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ZITRONE (Léon).

L'URSS a bien changé !

Del Duca, 1964, in-8°, 310 pp, 12 pl. de photos et une carte hors texte (Zitrone avec Khrouchtchev, avec Gagarine, avec Tatiana Samoilova...), broché, couv. illustrée à rabats, bon état. Edition originale enrichie d'un envoi a.s.

Un ouvrage tout à la gloire du régime en place sous Nikita Khrouchtchev. Zitrone dit des choses ahurissantes et d’une drôlerie confondante : les routes russes sont dans un état déplorable mais cela n’a aucune importance car les Russes prennent l’avion comme nous Français prenons le métro !... — "M. Léon Zitrone a des dons multiples. Il commente les courses de chevaux et les courses cyclistes, les événements nationaux et internationaux. Il sait aussi le russe. Devant un micro ou sur une feuille de papier, il s'exprime avec une aisance souveraine qui plaît au public. Après un voyage – le cinquième ou le sixième – à Moscou, il écrit ce livre : l'U.R.S.S. a bien changé. Le récit en est vif, les phrases courtes, les conclusions rapides, parfois trop. On a l'impression, par exemple, en lisant M. Zitrone, que la liberté religieuse pose peu de problèmes et que "ceux qui ne croient pas laissent aujourd'hui les croyants prier en paix" On pourrait ainsi nuancer la plupart des jugements que porte l'auteur. Mais il faut prendre son livre pour ce qu'il est : un simple carnet d'esquisses et de croquis." (Le Monde, 1er avril 1964)

ZITRONE (Léon).

Mon Tiercé.

Raoul Solar, 1966, in-8°, 351 pp, nombreuses photos dans le texte et à pleine page, cart. éditeur, sans la jaquette, dos passé, bon état. Edition originale enrichie d'un envoi a.s. à Philippe Bouvard

[Zodiaque] – BARRUOL (Guy) et Jean-Maurice ROUQUETTE.

Itinéraires romans en Provence.

La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1978, pt in-4°, 112 pp, 50 photographies en héliogravure sur 48 pl. hors texte, 10 cartes, index, broché, couv. illustrée, état correct (les travaux des mois 18)

Eglises et chapelles romanes de Provence.

[Zodiaque] – Collectif.

Vierges gothiques et de la première Renaissance. Les vierges mères.

La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1994, pt in-4°, 204 pp, 2e édition, introduction d'Anne Prache, textes médiévaux traduits par E. de Solms et W. Witters, qqs illustrations en noir dans le texte, 64 héliogravures hors texte, 8 pl. en couleurs hors texte, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Les Points cardinaux 23)

Poésies médiévales traduites par Elisabeth de Solms, moniale de l'Abbaye bénédictine Sainte-Cécile de Solesmes et Willibrord Witters ; 72 photos de sculptures des XIVe-XVIe siècles à pleine page dont 8 en couleurs ; introduction de l'historienne de l'art Anne Prache (1931-2009).

[Zodiaque] – FONTAINE (Jacques).

L'Art préroman hispanique. II. L'art mozarabe.

La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1977, gr. in-8°, 427 pp, 140 héliogravures et 6 pl. en couleurs hors texte (photographies inédites de Zodiaque), 110 figures, 5 cartes et un plan dans le texte, biblio, reliure toile éditeur (très lég. salie), jaquette illustrée (lég. défraîchie), bon état (la Nuit des Temps 47)

"Disons tout de suite que ce livre est excellent. On sait que sous le nom de mozarabes on désigne les chrétiens d'Espagne vivant sous la domination musulmane, qui ont conservé leurs églises, leur clergé, leur liturgie. Trop longtemps les créations artistiques de l'islam andalou ont caché la réalité d'un art chrétien qui s'est exprimé non seulement dans les pays soumis aux Arabes, mais dans les régions au nord du Tage et du Duero, dans des régions frontières ou reconquises par les rois chrétiens, régions de refuges pour des communautés monastiques venues du sud. En fait, c'est surtout là que nous trouvons des édifices encore debout. J. Fontaine a défini heureusement cet art composite qui s'exprime différemment selon les régions. Il n'a pas seulement étudié les grands monuments tels San Miguel de Escalada, San Millan de la Cogolla, etc., mais il recherché la moindre église perdue dans la montagne et les églises rurales qui ont été fondées dans les Pyrénées aragonaises et dans la Catalogne..." (Pierre Riché, Annales ESC, 1980)

[Zodiaque] – GRIVOT (Denis).

Le Monde d'Autun. Textes de Denis Grivot, photographies de Pierre Belzeaux.

La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1965, pt in-4°, 204 pp, 2e édition, 77 héliogravures en noir et 2 pl. en couleurs hors texte, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Les Points Cardinaux, 1)

[Zodiaque] – VARAGNAC (André) et autres.

L'Art gaulois.

La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1964, gr. in-8°, 307 pp, 2e édition, 179 héliogravures sur 112 planches, 16 planches de monnaies gauloises et 4 pl. en couleurs hors texte (photographies de Jean Dieuzaide et Pierre Belzeaux), reliure pleine toile beige de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (la Nuit des Temps, 4)

Prodromes du Celtisme (A. Varagnac) ; La sculpture (A. Varagnac) ; Les monnaies (Gabrielle Fabre et Monique Mainjonet) ; Métal et céramique (A. Varagnac) ; Capacités chrétiennes du celtisme (A. Varagnac). — "L'une des expressions les plus achevées des conceptions de l'art gàulois est à rechercher d'après la monnaie ; les pages qui en traitent ici sont parmi les plus neuves de l'ouvrage. Plus que la sculpture ou les arts du métal, ce numéraire – si divers selon les pays, Gaule méditerranéenne et garonnaise, Gaule centrale et orientale, Armorique – est l'expression d'un grand fait de civilisation, le dualisme qui, aux temps protohistoriques, oppose les contrées du Nord et celles du Midi, les unes éprises d'un certain réalisme, les autres de « signes » : à l'intérieur d'une société qui fut incapable d'assurer son unité..." (R. Lantier, Revue Archéologique)

ZOGHEB (Alexandre-Max de).

Etudes sur l'Ancienne Alexandrie.

P., Ernest Leroux, 1910, gr. in-8°, 252 pp, nouvelle édition, un portrait d'Alexandre le Grand en frontispice, une gravure hors texte, un plan d'Alexandrie et un tableau généalogique des Ptolémées dépliants hors texte, reliure demi-chagrin noir, dos à 5 petits nerfs et filets dorés, pièces d'auteur et de titre basane carmin (rel. de l'époque), ex-libris J. Fumaroli, cachet en arabe, pt. accroc au 1er plat, dos frotté, sinon bon état. Rare

"Les Etudes sur l'ancienne Alexandrie, de M. A.-M. de Zogheb, membre honoraire de l'Institut égyptien, intéressent à la fois l'histoire grecque, l'histoire de Rome, l'histoire des débuts du christianisme et du haut moyen âge. Oeuvre d'un homme qui habite, qui aime et qui connaît à merveille la ville qu'il décrit, ce livre contient d'utiles contributions à l'étude topographique d'Alexandrie et des relevés commodes de textes, de faits et de dates. (...) Il faut prendre le livre pour ce qu'il est : c'est moins l'oeuvre d'un érudit de profession que celle d'un curieux d'antiquité, épris de sa cité natale et des grands souvenirs qui s'y rattachent. A ce titre, et aussi parce qu'il est écrit en notre langue et qu'il atteste la persistance des influences françaises sur les rives du Nil, nous l'accueillerons avec gratitude." (Marquis de Beaucourt, Revue des questions historiques, 1910) — "... Ce qui contribuerait le plus à fixer les touristes à Alexandrie, ce serait la découverte des tombeaux d'Alexandre le Grand, des Ptolémées, d'Antoine et de Cléopàtre. Si l'on en croit M. de Zogheb et ses Etudes sur l'Ancienne Alexandrie, cette découverte n'aurait rien de chimérique. Reprenant les conclusions de Néroutsos-Bey, de Mahmoud-Bey et Falaki et du Dr Botti sur la topographie d'Alexandrie, cet amateur distingué identifie le « Sôma » ou mausolée d'Alexandre et la nécropole royale des Ptolémées avec les sous-sols de la mosquée du prophète Daniel et du fort Caffarelli. De fait, il y a là une énigme fort irritante, dont le fanatisme musulman a toujours retardé la solution. C'est au même endroit qu'on aurait aussi chance de retrouver les sépultures de Cléopâtre et d'Antoine, inhumés près des Lagides, et non dans le « Mnéma » ou mausolée que Cléopâtre se fit construire de son vivant sur le cap Lochias." (Gustave Fougères, Revue historique, 1910)

ZOLA (Emile).

Les Romanciers naturalistes. Balzac. Stendhal. Gustave Flaubert. Edmond et Jules de Goncourt. Alphonse Daudet. Les romanciers contemporains.

Paris, G. Charpentier, 1881, in-12, ii-387 pp, reliure bradel demi-percaline bronze à coins, dos lisse avec titres, fleuron et doubles filets dorés (rel. de l'époque), dos très lég. passé, qqs rares rousseurs, bon état. Edition originale, exemplaire frais et bien relié

Edition originale fort peu courante réunissant des études que Zola publia dans la revue de Saint-Pétersbourg le “Messager de l'Europe” (il n'y a eu que 20 ex. en grands papiers : 10 ex. sur papier de Chine et 10 sur Hollande).

[Zola] – LEPELLETIER (Edmond).

Emile Zola, sa vie, son œuvre.

Mercure de France, 1908, in-8°, 492 pp, un portrait en frontispice gravé d'après Lieure, un fac-similé, biblio, index, extrait du catalogue du Mercure in fine, broché, bon état. Edition originale (n° 264) sur papier d'édition

ZOLLA (Elémire).

Le Chamanisme indien dans la littérature américaine. Traduit de l'italien.

Gallimard, 1974, in-8°, 339 pp, broché, couv. à rabats lég. abîmée, état correct (Coll. Bibliothèque des Idées)

L'Amérique en tant que projection de l'Angleterre de la Renaissance. La théocratie guerrière. Missionnaires, démonologues et prisonniers puritains. L'esprit des Lumières et les Indiens. L'esprit des Lumières et le Romantisme. La tradition de la bienveillance du XVIIe au XIXe siècle. La tradition de la haine progressiste au XIXe siècle. A l'écoute de l'Indien au XIXe siècle. La littérature du respect. les dernières décennies et l'ethnographie poétique. La littérature indienne.

ZOLLING (Hermann) et Heinz HOHNE.

Le Réseau Gehlen. Les services secrets allemands dans les pays de l'Est.

Calmann-Lévy, 1973, gr. in-8°, xvi-369 pp, 20 pl. de photos et documents hors texte, index, broché, bon état

Sous Hitler, cet officier, attaché à la tradition allemande, mit sur pied avec une extradordinaire efficacité un réseau de renseignements sur les armées soviétiques. Lorsque que vint la chute du IIIe Reich, et l'amorce de son propre déclin, il réussit un des plus incroyables retournements de l'histoire de l'espionnage en passant aux Américains avec ses principaux collaborateurs et une masse de documents uniques au monde. Le climat de la guerre froide, entre alliés de la veille – l'URSS et les Etats-Unis – lui fut favorable. Il constitua un nouveau réseau de renseignements couvrant la totalité des pays de l'Est et rendit d'inappréciables services au chancelier Adenauer. — "Alors que la Seconde Guerre mondiale n’était pas achevée et que la Grande Alliance prévalait encore, l’OSS avait commencé à collecter des renseignements à propos de l’Union soviétique, n’hésitant pas à l’occasion à utiliser des sources allemandes comme le général Reinhard Gehlen, chef de la Fremde Heere Ost (FHO) depuis avril 1942, c’est-à-dire le service de l’Abwehr en charge de l’espionnage militaire visant l’Union soviétique. La tâche des services américains fut facilitée puisque c’est Gehlen, farouche anticommuniste, qui se mit lui-même à leur disposition. Gehlen fut pris en charge par le G-2, service chargé du renseignement au sein de l’armée américaine, et interrogé par le capitaine John R. Boker Jr. Dans un rapport qu’il rédigea quelques années plus tard, Boker écrivait que « vers la mi-juillet 1945, nous avions réussi à identifier les principaux agents et les employés du réseau du général Gehlen ainsi qu’à récupérer tous ses documents importants et nous avions parfaitement conscience de la mine d’or que nous avions découverte ». Mais, comme le souligne l’historien Wolfgang Krieger, les Américains demeuraient sceptiques car il était « difficile d’établir jusqu’où allait son engagement nazi ». Pour Allen Dulles, futur directeur de la CIA, recruter Gehlen ne posait aucun problème : « On compte peu d’archevêques dans le monde de l’espionnage. Il est de notre côté et c’est tout ce qui compte...»" (Gildas Le Voguer, Le renseignement américain, 2014)

ZOLLING (Hermann) et Uwe BAHNSEN.

Berlin, la nuit du mur. 13 août 1961.

Laffont, 1968, gr. in-8°, 251 pp, traduit de l'allemand, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Ce jour-là)

Eté 1961. Il est 1 heure du matin, Berlin dort sous le quadruple contrôle des Alliés ; le temps entame mécaniquement la journée du 13 août : un dimanche. Calme total dans la ville – sauf une agitation dans le secteur d'occupation russe... bruit de pas cadencés, moteurs de camions. Et bientôt, des postes de police qui jalonnent la frontière de ce secteur, du côté des Occidentaux, les informations fragmentaires affluent, s'additionnent : il se passe quelque chose, des troupes sont en marche, des ouvriers plantent des poteaux, on déploie des rouleaux de barbelés, les rames de métro ne partent plus des stations en territoire de la R.D.A., la République démocratique d'obédience soviétique. Dans les premières heures du petit matin, l'affolement, l'inquiétude s'installent, remontant les échelons de la hiérarchie. Partout, dans les demeures endormies des hauts fonctionnaires, puis des ministres, le téléphone sonne. On réveille Adenauer, les ambassadeurs, les commandants de secteur américain, britannique, français. Dans tous les esprits, le souvenir des semaines chaudes de la guerre froide qui virent le blocus de Berlin par les Russes, il n'y a pas si longtemps, se réveille en sursaut. Les Russes préparent-ils un autre coup ?... D'heure en heure, de quart d'heure en quart d'heure parfois, c'est tout le drame de cette nuit au bout de laquelle l'aube se leva sur une ville brusquement coupée en deux et sur l'amorce de ce que, du côté occidental, on devait appeler "le mur de la honte", que l'on revit dans ce livre. Pourquoi le mur ? Parce que la R.D.A. ne pouvait assister, éternellement impuissante, à l'hémorragie grandissante de sa main-d'œuvre, avec ceux qui passaient à l'Ouest, du côté de la liberté. Pourquoi "mur de la honte" ? Parce que, derrière ses barbelés, puis ses maçonneries qui les renforceront, Berlin-Est va désormais faire figure de prison, et que, pour s'évader de la prison, des hommes, des femmes, tenteront l'impossible, que certaines de ces évasions se termineront sur le tragique spectacle d'êtres humains saignant à mort au pied du mur, sans que l'on fasse un geste, de part et d'autre, pour secourir leur agonie. Dans quelle mesure, alors, une part de "la honte" retombe-t-elle sur les Occidentaux eux-mêmes ?... Poignant, souvent impitoyable par la force des faits et des hommes, parfois tragiquement bouffon par l'absurdité des choses, “Berlin, la nuit du mur” entraîne le lecteur aussi bien dans la rue berlinoise que dans les ténèbres dangereuses des tunnels creusés sous le mur et que dans le secret des chancelleries, des Q.G.. du bureau de John Kennedy. Jusqu'ici le sujet du Mur n'avait été qu'esquissé. Voici un livre définitif.

ZORGBIBE (Charles).

Chronologie des relations internationales depuis 1945.

PUF, 1991, in-8°, 513 pp, broché, qqs rares soulignures crayon, trace de scotch au 2e plat, sinon bon état (Coll. Premier cycle)

"Les chronologies vont bon train. Charles Zorgbibe a recensé plus de 5000 événements majeurs, de la paix manquée de 1945 à la réunification, sous nos yeux, du système international, dans sa Chronologie des relations internationales depuis 1945." (Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 1992)

ZORGBIBE (Charles).

La Question de Berlin.

Armand Colin, 1970, in-12, 95 pp, biblio, qqs rares soulignures crayon, bon état (Coll. Dossiers U2, Problèmes internationaux)

ZORGBIBE (Charles).

L'intrépide chevauchée de Benjamin Disraeli.

Editions de Fallois, 2016, in-8°, 430 pp, notes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état

"Quand je veux lire un roman, j'en écris un", aimait dire Benjamin Disraeli. Sa vie aura été le plus extraordinaire de ses romans. Intrépide chevauchée du petit-fils d'un immigré italien qui rêvait d'accéder aux plus hautes fonctions du Royaume-Uni, alors qu'il n'avait ni titres nobiliaires, ni propriétés terriennes, ni diplôme d'Oxford ou de Cambridge – les conditions indispensables au XIXe siècle pour entrer dans le cercle enchanté du pouvoir britannique... A trente ans, il confie au puissant lord Melbourne, pilier du gouvernement, qu'il veut devenir "premier ministre", provoquant la colère de son interlocuteur : "Jeune homme, chassez ces idées folles de votre tête !" Aux contraintes du destin, Benjamin Disraeli ne cessera d'opposer la force de la volonté et l'énergie créatrice de l'imagination. Il prendra la tête du parti tory, le parti des aristocrates anglais et, par deux fois, il sera premier ministre – accédant ainsi au "sommet du mât glissant". Il élaborera les grandes lois sociales du XIXe siècle et il élargira le suffrage à de nouvelles couches d'électeurs dans une "course à la démocratie" face à son grand rival Gladstone. Devenu l'un des premiers hommes d'Etat européens, Disraeli imposera la paix à la Russie et à l'Empire ottoman lors d'une nouvelle éruption de la "question d'Orient". Il restera, dans l'histoire de l'Angleterre, le père fondateur de l'impérialisme, après avoir multiplié les coups de "diplomatie-spectacle" – l'achat des actions du canal de Suez, la prise de possession de Chypre et le couronnement de la reine Victoria comme impératrice des Indes.

ZORZI (Alvise).

La République du Lion. Histoire de Venise.

France Loisirs, 1997, in-8°, 400 pp, 2 cartes, chronologie, biblio, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état

La grande aventure de Venise, depuis le haut Moyen Age jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Tous ses grands moments, tous ses hauts faits sont racontés, depuis son premier démarrage dans une Italie marquée par la présence des barbares, jusqu'à sa mise sous tutelle par Bonaparte. Cette monographie, fondée sur une documentation d'une très grande rigueur scientifique, est la fascinante évocation d'une ville magique qui sut faire naître et s'épanouir tous les talents : diplomatiques et commerciaux, militaires et maritimes, artistiques et politiques. C'est aussi la peinture de la splendeur et de la décadence des grandes familles vénitiennes qui firent du commerce une aristocratie, tracèrent des routes de Southampton à Alexandrie, d'Azov à Trébizonde, de Jérusalem à Pékin. Innovateurs en matière de législation et de justice, ils devinrent mécènes pour créer ce rêve architectural que représente Venise.

ZOUCKERMANN (Raymond).

Galilée, penseur libre.

Ed. de l'Union rationaliste, 1968, in-8°, xvi-330 pp, préface de Paul Couderc, chronologie, index et glossaire

ZSCHIETZSCHMANN (W.).

Hellas and Rome. The Classical World in Pictures.

London, Zwemmer, 1959, gr. in-8°, lxv-304 pp, 65 pages de texte (en anglais), suivies de 304 planches de photos classées par thèmes (environ 575 photos), reliure toile éditeur, jaquette illustrée. Réédition revue et corrigée de la première édition de 1936. Excellente documentation et très joli livre.

ZSCHIETZSCHMANN (Willy).

Prométhée. Histoire illustrée de la civilisation grecque et romaine.

PUF, 1960, gr. in-8°, lxxi-304 pp, traduit de l'allemand, 508 illustrations sur 304 planches, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, pt trace d'humidité ancienne en coin, bon état

"Le bel et savant ouvrage de M. Zschietzschmann nous apporte quantité d'informations et de commentaires et une illustration copieuse et très instructive concernant l'ensemble des aspects de la civilisation grecque et romaine (religion, théâtre, arts, vie intellectuelle et pédagogique, activité politique et militaire, vie privée et familiale, formes diverses de la production et des échanges, costumes, distractions de tout ordre, grandes étapes de l'existence humaine, etc.) ; un index fort diligemment établi facilitera la consultation de ce précieux volume, fruit d'un goût et d'un labeur exemplaires. Il faut louer l'auteur d'avoir donné une large place à la production monétaire et aux occupations rurales." (Paul Cloché, Revue Historique, 1961)

ZUBER (Christian).

Galapagos.

Presses de la Cité, 1971, in-8°, 311 pp, 12 pl. de photos hors texte, 3 cartes (2 sur les gardes), cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état, envoi a.s.

A quelque 800 kilomètres de la côte équatorienne, l’archipel des Galapagos est bien « le plus étrange pays du monde » : on y trouve en effet une faune unique au monde, composée d’espèces tropicales aussi bien que polaires et dont la plupart sont en voie d’extinction. Les eaux baignant les côtes rocheuses sont les plus poissonneuses du globe ; la vie fourmille aussi dans le ciel, où les oiseaux les plus rares se comptent ici par milliers. L’intérêt scientifique des îles a d’ailleurs retenu l’attention de nombreux savants. Le onzième livre de Christian Zuber. Une première édition – épuisée – contait brièvement cette fantastique aventure en solitaire aux îles Galapagos. Ce nouveau livre constitue le plus étonnant témoignage jamais rapporté sur la vie des hommes et des animaux dans cette contrée.

ZUMTHOR (Paul).

Guillaume le Conquérant et la civilisation de son temps.

Hachette, 1964, pt in-8°, 399 pp, une carte dépliante hors texte, cart. éditeur, jaquette illustrée

ZUMTHOR (Paul).

Histoire littéraire de la France médiévale. VIe-XIVe siècles.

PUF, 1954, in-8°, 344 pp, notice bibliographique, index, broché, bon état

"On connaît l'intelligente et précise “Histoire littéraire de la France médiévale” de Paul Zumthor." (Georges Duby, Annales ESC, 1958)

ZUMTHOR (Paul).

La Vie quotidienne en Hollande au temps de Rembrandt.

Hachette, 1960, in-8°, 368 pp, notes et références, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état

Le XVIIe siècle, le « Siècle d'or » des Provinces-Unies marque le triomphe d'une nation faite de tous les contrastes. Ici, la terre s'unit à la mer ; le capitalisme le plus audacieux se greffe sur les traditions médiévales ; l'austère morale rigoriste cède la place, le temps d'une kermesse, à de rudes débordements ; le culte des vertus domestiques préside à l'éclosion de chefs-d'œuvre artistiques. Née de la mer, cette nation est un pays de commerçants. De vastes horizons s'ouvrent aux grandes compagnies, en particulier la Compagnie des Indes, et leur rayonnement s'étend des îles de la Sonde aux Amériques en passant par la Chine et l'Inde... Des villes affairées, parcourues de canaux, des prédicateurs, des guildes prospères, des bourgeois satisfaits, c'est toute la Hollande peinte par Rembrandt qui revit sous la plume de Paul Zumthor. Les visiteurs d'alors, comme les lecteurs d'aujourd'hui, s'étonnent de l'équilibre unique que cette société réalise entre la liberté, la tolérance et la prospérité. — "Cette étude sur l'époque que les Néerlandais appellent leur « siècle d'or » (en gros, les années 1600-1680) aurait pu n'être qu'un livre de vulgarisation. En fait, P. Zumthor a réalisé une œuvre personnelle ; son étude est vraiment une création : la structure du livre, le style et son climat, le choix des perspectives portent sa marque. Notons en particulier que le chapitre sur “La Religion”, qui aurait pu raviver quelques querelles, se présente au contraire comme un exposé objectif de la situation et des faits, parfaitement serein, « désamorcé ». Un seul avertissement à donner au lecteur : que le titre ne l'induise pas en erreur, de Rembrandt il n'est pas question explicitement dans l'ouvrage, il se trouve seulement par hasard que les dates de la naissance et de la mort du peintre (1606-1669) coïncident à peu près avec le début et la fin du siècle d'or de la Hollande." (A. Ravier, Etudes, 1962)

ZUNZ (Olivier).

Naissance de l'Amérique industrielle. Detroit, 1880-1920. (Thèse).

Aubier, 1983, in-8°, 352 pp, 13 illustrations, 15 cartes et 2 graphiques hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Historique)

"Comment la mutation industrielle et sociale des Etats-Unis, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, peut-elle se lire sur le visage changeant d'une de ses métropoles ? Si Olivier Zunz a choisi Detroit pour mener cette analyse, c'est que cette ville a connu, entre 1880 et 1920, une croissance tout à fait spectaculaire : de 116 430, n'est-elle pas passée à 993 678 habitants et du 18e au 4e rang des grandes cités américaines ? Tiré d'une thèse soutenue à l'Université René Descartes, le livre nous donne, dans sa première partie, une description approfondie — géographique, économique et sociale — de la ville à la fin du XIXe siècle ; dans la seconde, il montre ce qu'elle est devenue quarante ans plus tard : « Une métropole aux dimensions nouvelles et le rêve d'une nouvelle société ». Aux clivages ethniques et spatiaux qui sont la marque distincte d'une ville d'immigration à la fin du XIXe siècle, Olivier Zunz consacre des pages très vivantes et très nourries : juxtaposition de communautés homogènes, possibilités de promotion sociale à l'intérieur de ces communautés, solidarités des groupes d'origine plus marquées que celles des classes sociales, osmose dans la population américaine des immigrés les moins récents et les plus assimilables. Tous ces phénomènes, auxquels les écologistes américains nous ont initiés, se trouvent ici présentés dans un cadre original où l'auteur n'a garde d'oublier les changements d'usage de l'espace urbain. (...) Aussi faut-il se féliciter de la publication dans notre langue — et sous la plume d'un universitaire français — d'un livre d'une telle qualité." (Jean-René Tréanton, Revue française de sociologie, 1986)

ZWEIG (Stefan).

Joseph Fouché.

Club du meilleur livre, 1957, in-8°, (16)-209-(8) pp, traduit de l'allemand, 21 illustrations en noir hors texte (la plupart dépliantes), reliure pleine toile rouge décorée d'une vignette au 1er plat, rhodoïd, signet, bon état

Joseph Fouché (1759-1820) est l'une des figures les plus énigmatiques de son temps. Elevé chez les Oratoriens, il fut un pilleur d'églises. Conventionnel modéré, il massacra les royalistes de Lyon. Ayant voté la mort de Louis XVI, il fut ministre de Louis XVIII. Napoléon, qui en fit son ministre de la Police, le chassa et le rappela : il le craignait et avait besoin de lui. La postérité n'a longtemps vu en Fouché que l'opportuniste cynique, capable de toutes les infamies et de toutes les trahisons pour assouvir son goût du pouvoir. Il le fut, mais il sut aussi s'opposer habilement à Robespierre comme à Napoléon, et, en quelques occasions décisives, agir en fonction du bon sens et de l'intérêt de son pays. Stefan Zweig nous donne ici un saisissant portrait de ce personnage, en qui il voit la première incarnation d'un type politique moderne : l'homme de l'ombre, dissimulé, manipulateur, actionnant en coulisses les mécanismes du pouvoir réel.

ZWEIG (Stefan).

Le Brésil, terre d'avenir.

Albin Michel, 1953, in-8°, 334 pp, 16 pl. de photos hors texte, table chronologique, broché, couv. illustrée, qqs rares marques au stylo sur 20 pp, bon état

En 1940, fuyant le désastre de l'Europe, Stefan Zweig s'installe au Brésil, découvert quelques années plus tôt. Très vite, ce pays va le fasciner. Par sa beauté et son immensité, certes ; mais aussi et surtout par la vitalité avec laquelle il lui semble inventer une nouvelle forme de civilisation. Indiens, Portugais descendants des conquérants, Noirs issus de l'esclavage, Italiens ou Allemands d'immigration récente : à Rio, à Bahia ou à Sao Paulo, l'écrivain autrichien s'enthousiasme de voir comment des citoyens de toutes races, de toutes confessions, loin de s'ancrer dans l'identitarisme, entreprennent ensemble de construire un pays neuf, qui, malgré sa puissance, ne vise à exercer aucun impérialisme. Idéalise-t-il ce pays ? Peut-être. Mais c'est parce qu'il y trouve des raisons d'espérer. Dans ce livre initialement publié en 1941, la clairvoyance de ses notations, l'actualité des thèmes et des questions qu'il traite fascinent toujours...

ZWEIG (Stefan).

Marie-Antoinette.

Grasset, 1960, in-8°, 444 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état

Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maîtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque.

ZWEIG (Stefan).

Marie-Antoinette.

Grasset, 1983, in-8°, 442 pp, traduit de l'allemand par Alzir Hella, broché, couv. illustrée, bon état

Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, Marie-Antoinette fut sans doute la plus méconnue des reines de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion le cède enfin à la vérité. Faisant œuvre d'historien, Zweig a rassemblé avec une prodigieuse maÎtrise tous les matériaux existants, en particulier la correspondance de Marie-Thérèse d'Autriche avec sa famille et les papiers du comte de Fersen. Mais en même temps, profond psychologue, il a su explorer les moindres recoins de l'âme humaine, et redonner vie aux statues bordant l'avenue de l'histoire. Il nous montre ainsi comment l'impuissance temporaire de Louis XVI a précipité Marie-Antoinette dans un tourbillon de distractions toujours plus onéreuses. Comment son amitié pour la comtesse de Polignac et l'affaire du Collier lui portèrent un tort fatal. Et comment la Cour se servit de tous ces éléments pour éloigner la reine du peuple. Stefan Zweig, surtout, est parvenu à évoquer, derrière la souveraine, la femme ordinaire et aimable, bientôt emportée par les événements, et dont le destin fut malgré elle héroïque.

ZÉVAÈS (A. Bourson, dit Alexandre).

Histoire de la Troisième République.

P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1938, in-8°, 364 pp, index des Présidents de la République, index des Ministères de la Troisième République, index des principales dates, index alphabétique des noms cités, broché, bon état

Le livre traite principalement de la période 1870-1914 (272 pp sur 335) : Le 4 septembre 1870 ; La Défense nationale ; La Commune ; La République vivra-t-elle ? ; L'ordre moral : la constitution de 1875 ; Le Seize Mai ; La renaissance socialiste ; La République victorieuse ; Ministères Gambetta et Jules Ferry ; Expéditions coloniales : Tunisie, Tonkin ; Les élections de 1885 ; Le Boulangisme ; Esprit nouveau : Panama et lois scélérates ; L'Affaire Dreyfus ; Les ministères Waldeck-Rousseau et Combes ; L'avant-guerre (pp. 7-278) ; La Guerre (pp. 279-311) ; L'après-guerre ; Le Front populaire (pp. 313-341).

ZÉVAÈS (Alexandre).

Au temps du Seize-Mai.

Editions des Portiques, 1932, in-12, 254 pp, annexes, biblio, broché, papier lég. jauni, bon état, non coupé, ex. du SP, prière d'insérer, envoi a.s. (nom du destinataire découpé)

La crise du 16 mai 1877 est une crise institutionnelle de la Troisième République française qui a opposé le président de la République, le maréchal de Mac Mahon, monarchiste, à la Chambre des députés élue en 1876, à majorité républicaine, et à l'une de ses grandes figures, Léon Gambetta. Si cette crise s'est bien ouverte le 16 mai, lorsque le président a nommé un chef de gouvernement conforme à ses vues politiques, qui étaient opposées à celles du parlement, elle s'est de fait poursuivie tout au long de l'année 1877 et n'a trouvé son épilogue que le 13 décembre 1877, lorsque Mac Mahon a reconnu sa défaite politique. La portée de cette crise politique est immense : elle a ancré le régime républicain, alors tout jeune en France, ruinant les espoirs des monarchistes de voir une troisième restauration advenir.

ZÉVAÈS (Alexandre).

De la Semaine Sanglante au Congrès de Marseille (1871-1879).

P., Marcel Rivière et Cie, 1911, gr. in-12, 88 pp, + catalogue des Editions Marcel Rivière in fine, broché, dos scotché, bon état (Coll. Histoire des Partis socialistes en France, sous la dir. de Alexandre Zévaés). Edition originale

ZÉVAÈS (Alexandre).

Henri Rochefort, le pamphlétaire.

France-Empire, 1946, in-12, 283 pp, un portrait hors texte, annexes (généalogie, bibliographie des oeuvres de et des publications sur Rochefort), broché, bon état (Coll. Hommes et mouvements)

Victor Henri de Rochefort-Luçay (1831-1913), mieux connu sous le nom d'Henri Rochefort, est un journaliste, auteur de théâtre et homme politique. Grand polémiste dans les pages de ses journaux (La Lanterne, La Marseillaise, L'Intransigeant), il défend des options politiques radicales voire extrémistes (anticlérical, nationaliste, favorable à la Commune, boulangiste, socialiste et antidreyfusard) qui lui vaudront le surnom de « l'homme aux vingt duels et trente procès », et des condamnations, notamment au bagne en Nouvelle-Calédonie, dont fait unique, il parvint à s'échapper en 1874.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Le Parti Socialiste de 1904 à 1923.

P., Librairie Marcel Rivière, 1923, in-12, 264 pp, broché, bon état (Coll. Histoire des Partis socialistes en France, sous la dir. de Alexandre Zévaés). Edition originale

Organisation et effectifs. – Action politique, électorale et parlementaire. – Patriotisme et internationalisme ; les conflits internationaux. – A la veille de la guerre. – La guerre : majoritaires, minoritaires, zimmerwaldiens. – La « France libre » ; première scission. – La scission de Tours ; le Parti communiste. – Annexes : Les guesdistes, Possibilistes et allemanistes, Les blanquistres, Les socialistes indépendants, Le mouvement syndical, Les anarchistes, La presse socialiste, Notice sur les trois Internationales.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Les Guesdistes.

P., Marcel Rivière et Cie, 1911, gr. in-12, 114 pp, broché, dos scotché, état correct (Coll. Histoire des Partis socialistes en France, sous la dir. de Alexandre Zévaés). Edition originale

Table : Le programme minimum ; Guesdisme et Possibilisme ; L'agitation socialiste de 1883 à 1889 ; Le Premier Mai ; Programme municipal, programme agricole, programme maritime ; Les élections législatives de 1893 et de 1898 ; Attitude de Guesde et du Parti ouvrier dans quelques questions ; Le Parti ouvrier français, la participation ministérielle et l'unité socialiste.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Le Socialisme en France depuis 1904.

P., Bibliothèque-Charpentier, Fasquelle éditeurs, 1934, in-12, 186 pp, annexes, broché, papier lég. jauni, état correct

ZÉVAÈS (Alexandre).

Sur l'écran politique. Ombres et silhouettes. Notes, mémoires et souvenirs d'un militant.

Georges-Anquetil, 1928, in-12, 359 pp, broché, couv. illustrée, bon état

Le Quartier-Latin (1889-1894), Maurice Barrès, J.-L. Breton, René Viviani. - Un congrès à Genève. - Fourmies et Paul Lafargue. - Les débuts d'Aristide Briand. - Clovis Hugues. - Jaurès et Guesde. - Etc.

ZÉVAÈS (Alexandre).

Une révolution manquée. L'insurrection du 12 mai 1839.

P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1933, in-12, 251 pp, biblio, broché, bon état

Contient une bibliographie, la liste des prisonniers politiques au Mont-Saint-Michel de 1838 à 1845 et des pièces du procès.

ZÖLLNER (Erich).

Histoire de l'Autriche, des origines à nos jours.

Roanne, Editions Horvath, 1966, fort gr. in-8°, 729 pp, traduit de l'allemand, préface de Victor-L. Tapié, 36 planches de photos hors texte, 4 cartes et 3 tableaux généalogiques, biblio, index, reliure toile bordeaux de l'éditeur, sans la jaquette, bon état (Coll. Histoire des Nations)

ÉTÉVÉ (Albert).

Avant les Cocardes. Les débuts de l'aéronautique militaire - Les premiers pilotes d'aéroplane et de ballon dirigeable de l'armée française.

Charles-Lavauzelle, 1961, in-8°, 205 pp, 36 photos et figures dans le texte et à pleine page, liste des pilotes d'aéroplane brevetés en 1910, liste des pilotes de ballon dirigeable brevetés en 1910, broché, couv. illustrée, bon état. Peu courant, envoi a.s.

Cet ouvrage historique clair et précis concerne spécialement les années 1908, 1909 et 1910.

ÉTÉVÉ (Albert).

La Victoire des cocardes. L'aviation française avant et pendant la Première Guerre mondiale.

Laffont, 1970, in-8°, 322 pp, 53 photos hors texte, broché, couv. illustrée à rabats, bon état

Etévé (polytechnicien en 1900) est affecté en 1906 dans l'aérostation, où il obtient son brevet de pilote de ballon libre en 1907. Promu capitaine en 1908 pour faits de guerre au Maroc, il entre au laboratoire de Chalais-Meudon : il est breveté pilote de dirigeable en février 1910. Pilote-aviateur en juin 1910 sur le biplan Wright livré à l’armée et sur lequel il a adapté un stabilisateur automatique de son invention, il ne cesse d'améliorer la sécurité en vol. Il crée en 1911 un indicateur de vitesse à palette, réglementaire à bord des avions militaires, avant l'apparition de l'anémomètre Badin. Chef de l'Ecole d'aviation militaire de Versailles, il la commande jusqu'en 1914. Noté par le général Rocques, chef de l’aviation de 1910 à 1912, "aussi excellent officier que pilote remarquable et ingénieur brillant", il est alors affecté, en tant que chef du service des avions chargé du suivi et du contrôle des travaux constructeurs, au Service des fabrications de l'aviation (1914-1916 avions série et proto) puis à la Section technique de l'aéronautique (1916-1918 avions nouveaux). C'est à cette période du début de l'aviation qu'il a consacré un ouvrage "La Victoire des cocardes", que son chef à la STA en 1918, le commandant Albert Caquot qualifiera de "témoignage impartial et objectif". Par sa carrière de pilote et d’ingénieur, Etévé fait partie de la génération des grands pionniers de l’aéronautique.