Réflexions d'un cinéaste.
Moscou, Editions en langues étrangères, 1958, gr. in-8°, 224 pp, traduit du russe, un portrait photo en frontispice, 26 pl. de photos hors texte + 28 pl. hors texte de dessins et croquis de travail in fine, reliure toile éditeur avec titres imprimés en bleu et noir au 1et plat, comme toujours sans la fragile jaquette, bon état
Mes films et moi : Comment je suis devenu metteur en scène, les cheminements de l'invention ; Comment on fait un film ; Silhouettes. — Serguéï Eisenstein (1898-1948), décorateur puis metteur en scène de théâtre (1920-1924) et d’opéra (en 1939), cinéaste (depuis 1924 : cinq films achevés, trois inachevés ou interrompus, une dizaine à l’état de projets parfois commencés puis abandonnés), dessinateur prolifique, enseignant, auteur de nombreux manifestes, articles et conférences, laissait, à sa mort – certes prématurée – une dizaine d’ouvrages en chantier. De son vivant, il n’aura vu qu’un seul livre paraître sous sa signature, grâce à Jay Leyda, étudiant américain venu travailler en URSS dans les années 1930. C’est “The Film Sense”, publié à New York en 1942, alors que les États-Unis et l’Union soviétique étaient alliées dans la guerre. En 1958, un recueil de textes, Réflexions d’un cinéaste, préparé par Rostislav Iourenev dans l’enthousiasme du « dégel », fut édité en URSS en plusieurs langues et connut une large diffusion, livrant un aperçu inégal mais précieux. (François Albéra) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.