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ZWEIG (Stefan).

Marie-Antoinette.

Grasset, 1960, in-8°, 444 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état

Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maîtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque.

ZWEIG (Stefan).

Marie-Antoinette.

Club des Libraires de France, 1954, fort in-8°, [8]-432 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, dossier illustré en tête d'ouvrage, 13 documents hors texte, numéroté, exemplaire tiré sur Alfa, reliure pleine soie tricolore éditeur, premier plat orné d'un billet signé de Marie-Antoinette contrecollé, signet, tranche sup. lég. salie, bon état. Jolie édition

Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maîtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque. — Le cynisme de la boutade aura beaucoup fait pour la fâcheuse réputation de Marie-Antoinette. Des Parisiens affamés, elle aurait dit : « Ils n'ont pas de pain ? Qu'ils mangent de la brioche ! » Mot très certainement apocryphe, mais révélateur du portrait de femme futile et débauchée qui fut fait de l’ « Autrichienne » après la Révolution. Zweig, s'appuyant sur les archives de l'Empire autrichien, retrace avec pénétration l'évolution de cette trop jeune reine de 15 ans, que la faiblesse de Louis XVI va précipiter dans un tourbillon de fêtes avant de la vouer à la guillotine.

ZWEIG (Stefan).

Marie-Antoinette.

Grasset, 1983, in-8°, 442 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état

Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maÎtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque.

ZWEIG (Stefan).

Marie Stuart.

Grasset, 1993, in-8°, 395 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état

Intrigues amoureuses, traîtrises et épisodes sanglants se succèdent à une vitesse vertigineuse dans la vie de Marie Stuart (1542-1587). Reine d'Ecosse alors qu'elle n'est âgée que de six jours, puis reine de France, elle mourra décapitée après avoir été deux décennies durant la captive d'Elizabeth Ière. Une héroïne tragique, rendue immortelle par l'ampleur de ses passions et l'étrangeté de son destin. — Reine d'Ecosse à l'âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est un des personnages les plus romanesques de l'histoire. Veuve en 1560, elle rentre en Ecosse et épouse lord Darnley. Déçue par ce mariage, elle devient la maîtresse du comte de Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, l'horreur est telle qu'elle doit se réfugier auprès de sa rivale, Elisabeth 1re reine d'Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l'on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique... Sur cette figure fascinante et controversée de l'histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" a mené une enquête rigoureuse, se livrant à une critique serrée des documents et des témoignages. Ce récit passionné nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

ZÉVAÈS (A. Bourson, dit Alexandre).

Histoire de la Troisième République.

P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1938, in-8°, 364 pp, index des Présidents de la République, index des Ministères de la Troisième République, index des principales dates, index alphabétique des noms cités, broché, bon état

Le livre traite principalement de la période 1870-1914 (272 pp sur 335) : Le 4 septembre 1870 ; La Défense nationale ; La Commune ; La République vivra-t-elle ? ; L'ordre moral : la constitution de 1875 ; Le Seize Mai ; La renaissance socialiste ; La République victorieuse ; Ministères Gambetta et Jules Ferry ; Expéditions coloniales : Tunisie, Tonkin ; Les élections de 1885 ; Le Boulangisme ; Esprit nouveau : Panama et lois scélérates ; L'Affaire Dreyfus ; Les ministères Waldeck-Rousseau et Combes ; L'avant-guerre (pp. 7-278) ; La Guerre (pp. 279-311) ; L'après-guerre ; Le Front populaire (pp. 313-341).

ZÉVAÈS (Alexandre).

Au temps du Seize-Mai.

Editions des Portiques, 1932, in-12, 254 pp, annexes, biblio, broché, papier lég. jauni, bon état, non coupé, ex. du SP, prière d'insérer, envoi a.s. (nom du destinataire découpé)

La crise du 16 mai 1877 est une crise institutionnelle de la Troisième République française qui a opposé le président de la République, le maréchal de Mac Mahon, monarchiste, à la Chambre des députés élue en 1876, à majorité républicaine, et à l'une de ses grandes figures, Léon Gambetta. Si cette crise s'est bien ouverte le 16 mai, lorsque le président a nommé un chef de gouvernement conforme à ses vues politiques, qui étaient opposées à celles du parlement, elle s'est de fait poursuivie tout au long de l'année 1877 et n'a trouvé son épilogue que le 13 décembre 1877, lorsque Mac Mahon a reconnu sa défaite politique. La portée de cette crise politique est immense : elle a ancré le régime républicain, alors tout jeune en France, ruinant les espoirs des monarchistes de voir une troisième restauration advenir.

ZÉVAÈS (Alexandre).

De la Semaine Sanglante au Congrès de Marseille (1871-1879).

P., Marcel Rivière et Cie, 1911, gr. in-12, 88 pp, + catalogue des Editions Marcel Rivière in fine, broché, dos scotché, bon état (Coll. Histoire des Partis socialistes en France, sous la dir. de Alexandre Zévaés). Edition originale

ZÉVAÈS (Alexandre).

Henri Rochefort, le pamphlétaire.

France-Empire, 1946, in-12, 283 pp, un portrait hors texte, annexes (généalogie, bibliographie des oeuvres de et des publications sur Rochefort), broché, bon état (Coll. Hommes et mouvements)

Victor Henri de Rochefort-Luçay (1831-1913), mieux connu sous le nom d'Henri Rochefort, est un journaliste, auteur de théâtre et homme politique. Grand polémiste dans les pages de ses journaux (La Lanterne, La Marseillaise, L'Intransigeant), il défend des options politiques radicales voire extrémistes (anticlérical, nationaliste, favorable à la Commune, boulangiste, socialiste et antidreyfusard) qui lui vaudront le surnom de « l'homme aux vingt duels et trente procès », et des condamnations, notamment au bagne en Nouvelle-Calédonie, dont fait unique, il parvint à s'échapper en 1874.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Histoire de la IIIe République, 4 septembre 1870-21 octobre 1945. Nouvelle édition complétée et augmentée.

P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1946, in-8°, 411 pp, index des présidents de la République, index des ministères, index des principales dates, index des noms cités, broché, cachet d'un précédent propriétaire sur la page de titre, bon état

Table : Le 4 septembre 1870 ; La Défense nationale ; La Commune ; La République vivra-t-elle ? ; L'ordre moral : la constitution de 1875 ; Le Seize Mai ; La renaissance socialiste ; La République victorieuse ; Ministères Gambetta et Jules Ferry ; Expéditions coloniales : Tunisie, Tonkin ; Les élections de 1885 ; Le Boulangisme ; Esprit nouveau : Panama et lois scélérates ; L'Affaire Dreyfus ; Les ministères Waldeck-Rousseau et Combes ; L'avant-guerre ; La Guerre de 1914-1918 ; L'après-guerre ; Le Front populaire ; La Guerre de 1939-40 ; Occupation, libération, victoire.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Le Parti Socialiste de 1904 à 1923.

P., Librairie Marcel Rivière, 1923, in-12, 264 pp, broché, bon état (Coll. Histoire des Partis socialistes en France, sous la dir. de Alexandre Zévaés). Edition originale

Organisation et effectifs. – Action politique, électorale et parlementaire. – Patriotisme et internationalisme ; les conflits internationaux. – A la veille de la guerre. – La guerre : majoritaires, minoritaires, zimmerwaldiens. – La « France libre » ; première scission. – La scission de Tours ; le Parti communiste. – Annexes : Les guesdistes, Possibilistes et allemanistes, Les blanquistres, Les socialistes indépendants, Le mouvement syndical, Les anarchistes, La presse socialiste, Notice sur les trois Internationales.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Les Guesdistes.

P., Marcel Rivière et Cie, 1911, gr. in-12, 114 pp, broché, dos scotché, état correct (Coll. Histoire des Partis socialistes en France, sous la dir. de Alexandre Zévaés). Edition originale

Table : Le programme minimum ; Guesdisme et Possibilisme ; L'agitation socialiste de 1883 à 1889 ; Le Premier Mai ; Programme municipal, programme agricole, programme maritime ; Les élections législatives de 1893 et de 1898 ; Attitude de Guesde et du Parti ouvrier dans quelques questions ; Le Parti ouvrier français, la participation ministérielle et l'unité socialiste.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Le Socialisme en France depuis 1904.

P., Bibliothèque-Charpentier, Fasquelle éditeurs, 1934, in-12, 186 pp, annexes, broché, papier lég. jauni, état correct

ZÉVAÈS (Alexandre).

Sur l'écran politique. Ombres et silhouettes. Notes, mémoires et souvenirs d'un militant.

Georges-Anquetil, 1928, in-12, 359 pp, broché, couv. illustrée, bon état

Le Quartier-Latin (1889-1894), Maurice Barrès, J.-L. Breton, René Viviani. - Un congrès à Genève. - Fourmies et Paul Lafargue. - Les débuts d'Aristide Briand. - Clovis Hugues. - Jaurès et Guesde. - Etc.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Une révolution manquée. L'insurrection du 12 mai 1839.

P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1933, in-12, 251 pp, biblio, broché, bon état

Contient une bibliographie, la liste des prisonniers politiques au Mont-Saint-Michel de 1838 à 1845 et des pièces du procès.

ZÖLLNER (Erich).

Histoire de l'Autriche, des origines à nos jours.

Roanne, Editions Horvath, 1966, fort gr. in-8°, 729 pp, traduit de l'allemand, préface de Victor-L. Tapié, 36 planches de photos hors texte, 4 cartes et 3 tableaux généalogiques, biblio, index, reliure toile bordeaux de l'éditeur, sans la jaquette, bon état (Coll. Histoire des Nations)

ÉNIM (Pierre).

La Sublime Epopée de Jeanne d'Arc - son Vème centenaire 1429-31 - 1929-31.

P., Eugène Figuière, s.d. (1932), in-12, 220 pp, broché, bon état

L'histoire de Jeanne d'Arc mise en vers par un conseiller à la Cour d'appel de Pondichéry. Pierre Énim est le pseudonyme du Guadeloupéen Daniel Lasocki, né en 1876 à Pointe-à-Pitre, qui s'ajoute ainsi à la longue liste de ceux qui ont rimé la grande épopée de la petite Lorraine de Domrémy. Une curiosité.

ÉTÉVÉ (Albert).

Avant les Cocardes. Les débuts de l'aéronautique militaire - Les premiers pilotes d'aéroplane et de ballon dirigeable de l'armée française.

Charles-Lavauzelle, 1961, in-8°, 205 pp, 36 photos et figures dans le texte et à pleine page, liste des pilotes d'aéroplane brevetés en 1910, liste des pilotes de ballon dirigeable brevetés en 1910, broché, couv. illustrée, bon état. Peu courant, envoi a.s.

Cet ouvrage historique clair et précis concerne spécialement les années 1908, 1909 et 1910.

ÉTÉVÉ (Albert).

La Victoire des cocardes. L'aviation française avant et pendant la Première Guerre mondiale.

Laffont, 1970, in-8°, 322 pp, 53 photos hors texte, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

Etévé (polytechnicien en 1900) est affecté en 1906 dans l'aérostation, où il obtient son brevet de pilote de ballon libre en 1907. Promu capitaine en 1908 pour faits de guerre au Maroc, il entre au laboratoire de Chalais-Meudon : il est breveté pilote de dirigeable en février 1910. Pilote-aviateur en juin 1910 sur le biplan Wright livré à l’armée et sur lequel il a adapté un stabilisateur automatique de son invention, il ne cesse d'améliorer la sécurité en vol. Il crée en 1911 un indicateur de vitesse à palette, réglementaire à bord des avions militaires, avant l'apparition de l'anémomètre Badin. Chef de l'Ecole d'aviation militaire de Versailles, il la commande jusqu'en 1914. Noté par le général Rocques, chef de l’aviation de 1910 à 1912, "aussi excellent officier que pilote remarquable et ingénieur brillant", il est alors affecté, en tant que chef du service des avions chargé du suivi et du contrôle des travaux constructeurs, au Service des fabrications de l'aviation (1914-1916 avions série et proto) puis à la Section technique de l'aéronautique (1916-1918 avions nouveaux). C'est à cette période du début de l'aviation qu'il a consacré un ouvrage "La Victoire des cocardes", que son chef à la STA en 1918, le commandant Albert Caquot qualifiera de "témoignage impartial et objectif". Par sa carrière de pilote et d’ingénieur, Etévé fait partie de la génération des grands pionniers de l’aéronautique.

ÖZAL (Turgut).

La Turquie en Europe.

Plon, 1988, in-8°, 270 pp, préface de Francis Lamand, 4 cartes, broché, bon état

"Par l'actuel "homme fort" d'Ankara, un plaidoyer souvent convaincant en faveur de l'adhésion de la Turquie à la Communauté européenne, à la porte de laquelle elle frappe en vain depuis quinze ans." (Le Monde, 30 septembre 1988) — "Ce plaidoyer de Turgut Ozal pour son pays retrace l'histoire ancienne et moderne de la Turquie et défend son intégration à l'Europe. Le premier ministre turc est en effet bien placé pour « parler de la Turquie en Europe, en tant que réalité politique, économique et culturelle » selon les propos de Francis Lamand, président d'Islam et Occident, dans la préface. L'objectif de l'auteur est d'appuyer la demande de la Turquie pour devenir membre à part entière de la CEE. Le présent ouvrage n'est qu'un moyen de convaincre l'opinion publique européenne et surtout française de la justesse du point de vue turc. Turgut Ozal nous surprend par ses connaissances générales et son analyse historique. Avec élan et habileté, il met en lumière l'histoire de son pays. Son étude peut être une référence utile à plusieurs égards pour les historiens et pour ceux qui s'intéressent à cette région du monde. Toutefois, certains éléments historiques décrits par l'auteur sont à vérifier, par exemple sa mise en cause du rôle central d'Athènes et des Grecs dans la genèse de la civilisation ancienne ou son récit du comportement de l'Empire ottoman aux Balkans. Les derniers chapitres de l'ouvrage donnent une idée assez claire de la Turquie depuis Ataturk, mais on regrette l'absence d'une dénonciation nette du régime militaire (1980-1983) et d'une autocritique concernant l'état des droits de l'homme en Turquie." (Khattar Abou Diab, Politique étrangère, 1989)