habile, le « général Revanche » parvient à concilier l'inconciliable, pour bénéficier du soutien financier des uns (la duchesse d'Uzès, notamment), de la logistique des autres (la Ligue des patriotes de Déroulède) et des voix de tous. Il vole de succès électoral en succès électoral, remportant notamment un siège parisien le 27 janvier 1889. Au soir de cette victoire, ses partisans les plus fiévreux (Déroulède, Rochefort) le pressent de tenter un coup d'Etat. Boulanger refuse, par pusillanimité sans doute, mais surtout par légalisme républicain. Pour lui, la conquête du pouvoir passe par les urnes. La déception est grande dans les rangs boulangistes. Rasséréné, le Gouvernement réagit en accusant Boulanger et deux de ses principaux soutiens, Rochefort et Dillon, d'atteinte à la sûreté de l'Etat. Menacé d'arrestation, le général abandonne ses fidèles pour fuir avec sa maîtresse, Marguerite de Bonnemains, à Bruxelles, puis à Londres. Le 12 avril 1889, le Sénat, réuni en Haute Cour, ordonne l'instruction du procès. Les audiences commencent le 8 août. Le dossier d'accusation est faible, mais l'absence des prévenus, présentée comme un aveu de culpabilité, leur nuit considérablement. Le 14, la Haute Cour les reconnaît coupables de « complot et d'attentat pour changer la forme du gouvernement » et les condamne par contumace à la déportation. Cette condamnation et la défaite électorale de septembre 1889 sonnent le glas du boulangisme. En juillet 1891, Marguerite décède à Bruxelles et Boulanger se suicide sur sa tombe deux mois plus tard. (www.senat.fr)

Anonyme.

Le Roman de messire Charles de Hongrie. Texte en prose de la fin du XVe siècle. Edition avec introduction, notes, table des noms et glossaire par Marie-Luce Chênerie, avec la collaboration du Centre de Recherche "Lettres Gothiques".

Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 1992, gr. in-8°, 230 pp, table des noms, glossaire, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Textes)

"Un roman oublié de la fin du XVe siècle... Et justement oublié si on s’arrête à la longueur, à l’enchevêtrement, parfois, de ce texte en prose. Mais par ailleurs, que de motifs d’intérêt révèle cette oeuvre secondaire..." Marie-Luce Chênerie enseigne à l’Université Toulouse-le Mirail et a publié une thèse sur Le chevalier errant dans les romans arthuriens des XIIe et XIIIe siècles.

Anonyme.

Les Dessous de l'affaire éthiopienne. Qui veut la guerre ?...

P., Extrait de "La Revue hebdomadaire", 1936, in-12, 61 pp, broché, bon état

Pamphlet anonyme antisémite et anti-maçonnique assez virulent.

Anonyme.

L'Office de la Semaine Saincte, selon le missel & Breuiare Romain. Imprimé par le commandement de Pie V, et reueu par l'authorité de Clement VIII.

A Lyon, Chez Jean-Aymé Candy, 1646, pt in-8°, 488-66 pp, 4 gravures à pleine page, texte imprimé en deux tons : rouge pour les textes en français, noir pour les textes en latin - RELIE AVEC Office de la Nativité de nostre Seigneur. Mis au long pour la commodité des Religieuses. A Lyon, Chez Jean-Aymé Candy, 1646, 66 pp, les deux ouvrages dans une reliure plein veau brun moucheté, dos à nerfs ornés de caissons dorés, tranches rouges (reliure XVIIIe), qqs traces d'humidité anciennes, mais bon exemplaire, très frais et sans rousseurs

[Anonyme].

Mémoires historiques et critiques sur les plus célèbres personnages vivans de l'Angleterre. Ouvrage qui renferme les détails les plus étendus sur l'état présent de ce royaume, relativement à la littérature, à la politique, aux sciences et aux arts.

P., de l'imprimerie d'A. Egron, chez Duprat, Letellier, et compagnie, 1803, 2 vol. in-8°, (4)-viii-368 et (4)-366 pp, traduit de l'anglais sur la 3e édition, les 2 tomes reliés en un volume plein veau raciné, dos lisse à roulettes et fleurons dorés, pièce de titre basane carmin, coupes filetées, tranches marbrées (rel. de l'époque), pet. manque de cuir sur un mors (2 cm), bon état. Rare

Tome I : Préface du traducteur, M. Dundass, Sir Sydney Smith, M. Kemble, Lord Clare, chancelier d'Irlande, M. Cumberland, Mistriss Siddons, Lord Nelson, M. Fox, M. Pitt, le docteur Darwin, M. King, Lord Malmsbury, M. Arthur Murphy, Jervis, comte de Saint-Vincent, M. Sheridan, L'honorable Thomas Erskine, Lord Hawkerbury, Le duc de Richmond, Le marquis de Lansdown, Thomas Pelham, Mistriss Inchbald, M. Godwin, Adam Fergusson, Le duc de Bedford, M. Wilberforce. – Tome II : Sir Ralph Abercrombie, Le comte de Stanhope, Le docteur William Mavor, Le docteur John Gillies, Hugh Blair, Mistriss Robinson, Joseph Banks, Lord Grenville, Henri Addington, chancelier de l'échiquier, Georges-John, comte de Spenser, vicomte d'Althorpe, vicomte et baron de Spenser, etc., Lord vicomte Hode, amiral, Lord Hobart, William Herschel, Miss Hannah More, Charlotte Smith, Le colonel Edouard Marc Despard, Sir Benjamin Thompson, comte de Rumford, M. Windham, Arthur Young, John Horne Tooke, Cowper, William Franklin, ci-devant gouverneur de New-Jersey, Le général Hutchinson.

Anonyme.

Ou est la Maison de France ? Lettre aux légitimistes par un ancien partisan du Comte de Chambord.

P., Librairie Internationale, 1884, gr. in-8°, 112 pp, broché, couv. imprimée lég. abîmée, dos scotché

Anonyme.

Ou est la Maison de France ? Lettre aux légitimistes par un ancien partisan du Comte de Chambord. Deuxième édition.

P., Librairie Internationale, 1884, gr. in-8°, 112 pp, broché, manque le 1er plat, dos scotché, ex. de travail

Anonyme.

Paris en feu. L'agonie de la Commune.

Bruxelles, Office de publicité, s.d. (1871), in-8°, 80 pp, broché, couverture rouge imprimée avec pt mques, bon état. Edition originale. Rare

Demeuré anonyme. "Brochure anti-communarde. Et comme toujours les hordes cosmopolites, la collusion avec les Prussiens ; et une nouveauté : la fuite en ballon des Communards !" (Le Quillec, 3492)

Anonyme.

Pour l'armée républicaine.

P., Edouard Cornély, 1901 pt in-8°, viii-94 pp, reliure demi-chagrin havane, dos à 5 nerfs pointillés, titre doré (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état. Peu courant

"La librairie Cornély vient de mettre en vente, sous le titre de : Pour l'armée républicaine (petit in-8, 94 pages), une brochure d'actualité qui contient une partie historique. L'auteur anonyme, recherchant quels ont été sous la première République les rapports de l'État et de l'Armée, étudie successivement, en s'appuyant sur des faits : les nouveaux principes de recrutement apportés par la Révolution, les sentiments et la conduite des soldats républicains, les actes et les paroles du général Hoche, le changement, sous l'influence de Bonaparte, de l'esprit de l'armée, et sa participation aux coups d'état militaires qui mirent fin à la République." (Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1901) — Table : L'armée de la Révolution. Nouveaux principes de recrutement ; Sentiments et conduite des soldats républicains ; Hoche. Actes et paroles d'un général républicain ; Bonaparte change l'esprit de l'armée ; La République et l'armée. Coups d'état militaires. - Les responsabilités et les fautes ; Conclusion : La réforme militaire. Diminution du temps de service. - La condition des officiers. — L'un des auteurs est Ch. Milhaud.

Anonyme.

Pour le Service de Deux ans et la Nation Armée. (Par des Officiers appartenant à des Corps de Troupe de toutes les Armes et à tous les Services).

P., dans les Bureaux de l'Aurore, s.d. (1914) in-12, 48 pp, broché, bon état

La loi des Trois ans est une loi française de 1913 augmentant la durée du service militaire de deux à trois ans en vue de préparer l'armée française à une guerre éventuelle avec l'Allemagne, laquelle surviendra l'année suivante et deviendra la Première Guerre mondiale. Annoncée en mars 1913, la loi de trois ans sera votée en août, malgré de fortes résistances. Elle mécontente en effet la classe ouvrière, mais aussi la paysannerie, dont les fils vont manquer aux champs une année de plus. L'abrogation de la loi des Trois ans est l'un des thèmes de la campagne des législatives d'avril-mai 1914. Cette plaquette non datée a été publiée en février ou mars 1914.

Anonyme.

Requête d’une société rustique à toutes les assemblées générales, provinciales du royaume, par un curé de campagne à portion congrue.

P., EDHIS, 1976, in-8°, 71 pp, reliure skivertex marron de l'éditeur, bon état. Reprint de l’édition originale publiée, sans lieu, en 1788. Tirage limité à 150 exemplaires numérotés

L’auteur de cet ouvrage, resté anonyme, a pris pour base de son travail la Limagne, riche région agricole de la plaine d’Auvergne. Il constate avant tout que la paysannerie devrait former un ordre à part, distinct du Tiers-Etat, l’ordre de l’Etat rustique, composé de ceux qui travaillent pour faire vivre : laboureurs, colons, journaliers. Il connait bien les conditions de vie des paysans dont la cause n’a jamais eu d’avocat au fait de leur situation réelle. Il dresse, chiffres à l’appui, un tableau des exactions que subissent les paysans, et demande justice pour eux ; il dénonce l’inégalité flagrante devant l’impôt, qui accable les plus pauvres, et les maintient dans la misère.. Peu d’écrits de l’époque ont poussé aussi loin, et avec autant de précisions, les revendications de ce « quatrième état ».